"Les entreprises ne savent plus ce qu'elles font"

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Adieu le fameux contrat gagnant-gagnant. Dans l'interview qu'il nous a accordée à l'occasion de la sortie de son livre "Lost in Management", le sociologue François Dupuy explique que "les entreprises s'enfoncent dans un jeu perdant-perdant avec leurs salariés". Un propos en forme d'électrochoc à destination des dirigeants.

Vous lancez une sorte de cri d'alarme dans votre livre "Lost in Management". Faut-il faire le procès du management des trente dernières années ?

Non pas le procès, mais amener les entreprises à regarder les choses en face. Elles sont en train de se fourvoyer. Pour faire face à la nécessité de garder tous les comportements sous contrôle, surtout avec la crise, les entreprises ont accentué leurs moyens de coercition. Tous ces process, ces systèmes de "reporting", c'est de la coercition destinée à garder les salariés sous contrôle. Or le résultat obtenu produit l'effet inverse : les entreprises perdent le contrôle d'elles-mêmes. C'est le constat que j'ai pu faire au terme de mes missions de terrain et de 800 entretiens. Il s'agit en fait de ce que j'ai nommé "un taylorisme relooké". Cette idée qui préside à l'administration publique dans laquelle on cherche à appliquer toutes les règles et qui revient à une forme de grève du zèle. En anglais, d'ailleurs, on parle de "working to rule". Au lieu de "motiver" les salariés, de les amener à s'engager pour leur entreprise, ces techniques provoquent le retrait et la rébellion active ou passive. Plus l'entreprise cherche à contrôler et à mettre la pression, plus les salariés, cadres y compris, se réfugient dans des investissements alternatifs, la famille par exemple, qui viennent compenser la dureté du monde du travail. Mieux : le délire des processus, des "reportings" et des indicateurs finit par recréer des zones de liberté pour les salariés tant ils deviennent contradictoires les uns avec les autres et laissent ainsi les acteurs libres de décider ce qu'ils doivent appliquer ou non. Au final, on assiste à un "mix" d'anarchie et d'obéissance sélective (je choisis ce à quoi je décide d'obéir) qui mène au désinvestissement. Cette bureaucratie annule de fait le rôle de l'encadrement de proximité qui n'a du coup plus d'effet de levier. Les entreprises s'enfoncent dans un jeu perdant-perdant avec leurs salariés.

Vous avez, dites-vous  voyagé à travers une vingtaine de cas, sorte d'expédition dans le monde des entreprises. Que faut-il garder ? Et à quoi faut-il renoncer ?

Le monde de l'entreprise n'est pas un monde blanc ou noir. Il est souvent contradictoire et plein de contrastes. Ainsi, dans une même entreprise, peut-on identifier quelques-unes de ces fameuses poches de "sous-travail" à côté de zones de « surtravail » parfois génératrices de désastres psychosociaux. La vie de ces organisations ne doit pas se prêter à une lecture idéologique. Au contraire. Car l'idéologie, celle du langage managérial, masque souvent la réalité, elle empêche même d'écouter. Quand sont apparus les phénomènes de souffrance au travail, on a bien compris que les problèmes d'organisation étaient liés aux modes de fonctionnement. Mais pour ne pas avoir à se remettre en cause, les entreprises ont individualisé et médicalisé les problèmes pour n'en gérer que les effets et surtout ne pas s'intéresser aux causes. Or, l'enjeu est aujourd'hui collectif et non individuel. Tant qu'on travaillait en silo ou en séquentiel, il y avait moins de pression. Les organisations transversales sont devenues terribles et ont fait des autres un enfer. Mais l'idée qu'une entreprise pourrait fonctionner sans règles n'est pas jouable. Tout le problème réside dans le fait de décider de l'endroit où on met le curseur. Les entreprises n'ont pas su arrêter l'engrenage dans lequel elles sont rentrées. Elles ont alourdi leurs systèmes au lieu de les alléger, les rendant de plus en plus stressants et incontrôlables. Prenez le PDG de cette grande entreprise de matériel électrique. Il vient de demander que l'on réduise les critères de performance d'au moins 30 % pour baisser le régime. Or c'est une entreprise qui avait tout fondé sur l'« entrepreneurship ». Ils ont compris qu'ils tuaient leur martingale en enserrant leurs salariés.

Comment réconcilier les Français avec le travail et plus particulièrement avec le monde de l'entreprise ? À quel horizon voyez-vous une amélioration ? Et dans quelles conditions ?

Les Français se sont beaucoup interrogés sur la baisse de la valeur travail. C'est naïf et au pire manipulatoire. Car c'est le travail lui-même qui s'est détérioré, que ce soit en France ou à l'étranger. En France, nous sommes bien plus bureaucratiques que les Américains. Là où un Américain fait dix "process", un Français va en mettre trente en place. Résultat : le détricotage sera long et douloureux. La reprise en main devrait se faire encore attendre, le temps nécessaire de se rendre compte que les techniques employées ne sont guère efficaces. Cela est peu surprenant tant ce qui domine dans l'histoire des entreprises et du monde - de Taylor à Orwell - est plutôt la tentation de mettre les comportements sous cloche, sous contrôle. Les entreprises se sont tournées vers la coercition au même moment où les sociétés se démocratisaient. Le degré de liberté a augmenté dans la société civile pendant que celui-ci a baissé dans les entreprises. Raison pour laquelle cela peut durer encore longtemps. Sans compter qu'avec notre système de grandes écoles la distance entre les dirigeants et les salariés est énorme : les patrons sont censés tout savoir et ne relèvent pas toujours de la sphère des mortels. Les ramener à plus d'humanité, ce serait leur faire accepter qu'ils ne savent pas tout et, pour certains, arrêter de confondre management et communication. Mais pour cela, il faut qu'ils apprennent à faire confiance. Certains commencent à réaliser qu'il va falloir desserrer l'étau, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'investissement dans le travail. Propos recueillis par Sophie Péters

Derniers ouvrages parus : "Lost in Management" (2011), "la Fatigue des élites" (2008).

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Commentaires
a écrit le 13/04/2011 à 9:39 :
La regle des 3 F.

FRIC FRIC FRIC les dirigeants actuels s'en mettent plein les fouilles, et les employés patissent.....
Réponse de le 22/04/2011 à 16:31 :
vos propos sont passablement dépassés...en lui-même le mot de patron ne répond à aucune caractéristique précise sauf à travers la carricature marxiste ...la majorité des chefs d'entreprise et leurs collaborateurs travaillent souvent entre 50 à 60 heures par semaine (sans compter le fait qu'ils travaillent le week-end) et ménent une vie harassante pour faire tourner leur entreprise.
a écrit le 13/04/2011 à 6:36 :
Les entrepreneurs sont confrontés à une rude conccurence. Les marges diminuent ,les PME souffrent.Trop de charges et les 35 heures ont rendues le travail stressant dans l'obligation de rentabilité ,voir de survie pour certains .Il ne faut pas s'étonner de voir les cadres chercher ailleurs une satisfaction . Les patrons de PME eux aussi souffrent . Les grandes entreprises en position de non ou rare conccurence s'en sorte beaucoup mieux.Le mal bien Français ou celui ci veut toujours plus pour moins donner.
a écrit le 12/04/2011 à 14:19 :
Quel est le lien entre confiance et travail collaboratif ?
http://tinyurl.com/3h57cqc
a écrit le 09/04/2011 à 3:38 :
mon propos concerne les gdes entreprises et pas les pme que je connais mal.
En tant que salarié, ma principale motivation est de gagner un salaire correct voire interessant et qui progress et de mieux en mieux
cela aucun libéral capitalistye n'est capable de le concevoir, puisque ils n'ont pas d'enfants et ignorent tout du sentiment humain sauf pour leur propre pomme.
exemple : en angleterre le patron de british airways proposait aux salariés de venir travaillert sans salaire pour sauver l'entreprise. bref il avait besoin d'esclaves.
Madelin l'américain ne peut pas concevoir que tout travail mérite salaire (notion anti libérale)
je concois qu'un investisseur actionnaire touche des dividendes mais si par exemple
40% des bénéfices sont distribués sous formes de dividendes et les salaires rehaussés d'au maximum 2%, je pose la question :qiel interet d'aller travailler?
il vaut mieux etre rentier actionnaire, toucher des bonus stock options retraites chapeaux qui sont versés individuellement en millions d'euros plutot que de valoriser la valeur travail et toucher un smic : j'ai d'ailleurs prouvé que la valeur travail est une notion anti capitaliste et anti libérale.
la meilleure entreprise (definie par chturuk) est une entreprise avec un pdg des actionnaires et aucun salarié : et c'est efficace. je le poruve car tout salarié est l'unique valeur d'ajustement. en cas de crise, charettes, licenciements et plans sociaux. Quand tout va bien pas de hausse de salaires, une simple communication en disant que l'entreprise n'a pas les moyens de les augmenter.
autre exemple de communication langue de bois : les licenciements sont appelés des plans de sauvegarde de l'emploi. On sauve des emplois en les supprimant. valeur du libéralisme a l'opposée de la valeur travail

Réponse de le 09/04/2011 à 12:12 :
juste un correction, même si je ne suis pas en désaccord avec tout : dire que 40% vas aux actionnaires et que les salaires augmentent de 2% mélange 2 choses : la répartition, et la hausse. La répartition est je crois d'environ 60%-40% donc la majorité va bien aux salaires (heureusement d'ailleurs) par contre ce qui est vrai, c'est que les dividendes ont augmentés plus vite que les salaires, et que la répartition s'est déplacée. Et surtout le plus grave, c'est que les PDG ne sont plus en charge de l'intérêt de l'entreprise mais de l'intérêt de actionnaires. Là est le gros probleme
a écrit le 08/04/2011 à 20:07 :
Serge Tchuruk disait qu'une entreprise idéale est une entreprise sans salariés: à méditer ! (pas toujours facile d'être patron dans une petite entreprise, n'en déplaise à beaucoup)
Réponse de le 09/04/2011 à 1:00 :
Cher Legal, Serge Tchuruk parlait plutôt de "fabless" factory, c'est-à-dire d'entreprise sans usine, sans force productive autre que la recherche-développement, le marketing, la finance. Pas tout à fait sans salariés, donc. Continuez à nous lire et à réagir.
Réponse de le 10/04/2011 à 13:46 :
Le fond du propos de Tchuruk était, selon moi, l'éradication des salariés sans qualifications réelles et donc n'apportant pas un ratio intéressant par rapport au chiffre d'affaire. Donc, comme vous le soulignez, simplement des salariés "haut de gamme". Si ma mémoire est bonne, la France est principalement composée d'artisans, de TPE et de PME qui sont captives du marché français, avec une main d'oeuvre ouvrière non délocalisable.
a écrit le 08/04/2011 à 16:55 :
NOUS NE POUVONS NOUS ABANDONNER A UNE NAÏVETE SANS FIN QUI CONSISTERAIT TOUJOURS A CROIRE QUE LE CAPITALISME FINIRA BIEN PAR S'AUTO-REGULER GRACE A UNE PLANIFICATION SOUDAINE QUI SOIT AU SERVICE DE L'HOMME ET DONC DE LA PROMOTION SOCIALE.
FORCE EST DE CONSTATER QUE FACE A CE QU'APPELLE LES ECONOMISTES LA LOGIQUE DU « WIN-WIN » , A SAVOIR DU GAGNANT-GAGNANT, QUI POUR L'HEURE PREVAUT ; LA LOGIQUE DE L'INTER-DEPENDANCE DE TOUTES LES REALITES ECONOMIQUES ET SOCIALES QUI PREVALAIT AU NIVEAU NATIONAL POUR BIEN SIGNIFIER QUE l'ECONOMIE ETAIT UN TOUT ET QUE LA CONDITION PREMIERE AU RESPECT DU TRAVAIL DE CHACUN ET DE L'ASSUR-RANCE DE LA POURSUITE DE SON ACTIVITE ETAIT ASSUREE GRACE A CE QU'ON APPELLE « L'ALLONGEMENT DU PROCESSUS DE PRODUCTION » , TOUT CELA DE NOS JOURS N'EXISTENT PLUS .
QU'ILS NE SOUFFRENT TOUS DE CONNAITRE D'ICI PEU UNE NOUVELLE LOGIQUE : CELLE DU « QUI PERD- PERD » !!!
NOUS NOUS TROUVONS DANS UN SYSTEME « ANARCHO-LIBERAL »
DESTRUCTEUR DU « PACTE FONDAMMENTAL ET DU CONTRAT SOCIAL » OU L'INTERET GENERAL EST BAFOUE , AU PROFIT DE L'INTERET PARTICULIER ET PARTISAN DES GROUPES PRIVES DE LA FINANCE ET OU LA DEFENSE DES VALEURS REPUBLICAINES, CIVIQUES ET CITOYENNES N'EST PAS A L'ORDRE DU JOUR. CETTE AUTOCRATIE LIBERALE NE PEUT ET NE POURRA BIEN LONGTEMPS JUGULER LA PRESSION REPUBLICAINE ET SOCIALE QUI MONTE DU PEUPLE SOUVERAIN. LA PRETENTION DE COURIR DEUX LIEVRES A LA FOIS, A SAVOIR DEFENDRE LES SPECULATEURS-RACKETTEURS , CRIMINELS ENVERS LA SOCIETE CIVILE CONDAMNE A LA SURVIE, ET LA PRETENTION NOUVELLE DE VOULOIR « REHABILITER LE TRAVAIL » ALORS QUE TOUT S'EN VA EN PERDITION , N'EMEUT QUE LES ESCLAVES. LES DECLARATIONS INTEMPESTIVES ET DEMAGOGIQUES DES « BIEN-PENSANTS » DEMONTRE LA REALITE D'UN SYSTEME AUX ABOIS.
« LA REPUBLIQUE APPARTIENT AUX HOMMES, LES ESCLAVES SONT DES ENFANTS », CETTE VERITE ELEMENTAIRE DE NOTRE HISTOIRE FERA D'ICI PEU TREMBLEZ CES TYRANS , CAR LA REPUBLIQUE NE PEUT ETRE LE LIEU OU DES PRATIQUES ANTI-CIVIQUES ET ANTI-CITOYENNES PRENNENT FORME. ELLE NE PEUT SOUS PEINE D'IMPLOSION LAISSER UNE POIGNEE DE CRIMINELS AVIDES DE BUTIN, DETRUIRE NOS VALEURS REPUBLICAINES, ET DETRUIRE NOTRE PAYS , AVEC UNE ACCENTUATION DE LA DESERTIFICATION DES ZONES RURALES , LA DISPARITION DES PRODUITS DU TERROIR , L'ACCELERATION DE LA PRECARITE-DELINQUANCE-DELINQUESCENCE DE LA SOCIETE CIVILE DANS UNE RUPTURE DU LIEN SOCIAL EN PRETENDANT FAIRE TRIOMPHER « LE CONTRAT PRIVE » JUSQUE DANS LES SERVICES PUBLICS !
LES FEMMES ETLES HOMMES DE LA RESISTANCE NE SONT PAS MORTS POUR RIEN, LEURS MEMOIRE A TRAVERS NOS REALISATIONS ET LA POURSUITE DE LA DEFENSE DES VALEURS REPUBLICAINES SERA MAINTENUE.
DEMAIN ASSUREMENT, LE PACTE REPUBLICAIN QUI DOIT NAITRE, REJOINDRA L'IDEE QUE DEVELOPPAIT ROUSSEAU DANS « LE PACTE FONDAMENTAL » : « ? L'ETAT SOCIAL NE SERA AVANTAGEUX AUX HOMMES S'ILS ONT TOUS QUELQUE CHOSE ET QU'AUCUN D'EUX N'A RIEN DE TROP ; LA LOI ET L'ORDRE NE PEUT SERVIR A MAINTENIR LE PAUVRE DANS SA MISERE ET LE RICHE DANS SON USURPATION?
SI L'OPPOSITION DES INTERETS PARTICULIERS A RENDU NECESSAIRE L'ETABLISSEMENT DES SOCIETES, C'EST L'ACCORD DE CES MEMES INTERETS QUI L'A RENDU POSSIBLE. C'EST CE QU'IL Y A DE COMMUN DANS CES DIFFERENTS INTERETS QUI FORME LE LIEN SOCIAL, ET S'IL N'Y AVAIT PAS QUELQUE POINT DANS LEQUEL TOUS LES INTERETS S'ACCORDENT, NULLE SOCIETE NE SAURAIT EXISTER, OR C'EST UNI-
QUEMENT SUR CET INTERET COMMUN QUE LA SOCIETE DOIT ETRE GOUVERNEE. » DU CONTRAT SOCIAL : LIVRE II CHAPITRE PREMIER.

ET COMME UN AVERTISSEMENT DE PRECISER, DANS LE LIVRE IV
CHAPITRE VI : « ? IL NE FAUT DONC PAS VOULOIR AFFERMIR LES INSTITUTIONS POLITIQUES JUSQU'A S'OTER LE POUVOIR D'EN SUSPENDRE L'EFFET. L'INFLEXIBILITE DES LOIS, QUI LES EMPECHE DE SE PLIER AUX EVENNEMENTS, PEUT EN CERTAINS CAS LES RENDRE PERNICIEUSES, ET CAUSER PAR ELLES LA PERTE DE L'ETAT DANS SA CRISE. »

LA CRISE MODERNE DE L'ETAT NE PEUT ETRE ENRAYER QUE PAR LA DEFENSE SOUTENUE DES VALEURS ET DES PRINCIPES REPUBLICAINS. LA VALEUR CITOYENNE ET CIVIQUE N'EXISTERA DE FAIT QUE DANS UN ETAT DE DROIT SOCIAL OU SERA MIS EN EXERGUE LA RECIPROCITE DANS LA REPARTITION. NULLE SOCIETE NE PEUT SURVIVRE A UN ABANDON DE CES PRINCIPES MAJEURS. L'ERREUR CONSISTANT A RESTER VOLONTAIREMENT ET DE FACON EGOISTE ENDORMIS. LE REVEIL N'EN SERA QUE PLUS BRUTAL POUR LA PLUPART. CROIRE OU NON N'EST PAS LA QUESTION ESSENTIELLE, MAIS BIEN SAVOIR ET VOULOIR QUI DOIT DOMINER CHACUN D'ENTRE NOUS ETNOUS POUSSER VERS L'ACTION, AFIN QUE L'ECONOMIE SOIT AU SERVICE DE L'HOMME ET NE MARCHE PLUS « LES PIEDS EN L'AIR ET LA TETE EN BAS » IL EN Y VA DE NOTRE AVENIR A NOUS TOUS ET DE CELUI DES GENERATIONS FUTURES. QUE LA RUPTURE SOIT LIBERATRICE CAR NOS PRINCIPES REPUBLICAINS COMME L'A RAPPELE UN ANCIEN PREMIER MINISTRE SE VEULENT LIBERATEURS ET NON OPPRESSIFS.
DORENAVANT, PERSONNE DE RESPONSABLE NE DOIT ET NE PEUT S'ABRITER DERRIERE LE « JE NE SAVAIS PAS » ! SI TRAGIQUEMENT PRESENT DANS NOS MEMOIRES .
a écrit le 07/04/2011 à 21:35 :
- Comment contraindre les dirigeants d'entreprises à retrouver les valeurs qu'ils ont perdu ? - Les consommateurs doivent-ils modifier leurs comportements d'achats en fonction des valeurs des entreprises ?
a écrit le 07/04/2011 à 19:00 :
ouf quelqu'un qui pensse comme moi !!!! M'enfin rien est gagné ...
a écrit le 07/04/2011 à 18:47 :
ouf, ça y est, enfin un article qui dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. le véritable souci, c'est le manque de respect en général, dans la société civile comme dans l'entreprise. on ne peut pas maltraiter quelqu'un que l'on respecte mais si on ne respecte rien ni personne, c'est la porte ouverte à la dictature.. ou au délire managérial. mais oui, l'entreprise est une société tout comme l'état et la perte de valeurs d'un côté se reflète de l'autre (et réciproquement comme aurait dit coluche). ça fait 30 ans que ça se dégrade dans l'entreprise. je l'ai vécu (plus aujourd"hui, à mon compte depuis 15 ans), mes amis le vivent et je le vois chez mes clients. l'avenir pour le consulting: la médiation de conflits car ce n'est qu'un début........
a écrit le 07/04/2011 à 18:47 :
Il existe une solution d'organisation économique qui répond aux questions soulevées par cet excellent article : la coopérative (SCOP).

L'intérêt collectif est la survie de l'entreprise pour pérenniser les emplois, les seuls actionnaires sont les employés, le management et les employés participent aux décisions, et la recherche de bonnes conditions de travail pousse naturellement à l'embauche.

Qu'attendons-nous ? Virons les patrons égoïstes, les actionnaires prédateurs et ré-approprions-nous notre outil de travail !

N'oublions pas de faire payer aux "petits chefs" les abus de pouvoir et autres harcèlements en toute impunité.

Une pensée pour les suicidés de Renault, (souf)France Télécom et tous les morts du travail anonymes.
a écrit le 07/04/2011 à 18:43 :
Cela fait trente ans que nous glissons vers un modèle de société où le dominant est le rentier. Entre 5 à 10% de la richesse produite a glissé du travail vers la rente. Parallèlement à cela, l'informatisation a permis un développement colossal du secteur financier. Les états ne contrôlent plus leur fiscalité, les placements défiscalisés explosent (au moins 150 milliards de perdu pour l'état français, à comparer aves 100 millions d'économies par réduction des fonctionnaires!) Les paradis fiscaux concentrent 11 000 milliards de dollars, c'est insupportable pour nos économies. La solution: criminaliser la fraude fiscale et donc les paradis fiscaux, cela viendra vous verrez, fermons les bordels de la finance ! ! !
a écrit le 07/04/2011 à 18:42 :
eh bien, ça fait plaisir de voir qu'on n'est pas seul, envers et contre tout...
a écrit le 07/04/2011 à 18:37 :
Cela fait trente ans que nous glissons vers un modèle de société où le dominant est le rentier.Entre 5 à 10% de la richesse produite a glissé vers la rente.Parallèlement à cela, l'informatisation a permis un développement colossal du secteur financier.Les états ne contrôlent plus leur fiscalité, les placements défiscalisés explosent (au moins 150 milliards de perdu pour l'état français, à comparer aves 100 millions d'économies par réduction des fonctionnaires!) Les paradis fiscaux concentrent 11 000 milliards de dollars, c'est insupportable pour nos économies.La solution: criminaliser la fraude fiscale et donc les paradis fiscaux, cela viendra vous verrez, fermons les bordels de la finance ! ! !
a écrit le 07/04/2011 à 18:30 :
Ce Monsieur à tout faux car il prend pour exemple Les Etats-Unis qui sont le chantre du fric, de l'anti-ouvrier, l'anti-salarié, de la précarité, des petits boulots, 74 millions de laisser pour compte....Eh oui !.
Réponse de le 21/04/2011 à 14:15 :
les Etats Unis ce n est pas juste New York et Los Angeles je doutes que vous y aller fréquement ,du fric surement mais anti ouvrirer et anti salariés certainement pas ...toutes les entreprises ne s'appellent pas GM ...Eh oui !
a écrit le 07/04/2011 à 9:43 :
Tellement vrai ! C'est, mot pour mot, ce que je vis tous les jours.
Ça fait du bien de savoir qu'il y a au moins une personne qui comprend.
Réponse de le 07/04/2011 à 18:38 :
Lol oui... Le pire c'est que mon travail c'est du contrôle de gestion => créer des indicateurs. Ca ne produit rien de concret pour l'entreprise, juste du flicage.
a écrit le 07/04/2011 à 6:51 :
Comment reconcilier les français avec le travail?Quelle idiotie!
En leur en donnant et en les payant bien au lieu de filer des bénéfices à des actionnaires oisifs qui n'ont aucune raison de toucher puisqu'ils ne travaillent pas.On t'assome des valeurs du travail et ceux qui gagnent du blé sont des feignasses.Allez faire comprendre à vos gosses qu'il vaut mieux travailler que faire de la télé réalité...
Réponse de le 07/04/2011 à 7:41 :
Reaction pas fausse mais plutot primaire: justement, l'article sous entend qu'en controlant trop les employes les entreprises ont diminue l interet et la difficulte d'un meme poste. Les prerequis pour remplir une meme fonction ont donc diminue donc le salaire a suivi. Faire marche arriere la dessus, c'est aussi soutenir les salaires.
Réponse de le 07/04/2011 à 10:27 :
tes propos sont également primaires!!!
Réponse de le 07/04/2011 à 20:49 :
Certes augmenter les salaires reste un important pôle de motivation. Cependant il ne faut pas croire que toutes les entreprises le peuvent. Les grands groupes le peuvent certainement mais beaucoup de PME et peut-être la majorité n'augmentent que peu leurs salariés car elles ont très peu de marge de man?uvre et font assez peu de marge. De plus cette marge doit être pérennisée d'une année à l'autre pour pouvoir être transformée en charge salariale donc en augmentation en gros. Enfin concernant les cadres l'avancement est normalement soumis à respect voir dépassement des objectifs mais bien souvent les managers ne donnent pas les moyens de réaliser les objectifs ou en fournissent d'irréalisables. Ils ne jouent donc pas le jeu gagnant/Gagnant.
a écrit le 07/04/2011 à 6:41 :
C'est vraiment très bon, salvateur, de bon sens, et rafraîchissant, cet ce discours se détache des modèles organisationnels du XXème siècle. Et il est tout aussi pertinent pour nos administrations publiques, dont les dirigeants tentent d'appliquer, de façon souvent caricaturale, ce qu'ils croient avoir retenu des "leçons du secteur privé" (et qui y est déjà obsolète). Si cette prise de conscience se diffusait, on ferait un premier pas vers la sortie de crise.
a écrit le 07/04/2011 à 6:26 :
Je suis patron et je virerais n'importe qui pour avoir personnellement plus d'argent. L'actionnaire ? Il est comme moi.
Rôle social de l'entreprise ? Morale ? Oui, mais en vitrine. On n'est pas des ONG.
salarié pas content ? Il peut partir. Bon vent.
Réponse de le 07/04/2011 à 6:55 :
Oui... vous êtes maleureusement patron, avec tout l'égoisme et l'égocentrisme qui va avec...
Réponse de le 07/04/2011 à 6:58 :
votre fric,vous l'emporterez dans la boite en sapin? a moins que d'ici là la masse ouvirière ne vous reprennne tout ce que vous leur prennez. Bon vent
Réponse de le 07/04/2011 à 9:47 :
juste pour réflêchir. nos pb ne sont pas nouveau. Déjà la bible en parle
:1 Timothée 6:10 Car l?amour de l?argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments.
Hébreux 13:5 Ne vous livrez pas à l?amour de l?argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t?abandonnerai point.
Jacques5 :4 Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu?aux oreilles du Seigneur des armées.
Réponse de le 07/04/2011 à 15:21 :
Hum, Jean Philippe T... Avec T comme Troll non..?

Ce point de vue me parait bien cynique et humainement indéfendable.
Réponse de le 07/04/2011 à 16:43 :
Bonjour,

je suis patron aussi mais je vois les choses d'une manière radicalement différente.Je gagne si mon équipe gagne.Je suis heureux si je vois des sourires autour de moi et ça marche. Votre logique est celle d'un petit chef. Et @ pandakiller, tous les patrons ne pensent pas comme ce Monsieur et une analyse trop manichéenne du monde du travail amène à la perte de l'entreprise et de l'emploi des salariés.
Réponse de le 07/04/2011 à 18:28 :
Il n'y a qu'un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu'à l'employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs. Dans le vocabulaire des couturiers seulement, patron est synonyme de modèle.
Réponse de le 07/04/2011 à 19:03 :
J-Philippe T. est le genre de "patron" (?) à qui je pique en partant ses plus gros clients, ses affaires les plus intéressantes - et ses meilleurs employés en prime, vu qu'il est trop abruti pour savoir les garder... Et si ça n'est pas encore arrivé, ça va forcément venir un jour !
Réponse de le 07/04/2011 à 19:42 :
a positivo: puissent tous les patrons avoir le même regard dans le monde entier. Le bien-être d'une entreprise passe par le bien-être de tout son personnel, du patron au balayeur (un balayeur qui fait bien son travail est infiniment respectable)
Réponse de le 07/04/2011 à 20:57 :
Je pense que ce commentaire est un faux. Tout d'abord le droit du travail est très protecteur en France donc difficile de licencier dans le vide ce qui est normal. Ensuite le cynisme de ce post dénote que certains salariés pensent vraiment subir une persécution salariale dans leur emploi. Le BIT l'a dit augmenter les haut salaire et l'actionnariat ne sert à rien il faut augmenter les revenus des salariés pour que l'économie se porte mieux et que l'argent soit mieux réparti au sein de la sphère économique. Malheureusement Monsieur TRICHET qui se mêle de ce qui ne le regarde pas est allé démentir cela et il est à tort très écouté des entreprises. Une meilleure répartition des bénéfices est indispensable est doit-être ré-équilibré entre recherche/innovation, remboursement de la dette/rémunération du capital et augmentation des salaires. Je suis personnellement pour la règle des trois tiers même si elle n'est pas forcément applicable partout.
Réponse de le 08/04/2011 à 10:40 :
Aui moins, je suis cash. C'est rare de nos jours. On n'est plus habitué. Alors, comme ça, la lutte des classes n'existe plus ? On est tous égaux ? L'important, c'est pas de créer de la valeur, d'avoir des clients satisfaits. C'est fric. Les patrons du CAC à 1.7 millions et plus pas mois, ne sont sûrement pas du tout d'accord avec moi. Gag !
Réponse de le 08/04/2011 à 18:36 :
a Jean-Philippe T n'auriez-vous pas un porte-monnaie à la place du cerveau? Je crains bien que si. Bon vent à vous aussi.
Réponse de le 21/04/2011 à 13:41 :
tout comme Marousan je doutes que ce jean-philippe T soit patron de quoi que soit je parirais meme que pour sortir un truc aussi caricatural il doit avoir une carte cgt/fo dans son portefeuille ce genre d'attitude aucun patron ne serait il du cac 40 ne peut l avoir de maniére durable sans aller droit dans le mur
a écrit le 07/04/2011 à 6:15 :
L'outrance sociale du "gagnant-gagnant" annonçait à l'avance la réalité du "perdant-perdant-"! La citoyenneté réelle doit s'inscrire dans la réciprocité sociale qui est la pierre d'angle de nos valeurs républicaines. Allez le dire afin d'application aux personnes responsables économique dans notre système Libéral actuel. Ils vous riront à la face !!! La solution résidera toujours dans le terroir de notre Histoire républicaine, de ses valeurs et de la volonté qu'auront les hommes et les femmes d'enfin se réconcilier avec leur Histoire et leur destin, dans un libre-arbitre respecté et respectable qui viendra annoncer la fin de la Révolution française débuter un 14 juillet 1789.
a écrit le 07/04/2011 à 6:00 :
tout à fait d'accord avec l'article. Il reste qu'il faut remonter aux causes. La 1ere cause c'est les délocalisations dans le but de payer le plus mal possible les salariés. La conséquence est la baisse de pouvoir d'achat générale. on a ainsi créé un quasi esclave dans le tiers-monde et un chomeur dans les pays développé. Ce système rend les salariés français trop chers d'où la pression exercée sur eux. La conséquence fait tache d'huile meme dans les profession libérale ou les fonctionnaires. Parlez aux gens en activité. Plus personne n'est heureux sur son lieu de travail. C'est dramatique!
Réponse de le 07/04/2011 à 18:42 :
Vous n'êtes pas rmonté assez loin dans les causes...
Délocalisation = Productivité = Compétitivité --> mondialisation
Réponse de le 08/04/2011 à 18:30 :
je ne suis pas sur que les délocalisations amènent un gain de productivité. Les ouvriers français ont une bonne productivité. C'est la recherche de la baisse du prix de revient par la baisse du salaire, ce qui est une absurdité car la conséquence est un rétrécissement du marché.. la compétitivité et la mondialisation sont des conséquences de cette recherche et non la cause me semble-t-il.
a écrit le 07/04/2011 à 5:30 :
Quand les travailleurs réclament du temps pour leur épanouissement personnel, les patrons l'exploitent pour le leur en les faisant travailler plus pour gagner moins. L'épanouissement personnel des employeurs coute de la sueur de travailleurs alors que celui des citoyens ne coute rien... sinon du temps qu'il faudra bien prendre un jour pour constater les dégats du système marchand sur la biosphere et sur notre propre survie : seuls les travailleurs ont la solution, avoir le courage de ne plus travailler, consommer, juste vivre et baiser comme des lapins
a écrit le 07/04/2011 à 5:30 :
les ressources humaines issues des grandes ecoles sous le couvert economique ont fait des ravages dans nos entreprises.production,productivité,objectifs intenables,ecrassement des cadres reduits au rang de simple executant,disparition de la valeur du travail sous forme de primes aleatoires,des dirigeants inaccessibles.une coupure incroyable entre le monde educatif et l'entreprise qui repugne a embaucher a moins de bac+5 sous condition d'experience! des seniors terme pejoratif ,mis a l'ecart des 55 ans car jugé trop cher eternel "gvt" cette strategie calamiteuse nous la devons en grande parti au MEDEF ,si nous voulons sortir de la spirale syndicale retrouver une liberte d'inovation ce n'est pas en nous alienant a des concepts sclerosants et depourvu de bon sens .n'oublions pas que les plus belles reussites ont ete souvent le fait d'autodidactes n'en deplaise aux enarques ,hec,etc.utilisons les competences techniques,en reprenant le gout de diriger avecpragmatisme et evitons de nous abandonner aux chants des sirenes instruites.
Réponse de le 12/04/2011 à 11:52 :
Tout à fait d'accord. Mais il faut absolument stopper le carriérisme. Si votre hiérarchie ne pense qu'à se carrière, l'ensemble du personnel se désintéressera rapidement des objectifs. L'esprit d'équipe et le vrai aidera l'entreprise...Celles qui ne font qu'en parler se trouvent en manque..Il faut aussi aller vers la sortie du corporatisme qui est le poison de l'entreprise....
a écrit le 04/04/2011 à 17:22 :
J'aimerai trouver un jour le discours équivalent par rapport à la stratégie de beaucoup d'entreprise française, basée exclusivement sur la baisse des coûts et un positionnement d'entreprise du tiers-monde, plutot que sur l'investissement dans l'innovation. Sur le fait que la R&D des entreprises françaises est la moitié de la moyenne de l'OCDE parait il, ainsi que les relations des grands groupes avec le tissu de PME qui consiste à les maintenir juste assez en vie par des prix les plus bas possibles, plutôt que leur permettre de se développer. Résultats, nos PME ne peuvent investir, nos diplomés bac+5 ne trouvent du travail que pour la fraction qui sort des écoles d'ingénieurs, alors même que les formations bac+5 des universités sont vraiment devenus de haut niveaux pour certaines (n'en déplaisent aux écoles d'ingénieurs), les entreprises refusent d'ailleurs la diversités des formations possibles, etc.... C'est toute une mentalité des dirigeants d'entreprises à changer, et toutes les politiques d'état n'y changeront rien. Cela ne peut venir que d'une reforme interne au niveau des entreprises, voir la création d'un mouvement des entreprises qui supplanterai le MEDEF.
Réponse de le 04/04/2011 à 19:39 :
Excellente remarque...!
Réponse de le 09/04/2011 à 20:54 :
Oui c 'est vrai il y a des bac +5 qui ne trouvent pas de travail parequ'ils ne sortent pas d'ecoles d'ingenieurs !!!!!!!!!!!! je n'admet pas cela car ils sont capables de travailler aussi bien - qu'en oensez -vous ?
a écrit le 04/04/2011 à 14:03 :
Tiens donc, après 20 ans de régression, de la dictature des comptables et des financiers, ils sont longs à la détente et à ouvrir les yeux...! mais il est certainement trop tard..ce cancer (management stupide) a trop évolué...!!
Réponse de le 05/04/2011 à 8:11 :
Enfin, on ose lever ccertains taboo sur le savoir et les compétences des élites fatiguées et imbues d'elles m^mes, qui pour compenser leurs manques n'ont rientrouvé de mieux que de s'imposer des dogmes et des critéres obtus et imbéciles, où l 'intelligence et le bon sens, n'ont pas le droit de citer quand on parle de choses qui marchent mieux ailleurs, mais que l'on ne peut pas et on ne veut pas savoir et qu in'avaient pas été enseignés dans les écoles.

Estce que les nouvelles batteries éléectriqques plus performantes sont le fruit de bas salaires ou de ces méthodes technocratiques aussi archaïques ?


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