Les banques européennes n'ont plus d'excuse pour ne pas prêter, après le check-up de la BCE

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La BCE deviendra le superviseur unique des 130 plus grandes banques de la zone euro, le 4 novembre 2014. REUTERS.
La BCE deviendra le superviseur unique des 130 plus grandes banques de la zone euro, le 4 novembre 2014. REUTERS. (Crédits : reuters.com)
Sur les 130 banques de la zone euro dont les bilans ont été passés au crible par la BCE, 8 seulement doivent présenter un plan de recapitalisation à l'institution francfortoise.

Le suspense est levé. Un peu plus d'un an après avoir commencé à passer au tamis les  actifs des 130 plus grandes banques de la zone euro, la BCE (Banque centrale européenne) - qui deviendra leur superviseur unique le 4 novembre, dans le cadre du projet d'union bancaire européenne - a dévoilé, dimanche 26 octobre, les résultats de ce bilan de santé. Un check-up qui s'était doublé, cet été, de tests de résistance destinés à éprouver la capacité du secteur bancaire européen à résister à des chocs économiques et financiers de grande ampleur.

 Certes, les établissements qui ont échoué au scénario catastrophe des stress tests - parce que leur ratio de solvabilité common equity Tier 1 [CET 1 : fonds propres dits "durs", c'est-à-dire de très grande qualité, rapportés aux crédits consentis ; Ndlr] ressort en-deça du seuil minimal de 5,5% exigé - sont tout de même au nombre de 25. Et il leur manque au total 25 milliards d'euros. Parmi eux figurent neuf banques italiennes, trois grecques, trois chypriotes, mais également l'allemande Münchener Hypothekenbank ainsi que la française Caisse de refinancement de l'habitat (CRH).

  Huit banques doivent présenter des plans de recapitalisation à la BCE

Mais la revue de la qualité des bilans (asset quality review, AQR) et les tests de résistance étaient basés sur les comptes 2013 des banques. Avertis dès l'an dernier du projet de check-up de la BCE, nombre d'établissements bancaires n'ont pas attendu ses conclusions pour lever, au cours de la première moitié de 2014, les capitaux qui risquaient de leur faire défaut. Cela a été le cas, notamment, de la Française CRH, dont l'augmentation de capital de 250 millions d'euros réalisée au premier semestre 2014 fait plus que couvrir l'insuffisance de fonds propres de 124 millions au 31 décembre 2013. Conséquence, sur les 25 banques pour lesquelles l'AQR et les stress tests font apparaître un déficit de fonds propres au 31 décembre 2013, seules huit accusent aujourd'hui une insuffisance de capitaux qui reste encore à combler, aujourd'hui.

Il s'agit de quatre banques italiennes - Monte dei Paschi di Siena, Banca Carige, Banco Popolare di Milano, Banco Popolare di Vicenza -, d'un établissement autrichien - Osterreichische Volksbanken -, d'une banque irlandaise, Permanent TSB, de la Portugaise BCP et de l'établissement grec Hellenic Bank. Ces huit recalées disposent à présent de quinze jours pour expliquer à la BCE de quelle manière elles comptent s'y prendre pour lever le total de 6 milliards d'euros de fonds propres qui leur manque. Elles auront ensuite six à neuf mois pour mettre leurs plans de recapitalisation en œuvre. Banca Carige a ainsi indiqué dimanche qu'elle envisageait une augmentation de capital d'au moins 500 millions d'euros pour combler une partie du déficit de fonds propres de 810 millions révélé par les tests bancaires européens.

"Il ne s'agit pas vraiment d'une surprise. Certaines de ces banques se trouvent dans des zones économiques de stress, et d'autres avaient déjà été identifiées comme fragiles par leurs régulateurs. De plus, elles n'ont pas échoué à l'AQR mais seulement aux tests de résistance, basés sur des éléments prospectifs",

relativise Damien Leurent, associé chez Deloitte, responsable de l'industrie financière.

Avec un ratio de solvabilité agrégé de 9%, les banques françaises sont largement au-dessus du minimum exigé

 Les banques françaises, elles, n'auront pas besoin de lever des capitaux supplémentaires. Les 13 établissements soumis à l'AQR et aux tests de résistance, et représentant 96% des actifs du système bancaire français, ont réussi l'examen sans encombre. L'AQR, qui visait notamment à s'assurer que les actifs des banques étaient correctement valorisés, a eu un impact négatif de 18 points de base seulement sur le ratio CET1 des banques françaises.

Les tests de résistance, eux, ont eu un impact négatif de 213 points de base sur le ratio CET1 des banques françaises, contre un impact de 300 points de base pour l'ensemble des banques de la zone euro. Avec un ratio CET1 agrégé qui ressort à 9% après l'AQR et les stress tests, les banques françaises se situent largement au-delà du minimum exigé de 5,5%.

 BNP Paribas affiche par exemple un ratio CET1 de 8,07%, ceux de la Société générale et du Crédit agricole s'élèvent respectivement à 8,15% et à 8,83%, et le ratio de BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne) ressort à 7%. "Les résultats de ce vaste audit des banques françaises (prouvent) que leur modèle universel, la diversification de leurs activités (...) sont des atouts qui leur permettent de présenter des bilans solides", a estimé Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, lors d'une conférence de presse.

Un exercice de bon augure pour la distribution du crédit

"Je salue cette démonstration de la solidité des banques françaises, qui leur permet d'assurer le financement des entreprises et des ménages et de poursuivre leurs efforts pour soutenir l'investissement et la croissance",

a indiqué de son côté Michel Sapin, le ministre des Finances, dans un communiqué. Améliorer le financement de l'économie par les banques, c'est l'objectif ultime de l'AQR et des tests de résistance, destinés à rassurer une bonne fois pour toutes les investisseurs sur la solidité du secteur bancaire européen et, partant, à créer des conditions plus favorables à la distribution de crédit, une condition essentielle à la reprise de l'économie, notamment dans les pays périphériques de la zone euro.

"Avoir un bilan de santé complet des banques n'est pas une fin en soi, ce qui compte c'est que nos banques aient les capacités de financer l'économie de manière durable et qu'elles soient suffisamment solides pour faire face à des difficultés qui pourraient perturber ce financement",

a ainsi rappelé dimanche Michel Barnier, le commissaire européen en charge des Services financiers.

Il faudra attendre l'ouverture des marchés financiers, lundi, pour en être sûr, mais l'AQR et les stress tests semblent avoir atteint leur objectif de réassurance des investisseurs :

"Il s'agit là d'un événement historique dans la construction européenne, le plus important depuis le passage à l'euro. Les régulateurs et les banques ont fourni un effort considérable, aussi bien au niveau de l'harmonisation des méthodologies d'évaluation que du niveau de granularité de l'examen des actifs, qui n'a rien à voir avec les stress tests faits en 2011 [qui avaient échoué à déceler les difficultés de certaines banques, difficultés mises ensuite en lumière par la crise des dettes souveraines ; Ndlr]",

estime Damien Leurent, chez Deloitte, pour qui "cet examen confirme la bonne santé du secteur bancaire européen." Un examen qui "va doper la confiance dans le secteur bancaire (...). Cela devrait faciliter la distribution du crédit en Europe, ce qui va soutenir la croissance économique", s'est félicité Vitor Constancio, vice-président de la BCE, dans un communiqué. "Une fois l'AQR, les stress tests et leur corollaire d'incertitudes passés, on peut s'attendre à ce que la distribution de crédit, assez dynamique en France, retrouve davantage d'allant dans les autres pays de la zone euro", a renchéri Christian Noyer.

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Commentaires
a écrit le 07/08/2015 à 17:02 :
Je souhaite faire un rachat de crédits de 8000 euro , acheter un mobil home pour y vivre à l'année qui vaut 13000 euro et ne peux vivre dans cette maison en location qui est trop chère avec les charges mais aucune banque ne veut me prêter. Que faire ? Je travaille en CDI depuis 10 ans, j'ai une rente supplémentaire et pas moyen.
a écrit le 29/10/2014 à 18:28 :
Ils ne peuvent pas trop prêter, sinon leur "matelas" de sécurité sera grignoté. C'est limité (comme la vitesse sur les routes).
a écrit le 29/10/2014 à 14:22 :
Quand on évalue les stress en se basant sur la moyenne basse des chocs possibles en immobilier, inflation , chute de la bourse....... (alors même qu'on a déjà dépassé ces moyennes en 2009)......on peut dire que les stress tests sont une vaste blague!!!! La seule chose à faire qui puisse éloigner le risque d'un éclatement est de séparer les activités, et de hacher menu les grosses banques !!!
Réponse de le 31/10/2014 à 3:22 :
Avant de séparer les activités, on ferait mieux de rendre obligatoire l'information des épargnants (à l'ouverture du compte) concernant l'identification des propriétaires des fonds (débiteurs des épargnants) déposés jusqu'au retrait afin de mettre plus de lumière sur les mouvements financiers.
a écrit le 27/10/2014 à 20:37 :
Non mais franchement ! C'est quoi cette blague ? Les subprimes étaient notés AAA avant de cramer.
Toutes les banques françaises ont supporté le choc après Lehman, à l'exception de celles qui se sont plantées Dexia, PSA finance.
Bref passez votre chemin, il n'y a rien à voir. Les banques font tourner les marchés à plein régime, les liquidités, distribuées gracieusement par les banques centrales, skyrocket le prix des actifs à des sommets hors de toute rationalité. Voilà où va le pognon, dans le casino. Le pauvre citoyen en voie d'esclavage, n'est pas prêt de se payer un taudis parisien vendu à prix d'or par un boomer qui n'a pas fini de jouir.
a écrit le 27/10/2014 à 18:08 :
Les banques ne prêtent pas parce que les gens et les entreprises ne veulent pas s'endetter compte tenu du contexte économique, et parmi les demandes qui restent, beaucoup ne sont pas "crédibles". A moyen: NO FUTUR. US GO HOME et Vive les PUNKS.
a écrit le 27/10/2014 à 17:31 :
La crise bancaire arrive à grand pas c'est toujours la même histoire tout va bien et hop c'est la chute.
a écrit le 27/10/2014 à 16:43 :
c'est bien une idee d'homme politiqe !!!!!! qui veut mettre la crise sur l frilosite des banques IL SUFFIT de regarder les depots de bilan dans les trois premieres annees d'activite pour comprendre que les banqus ont raison d'etre frileuses ;
a écrit le 27/10/2014 à 14:37 :
Perso je serai curieux de connaitre le taux de survie des banques en cas de brusque remontée des taux. Si par exemple les emprunts d'état devenait illiquide comme les supprimes US en 2007.
Réponse de le 29/10/2014 à 14:25 :
le stress test a été fait pour une moyenne de 3.8 %!!! si ça passe à 7 %!!! courez tous au abris car le cas n'est pas prévu!!!
a écrit le 27/10/2014 à 13:23 :
c'est fou cette volonté absolu de faire de tout particulier ou toute PME, un futur esclave de la dette ! faut être malade pour s'endetter aujourd'hui au taquet quand on est en compétition avec les Espagnols et Portugais low-cost, sans parler des pays de l'Est sans droit du travail !
Réponse de le 27/10/2014 à 14:15 :
Arrêtez le déluge : c'est au niveau mondial que les banques ne prêtent plus. Même le gouvernement chinois a été obligé de forcer ses propres banques nationales à devoir prêter pour créer une magnifique bulle immo. Ce n'est même plus la concurrence qui tue : c'est la finance qui pédale à vide.
Réponse de le 29/10/2014 à 14:27 :
non non !!!! il faut s'endetter au taquet avec des banques systémiques qui craignent le stress et placer dans des banques non systémiques!!!
a écrit le 27/10/2014 à 13:20 :
Et peut qu'elles ne prêtent pas parce que sur ces prix; il n'y a tout simplement pas de demande...Sauf erreur de ma part, les jeunes ne croulent pas sous les offres de CDI bien payés...! moralité, la pompe à amorce de la pyramide de Ponzi qu'est le fameux "parcours résidentiel" est en panne....et vu que les boomers sont devenus désormais nets vendeurs, les prix n'ont pas fini de baisser.....Je sors le popcorn !
a écrit le 27/10/2014 à 12:24 :
Ben si, pourquoi prêter à 2 ou 3% alors qu'avec les cartes de crédit on prête à 30% (au Canada du moins). N'est-il pas plus intéressat de rémunéer à 0 % en prêtant à 30 ?? :-)
a écrit le 27/10/2014 à 12:16 :
D'ailleurs, la preuve : les banques US (encore plus en "forme" que les autres) prêtent plus qu'avant l'Avènement de Lehman... Et avec un taux à zéro! Faudrait arrêter les blagues, 5 minutes...
a écrit le 27/10/2014 à 10:48 :
Le "pire" scénario appliqué aux 13 groupes bancaires français:

- 2 années de récession en 2014 et 2015 (la crise n'est pas derrière nous ? on nous aurait menti...??)
- une année complète de déflation en 2016 (-0,3%, à la vitesse où va le désencrage des anticipations inflationnistes, bon courage !)
- Chômage à 12,2 % en 2016 ( ultra lol x [total inversion de la courbe du chômage])
- Les taux d’intérêt à 10 ans tripleraient, passant de 1,2 % aujourd’hui à 3,8 % en 2016 (sans commentaires)
a écrit le 27/10/2014 à 10:18 :
Pour qu'une banque prête, il ne suffit pas qu'elle en ait les moyens, faut qu'on lui soumette des projets, et que ceux-ci soient sérieux. Le problème, c'est que la confiance a disparu, et que sans confiance, il n'y a pas de projets d'investissements. La banque a des comptes à rendre sur sa gestion. Lorsque les banques prêtent trop facilement, ça donne la crise des subprimes.
Réponse de le 27/10/2014 à 12:13 :
Onze,5. Ce n'est pas que les banques ne VEUILLENT pas prêter : mais elles SAVENT, ELLES, ce qui va se passer dans un avenir proche ou au maxi, à moyen terme.
Elles n'ont donc aucun intérêt à prêter, sauf si elles veulent couler.
a écrit le 27/10/2014 à 9:56 :
ce n'est pas une excuse pour distribuer les credits n'importe comment parce que dans les depots de bilan c'est les bons qui paient pour les canards boiteux qui souvent changent de nom et repartent
a écrit le 27/10/2014 à 8:41 :
Il y a peu de temps, on a accusé les banques de prêter de l'argent trop facilement.

Elles ont réagi -

Et maintenant on n 'est pas content aussi....

Si je prête de l'argent, je m'attends à être remboursé dans les délais impartis.

Trop de personnes pense qu'avec les banques, c'est autre chose.
a écrit le 27/10/2014 à 8:25 :
Les marges des banques sur le crédit se réduisent inexorablement eu égard aux taux bas. En revanche, les marges sont importantes sur les produits annexes (assurances, MRH, abonnement téléphonie...). En gros, les banques prêteront de moins en moins car elles ne pourront plus le faire (voir, elles ne seront plus le faire. Il suffit parfois d'aller en agence bancaire et de constater l'agressivité de certains conseillers à vous vendre tous sauf ce dont vous avez besoin "un crédit". En même temps, on leur met la pression !!!
a écrit le 27/10/2014 à 8:23 :
La devise des banques n'a pas changé ; Ne prêter qu'aux riches, car prêter aux pauvres prête à rire.
Réponse de le 27/10/2014 à 9:30 :
souvenez-vous qu'il n'y a pas si longtemps on a accusé les banques d'avoir prêté de l'argent à des personnes insuffisamment solvables favorisant le surendettement.
Bon c'est vrai qu'en france on aime les grands méchants: les banquiers, la grande distribution, les financiers, les grands patrons, .................
a écrit le 27/10/2014 à 8:21 :
Elles ont plein d excuse pour ne pas prêter
d abord il faut des emprunteurs capable de rembourser
Et vu le climat créé par Hollande l'avenir est plutôt sombre
Meme si vous trouver un bon investissement vous serez taxé comme jamais CFE impots Rsi et des contraire de toutes sortes
Ensuite si ca ne marche pas vous ne pourrez pas licencier sans payer des fortunes aux prudhommes

Arrêtez de rêver l investissements en France est pas prêt de repartir
a écrit le 27/10/2014 à 8:17 :
La BCE avait deja fait un audit il y a quelques annees. Curieusement ils n avainet pas detecte les problemes des banques chypriotes ou du credit foncier chez nous ...
Pourquoi feront ils mieux ce coup ci ? cet audit est une mascarade car il est evident qu ils ne pouvaient pas critiquer une banque majeure (vous imaginez s ils disaient que le credit agricole a besoin d une recapitatlisation ??)
Réponse de le 27/10/2014 à 8:45 :
vous avez oublier dexia qui avait réussit haut la main et était même sortie en tête, cité en exemple et 3 mois plus tard pppllllllllooooooooooooouuuuuufffffffff...........!
a écrit le 27/10/2014 à 8:09 :
Les banques n'ont pas de mission de service public: elles ne sont qu'au service de leurs propriétaires, dans le respect des intérêts de leurs clients. Le reste n'est que néant.
a écrit le 27/10/2014 à 8:05 :
Plus d'excuses pour prêter notre pognon, MDR c'est déjà le cas depuis 5 années. Il faut vraiment être un débile pour continuer à croire toute cette mascarade.
a écrit le 27/10/2014 à 7:33 :
Et l'impact de Bahl 3 vas t on enfin avoir un journaliste qui va nous expliquer ce qui va se passer avec? Ok pour la solvabilité des banques mais à partir de l'année prochaine fini les financement d'entreprises en développement! Il faudra un équilibre actif passif pour emprunter. Aujourd'hui les entreprises se tourne vers d'autres sources de financements. Les banques ne prêterons plus...
a écrit le 26/10/2014 à 22:42 :
Les banques ne prêtent pas car les entreprises ne veulent pas investir et les particuliers non plus par manque de confiance. La catastrophe socialiste est en grande partie responsable de ce climat délétère.
a écrit le 26/10/2014 à 21:02 :
AXA Banque Europe n'a pas réussi le stress test.
a écrit le 26/10/2014 à 18:29 :
Bon, bah on se sera bien marré.
C'était la minute de déconnage du dimanche.
Merci Mr Draghi pour ce moment de franche poilade.
Réponse de le 26/10/2014 à 18:46 :
Sur le principe, il FALLAIT faire du commercial comme aux US. Mais les US ont été moins bêtes : ils n'ont fait le "test" qu'une fois. Sachant que les montants ont été négociés à la dernière minute ... au téléphone.
a écrit le 26/10/2014 à 18:25 :
En voici la raison : trois banques grecques, trois chypriotes, deux établissements en Belgique et en Slovénie respectivement et un en France (!!), en Allemagne, en Autriche, en Irlande et au Portugal ont également été recalés. Il ne faut plus dire que TOUTES les banques françaises ont passé le test haut la main, MM les journalistes.
a écrit le 26/10/2014 à 18:25 :
En juillet 2014, la Deutch Bank avait 54 milliards d'exposition sur des produits dérivés .
Faut être très fort pour donner des positions dans des valeurs à la dérive.
Le seul vrai test, c'est le niveau de leverage et non pas le ratio qui est un bidonnage pondéré des règle comptables.
a écrit le 26/10/2014 à 17:47 :
avant on était informé .... maintenant c'est la jingle médiatique (au sens propre du terme) dans quoi ...croire ou aller .... je ne sais pas !
a écrit le 26/10/2014 à 17:39 :
Les taux d’intérêts sont très bas .... les banques ne prêtent pas .... stress test ou pas on va dans le mur !!!!!!!!!!!!!
a écrit le 26/10/2014 à 17:28 :
ces histoires de tests n’augurent rien de bon !
a écrit le 26/10/2014 à 17:26 :
Pas de banques allemandes?.Pourtant le système bancaire allemand et les Landesbank en particulier, c'est pas un modèle de transparence et,il y a peu,ils ont beaucoup tripoté pour cacher un système défaillant......ah,il faut pas le dire?.L'Allemagne c'est le mur porteur de l'UE...ah,je comprend,vaut mieux mettre tout sur le dos des Italiens et des pays du club med:ça marche toujours.
a écrit le 26/10/2014 à 17:16 :
Encore un billet biaisé de La Tribune.
a écrit le 26/10/2014 à 17:06 :
"Un exercice de bon augure pour la distribution du crédit" ou un test en prévision d'un nouveau crack boursier ?????
Réponse de le 26/10/2014 à 17:22 :
J'opterai pour la deuxième solution, quant on voit l'état de la Banque Postale et du Crédit Agricole cela prète a sourirre.
Réponse de le 26/10/2014 à 18:44 :
"grand". Vous devriez essayer de connaître un peu plus le monde de la banque. Une garantie d'état, soit, une banque publique, est actuellement la seule sécurité.
Réponse de le 26/10/2014 à 18:55 :
le credit agricole, selon le ratio cet1, est la plus solide des grandes banques françaises... il faudrait encore plus se méfier de la bnp et la socgen alors ?
Réponse de le 26/10/2014 à 20:32 :
C'est pas difficile alors continuons, pour rire.
Réponse de le 27/10/2014 à 23:30 :
BPCE et sa célèbre direction des Risques devraient rendre tout les scénarios possibles
a écrit le 26/10/2014 à 17:06 :
Mais quel pipeau...
a écrit le 26/10/2014 à 16:50 :
Si j'ai bien compris le test, au minimum les banques doivent avoir dans la caisse 5,5E pour 100E en créance... c'est pas lourd et trop contraignant .....
Réponse de le 26/10/2014 à 16:53 :
Le pire c'est qu'elles ne les ont même pas en plus...
Réponse de le 26/10/2014 à 18:57 :
sachant que le ration d'encours risqués est de l'ordre de 3 à 5% selon les établissements, le taux semble cohérent.
Réponse de le 27/10/2014 à 1:51 :
Vous voulez rire pepere. 5% d'encours risqué cela veut dire qu'en cas de hoquet les 5 % sont perdus. Reste les 95% restants parmi ceux-ci il y en aura bien un petit pourcentage qui va être perdu reste donc: Rien.
a écrit le 26/10/2014 à 16:48 :
Les Banques n'ont pas envie de vous prêter car ils préfèrent d'autres placements et ils se font tirer l'oreille pour vous écoutez ! si vous avez l'argent cash cela les embête et encore plus si vous leurs demandez un crédit d'appoint .
a écrit le 26/10/2014 à 15:57 :
Des stress-test qui n'intègrent même pas la possibilité de faillites d'Etats dans leurs scenarios alors que leurs bilans sont bourrés d'obligations souveraines grecques, portugaises, françaises, italiennes... Bonjour la crédibilité... Quant au, fond de garantie bancaire en France il est à peine de 2 milliards d'euro alors que les actifs financiers des Français sont de 3500 milliards, bref si demain (ou plutôt quand) les banques et/ou les Etats font faillite vous récupérerez 20 ou 30€ dans le meilleur des cas.
Réponse de le 26/10/2014 à 19:01 :
les banques ne feront pas faillite car les gouvernements pourront toujours aller piocher dans la poche des contribuables pour les sauver et/ou dans la poche des déposants mais c'est du pareil au même.
a écrit le 26/10/2014 à 15:23 :
Et les autres banques européennes, ont-elles fait mieux que les françaises ? pourquoi les comparer seulement avec les banques italiennes ?
Réponse de le 26/10/2014 à 15:34 :
Quand on connaît l'etat de l'informatique de certains mutualistes français on sourit du visa donné. Quand on voit les CET1 on y voit plus clair.
Réponse de le 26/10/2014 à 18:59 :
quand on connait le niveau de connaisances economiques des français on sourit des commentaires. Quand on voit le niveau des commentaires on y voit plus clair.
Réponse de le 28/10/2014 à 13:41 :
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