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Un collectif de syndicats du secteur financier et bancaire et d'organisations de défense des droits a annoncé mercredi avoir adressé un courrier aux candidats à l'élection présidentielle pour réclamer la création d'un "pôle financier public au service des droits". Les membres du collectif demandent à rencontrer les candidats pour débattre de ce sujet. Parmi les premiers signataires figurent l'organisation altermondialiste Attac, l'association Droit au logement (DAL), la Fondation Copernic, ainsi que de nombreuses structures syndicales des secteurs financiers et bancaires, dont la fédération CGT finances, la fédération SUD PTT, des syndicats de la Caisse des dépôts, des Caisses d'Epargne, du Crédit foncier ou encore de la Banque de France.
Peser sur la sphère financière
Dans ce courrier, transmis à l'AFP, le collectif relève que "la crise et les politiques d'austérité (...) compromettent l'accès d'une fraction de plus en plus large de la population à un certain nombre de droits fondamentaux constitutifs de notre modèle social". Parmi ces droits, ils citent le droit à l'emploi et à un revenu décent, le droit au logement, à une protection sociale de haut niveau, à des services publics de qualité, à l'inclusion bancaire ou encore à un cadre de vie respectueux de l'environnement.
Le collectif juge qu'il y a "nécessité et urgence à ce que la puissance publique se dote d'un instrument lui permettant d'influer directement sur la sphère financière". Il préconise par conséquent de créer un pôle financier qui "serait constitué par la mise en réseau d'institutions financières dans lesquelles l'État dispose d'une influence certaine, directement ou indirectement".
Au moins cinq institutions financières au départ
Ce pôle regrouperait des institutions publiques, comme la Banque de France, la Caisse des Dépôts, la Banque Postale, l'Agence Française de développement, ou dont l'activité relève d'une mission de service public comme le Crédit foncier. Le collectif précise que "toute banque ou société d' assurance dans laquelle l'Etat viendrait à prendre une participation majoritaire ou à laquelle seraient attribuées des missions de service public", en ferait "bien évidemment partie". Il ajoute que le rôle de ce pôle public ne sera pas de "prendre en charge ce qui n'est pas rentable pour laisser le reste au secteur privé, mais de jouer un rôle de catalyseur pour attirer" d'autres financements.
pour prendre des participations dans les 70 plus grands groupes vous pouvez acheter des actions en bourse, ils sont cotes le francais ne veut pas acheter d'actions ( il se fait chaque fois rincer) il prefere l'assurance vie, ou l'immobilier ( ou il ne va pas tarder a se faire...
par churchill le 02/02/2012 à 17:44
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Corso a écrit le 02/02/2012 à 16:11 :
Attac a ce chic bobo de toujours regarder dans la bonne direction mais de se perdre en route. Disons que l'on se demande bien pourquoi ces organisations votent pour les socialistes qui pratiquent la même politique que l'UMP à savoir celle d'une économie élitiste dont on constate les résultats. L'idée d'un pôle national d'investissement est bonne mais pas pour instaurer le communisme en France avec des organismes d'état ! Il s'agit de l'idée présentée ici par mes soins il y a plus de 2 ans que je nomme le françaction : la prise de participation progressive au niveau de 30 % par la population française dans les 70 plus grands groupes afin de bénéficier de ses ressources mais aussi de servir de caution éventuelle à l'achat d'un logement. Cet organisme doit être géré par des indépendants privés en très petit nombre 6/8 à la disposition de ses mandataires pour les éclairer et permettre les cessions nécessaires ou différentes opérations financières souvent moins bien comprises. Il s'agirait de prêts garantis par les banques, c'est à dire de création monétaire. Il ne s'agirait pas de contrôler l'entreprise, mais sans être « dormant » d'en être un actionnaire attentif. Le Front National présente un partie de cette solution vue entreprise par entreprise (une autre folie, bonjour le désordre) dont les employés sortiraient s'ils la quittaient. Pourquoi faire simple lorsque l'on peut faire compliqué ?
churchill a répondu le 02/02/2012 à 17:44:
pour prendre des participations dans les 70 plus grands groupes vous pouvez acheter des actions en bourse, ils sont cotes le francais ne veut pas acheter d'actions ( il se fait chaque fois rincer) il prefere l'assurance vie, ou l'immobilier ( ou il ne va pas tarder a se faire rincer aussi) pour le reste, les ' fonds strategiques' et consors, on sait a quoi ca sert........ si c'est pour reprendre des sea france ( juste avant une election), ou redonner un job bien paye a des syndicalistes d'extremes gauche, ca sert pas a grand chose