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Laura Fort | 30/11/2012, 10:52 - 1714 mots
Ceci est un article de science-fiction. Quoique... Certaines avancées, même encore marginales, augurent d'évolutions structurantes dans l'usage de la banque, qui pourraient conduire demain, ou après-demain, à une banque sans monnaie et sans carte bancaire...
Envoyer le SMS "unhappy" (mécontent) à sa banque et se faire rappeler sur le champ plutôt que de se rendre dans son agence le poing levé, tout faire avec son téléphone portable, des opérations courantes (virements, consultations de soldes...) au paiement de sa baguette de pain en passant par le virement de téléphone à téléphone, ou encore utiliser le son de sa voix à la place de sa plus belle plume pour souscrire un nouveau produit...
Plongée au cœur de la banque du futur.
Paiements : exit la carte bancaire
Nous sommes en 2025. Je n'ai plus de porte-monnaie, j'ai un wallet. Mon porte-monnaie, c'est mon téléphone. Google avait bien eu l'idée de lancer ce service en 2012, mais il n'est jamais bon d'avoir raison trop tôt. Et finalement, faute d'avoir pu développer un cadre assez sécurisant, Google s'est fait coiffé au poteau par les banques.
Ce matin, j'ai payé ma baguette de pain, mon pressing et mon McDo' avec mon téléphone. Le paiement sans contact par téléphone mobile a enfin été déployé, non sans peine. La technologie a été difficile à maîtriser, les dispositifs anti-fraude complexes à mettre en place. Surtout, les opérateurs de téléphonie ont mis du temps à intégrer la technologie NFC ("Near Field Comunication") aux mobiles. Il faut dire que le flop des puces adhésives à coller sur le téléphone ou la carte bancaire ne les avait pas encouragés à accélérer le mouvement.
"Quand tous les mécanismes en jeu autour du paiement mobile NFC seront stabilisés, cela devrait se développer très vite", expliquait Marie Cheval, directrice Global Transaction and Payment Services chez Société Générale, en 2012. C'est le cas. Si bien que mon banquier m'a proposé de ne pas renouveler ma carte bancaire en 2018. Et de toute façon, aujourd'hui, les commerçants n'ont plus de terminaux pour carte bancaire et les derniers irréductibles doivent utiliser l'outil Square, un mini lecteur de carte bancaire, qui se clipse sur le téléphone.
Même mes factures, je les paie avec mon téléphone. Je les reçois par email et je n'ai qu'à cliquer dessus pour les payer en ligne. Comme quoi, les initiatives de la banque OCBC à Singapour et de la Danske Bank en la matière avaient de l'avenir ! Par contre, les chèques ont la vie dure. Heureusement, plus besoin de les envoyer par courrier ou de les mettre dans la boîte aux lettres de l'agence : je les photographie et je les envoie par mail à ma banque.
Hier, comme il avait mon numéro de portable, mon collègue de travail a pu m'avancer de l'argent pour déjeuner. La banque espagnole BBVA n'existe plus, mais c'est pourtant sa solution de transfert d'argent en P2P (peer to peer) que tout le monde utilise aujourd'hui : il suffit de saisir le numéro de portable du destinataire, de sélectionner le compte à débiter et le montant depuis son interface bancaire. Le destinataire reçoit un code secret par SMS et n'a plus qu'à le composer sur un distributeur pour recevoir l'argent. Mais bientôt, les distributeurs ne fourniront plus d'espèces...
Souscrire les produits financiers à distance
Tiens, aujourd'hui, j'ai reçu un avis de ma banque pour me prévenir de l'échéance de mon contrat d'assurance auto. Eh oui, la loi Chatel est toujours en vigueur ! J'avais souscrit mon dernier contrat avec un système de paiement biométrique, mais il n'existe déjà plus.
Le test réalisé en 2012 par Banque Accord, BNP Paribas, Crédit Agricole, Crédit Mutuel Arkéa, le Groupe Auchan, Ingenico et Leroy Merlin est tombé aux oubliettes : le coût lié à l'installation et à la maintenance des terminaux de reconnaissance n'a jamais été rentabilisé et depuis que j'ai appris que les données étaient revendues à la Gendarmerie nationale, je préfère m'abstenir...
Pour souscrire mon nouveau contrat, je dois juste enregistrer ma voix et photographier les pièces justificatives, j'envoie le tout par mail, et le tour est joué ! Le fichier est facile à enregistrer, je peux même le partager sur Facebook !
Toute sa banque dans sa poche
"On consulte son site bancaire lorsque l'on a du temps à perdre, lorsque l'on est dans les transports par exemple. Plus que toutes les autres relation de e-commerce, la banque se doit d'être adaptée à un usage en mobilité", remarquait Patrick Sommelet, directeur général adjoint de Boursorama en 2012.
Aujourd'hui, je peux tout faire avec mon téléphone. Le cabinet Exton Consulting recense d'ailleurs dans son livre Digital Banking toutes les applis disponibles dans la sphère financière : consultation de soldes, virements, génération de RIB, gestion de budget, transfert d'argent, déblocage d'une réserve de crédit... Avec la géolocalisation, je peux même télédéclarer un accident de voiture en prenant des photos et des vidéos et recevoir immédiatement une assistance, localiser une agence ou un distributeur de billets, ou surveiller ma maison.
Sauf que les vols de téléphones portables se sont multipliés, que les contrats d'assurance sont encore bourrées d'exclusions de garanties, que l'opposition sur la carte SIM ne bloque pas toujours l'utilisation du compte bancaire en même temps que celle du téléphone, et que le remplacement du téléphone prend plusieurs mois, étant donné la lourde procédure d'accord mise en place entre établissements bancaires et opérateurs de téléphonie.
"Même si le mobile prend de plus en plus d'importance dans la relation bancaire, de nombreuses questions se posent encore sur le paiement mobile de demain : le client voudra-t-il tout faire avec son portable ? Quels usages de la banque auront les nouvelles générations qui utilisent déjà beaucoup moins le mail ?", se demandait Marie Cheval.
Aujourd'hui, les clients n'ont plus le choix, et certaines associations de consommateurs crient à la prise en otage des clients bancaires qui veulent conserver leur carte bancaire et continuer à recevoir leurs relevés de comptes en format papier...
Le marketing bancaire
Maintenant, mon banquier est mon ami, et même mon personal shoppeur. La CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) a cédé et a finalement autorisé les banques à nous guider dans nos achats. Il était temps ! Aux Etats-Unis, les accros du couponing peuvent le faire depuis des années. "Avec toutes les informations dont les banques disposent sur les comportements des clients en matière de consommation, il y a certainement des choses à faire. Cela se fait déjà aux Etats-Unis, cela viendra en France", déclarait en 2012, visionnaire, Patrick Sommelet.
Sur le site de ma banque et avec mon appli, je gère mon budget de manière personnalisée en qualifiant mes paiements. Par exemple, ma banque peut voir si je dépense plus d'argent dans les enseignes de sport, dans les boutiques de prêt-à-porter ou dans les spectacles, et me propose des réductions dans mes magasins préférés ! Avec la géolocalisation, elle peut même m'envoyer des coupons de fidélité lorsque je me trouve près de mon libraire favori ! Le système de cash-back de Barclaycard au Royaume-Uni a même fait des petits : toutes les banques proposent aujourd'hui à leurs clients d'être crédités de quelques euros à chaque paiement dans une enseigne partenaire de la banque.
Toutes mes cartes de fidélité et mes sites favoris sont aussi enregistrés dans mon téléphone et je peux les synchroniser avec mon site bancaire. Elle est pas belle la vie ?
Une banque sans guichet
La semaine dernière, la dernière agence bancaire a été fermée. Les "poissons pilotes", ces agences du futur lancées par les différents réseaux bancaires dans les années 2010, n'auront finalement été que des ballons d'essai. Et les robots humanoïdes qu'ils avaient installés à l'accueil n'y ont rien changé.
La presse en ligne en a fait ses choux gras : "Remplacés par des machines, les banquiers rentrent à l'usine", "Moins d'agences, plus d'argent !", "Les banques ne sont plus des magasins comme les autres"... Réduite à néant, la fréquentation des agences a eu raison de leur existence.
Mais les banques n'ont pas dit leur dernier mot : elles remarquent que les opportunités de contacter le client sont plus nombreuses et plus variées, et que les appels téléphoniques portent sur des sujets de plus en plus complexes. Aujourd'hui, les conseillers exercent donc leurs services dans d'immenses call centers ou, pour les meilleurs d'entre eux, se déplacent à domicile pour les clients à fort potentiel.
Des distributeurs de billets intelligents
Mon distributeur de billets me parle. "Le distributeur automatique de billets est la dernière innovation structurante lancée par les banquiers", déclarait Jérôme Cazes, ancien dirigeant de la Coface, lors de la Journée nationale de l'intelligence économique le 20 novembre 2012. Et il continue à le faire. Dollar Bank, CitiBank Japan et la Banque de Moscou avaient fait partie des précurseurs. Leurs homologues français auront finalement suivi : je peux échanger avec mon banquier par visioconférence sur l'écran du distributeur, scanner mes pièces d'identité ou mes chèques, enregistrer une signature électronique, transférer de l'argent via Western Union... Par la vidéo, en cas d'urgence, le conseiller contacté peut réaliser avec moi toutes les opérations à distance en temps réel sur le distributeur.
L'année prochaine, toutes les banques ont annoncé que les distributeurs ne pourraient plus lire les cartes bancaires. Il faut dire que cela fait maintenant cinq ans qu'ils sont tous équipés de la technologie NFC et qu'ils sont déclenchés par le passage du téléphone sur le symbole NFC. Je peux même créer une session personnalisée et naviguer à l'envi parmi les services de réservation de spectacles, de billets de train ou de paiement de factures. La banque portugaise Multibanco avait bien compris que l'avenir, c'était les guichets automatiques intelligents. En 2009 déjà, 51% des opérations réalisées sur ses guichets ne concernaient plus la distribution d'espèces.
L'innovation d'après-après-demain ?
Ce matin, LeMonde.fr titrait : "Les banques sont-elles interchangeables ?". Sous la pression de la société civile, aujourd'hui dans une relation dépassionnée et décomplexée aux banques, les établissements financiers ont entamé des réflexions pour mettre en place un système de transfert de comptes en un clic et sans frais. Le transfert de banque à banque, à la manière du dossier médical personnalisé ou de la portabilité du numéro dans la téléphonie mobile, pourrait constituer la prochaine évolution structurante pour le marché. Sauf que toutes les banques renâclent, invoquant l'antériorité de la connaissance du client, et agitant le chiffon rouge de la déperdition de services que le client subira à chaque changement d'établissement.
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Photoscope a écrit le 03/12/2012 à 13:07 :
Nous sommes en 2025. En me levant je regarde mon téléphone portable et m'aperçois que les photos "intimes" que j'ai pris hier de ma copine, pourtant avec un autre appareil, un appareil photo numérique, sont déjà sur Internet ! Ah, c'est vrai que tous les appareils intègrent désormais la WiFi, que je n'ai sans doute pas déconnecter et c'est comme çà que je me suis fait pirater ! Très contrarié, je me lève un peu brutalement, fais tomber mon téléphone et comme un con, je marche dessus ; ah zut, il marche beaucoup moins bien maintenant !! L'ennui, c'est que tout est dessus, depuis les "clés" de la bagnole jusqu'à mon argent, en passant par ma carte Vitale, mes papiers et les "tickets" de bus ! Je sens que la journée va être longue, très très longue ...
Philly a écrit le 03/12/2012 à 09:43 :
Erreur sur la reconnaissance biométrique mon cher Watson, les retours sur test Auchan dénotent une acceptabilité exceptionnelle!! L'article a le mérite d'être courageux et souffle un air iodé revigorant. Toutefois, même si dans le fond, ce schéma pourrait être celui de 2025, je me demande si 1. le système ira jusque là compte tenu de l'incertitude croissante qui sera la nôtre dans les prochaines années avec probablement un retour à l'essentiel 2.je ne suis pas sur que les dinosaures survivront et que de nouvelles "espèces" plus agiles, auront d'ici là prises à leur compte les transactions et la relation, 3. j'espère que l'usage de ces technologies seront effectives d'ici 2015 non 2025, sinon cela voudra dire que nous avons louper le coche de l'innovation bancaire.
Fred a écrit le 01/12/2012 à 16:13 :
Innovation
John a écrit le 01/12/2012 à 02:27 :
Ce article n'est que du lavage de cerveaux, la deuxième étape sera pour nous faire accepter une puce dans le bras pour notre sécurité des transactions financières. Cela me rappelle bien un passage de la bible ou serf et patron aurons tous un numéro sur leur corps ou le numéro sera 666, ça fait froid dans le dos. Pas très réjouissant le futur que certaine élite nous veut l'imposer, vivement temps de passer au troc, est temps d'en finir avec c'est suceurs de sang.
Yann a répondu le 01/12/2012 à 10:42:
Au vue de 2012, je me demande a quoi ressembleront l orthographe et la grammaire en 2025...
John a répondu le 01/12/2012 à 13:24:
Le Français sera disparus entre temps, tous à l'Anglais...you can ?
rb a écrit le 30/11/2012 à 21:28 :
Un avenir....rejouissant.Quand tu vois deja le bordel que c'est quand tu payes automatiquement tes factures et quand il y a une erreur c tout un bordel pour avoir quelqu'un au telephone,pour se faire rembourser etcetc Et que vont faire tout ces futurs chomeurs?....On cree une societee deshulanise,toujours base sur le fait qu'on soit oblige de travailler....COnflits sociaux encore plus important a venir
Fidélité a écrit le 30/11/2012 à 17:28 :
L'article mentionne les coupons de réduction et autres cartes de fidélité, mais ça aussi c'est has been ! L'avenir, c'est la proactivité. Ainsi, lorsque vous visitez votre site marchand préféré, il vous affiche "Bonjour M. Untel, pour vous remercier de votre fidélité, nous vous offrons une remise de 10% sur toute commande passée avant 20h." Plus besoin de cartes et de coupons, votre magasin vous connait.
sassy2 a écrit le 30/11/2012 à 17:17 :
en 2025 les banques n'existeront plus et sinon on sera peut etre à l'etalon or
cdg a écrit le 30/11/2012 à 16:57 :
c es pas la premiere tentative de faire disparaitre les especes. moneo ca vous dit quelque chose ca n a jamais marche et ne marchera jamais. outre les pb de vols de portable qui sert a payer et de fraude, ca implique une tracabilite totale. pas enthousiasmant, meme si vous faites pas de black
Cugnac a écrit le 30/11/2012 à 13:32 :
Lisez l'article du monde paru aujourd'hui (30/11) sur bitcoin, et vous verrez comment est en train de s'écrire le futur des paiements, des banques et des monnaies...
Mordrakheen a écrit le 30/11/2012 à 13:13 :
ca fait un peu Brazil tout ca , triste et froid je suis un geek mais il y a des choses pour lesquelles je préféres avoir un être humain en face de moi
Gilles1 a écrit le 30/11/2012 à 12:16 :
Et tout cela détruira évidemment des emplois. Ainsi va le monde !
Exactement a répondu le 30/11/2012 à 17:23:
Quel est l'intérêt de pouvoir payer avec son mobile si on n'a plus d'argent à dépenser pour cause de chômage ?
xavier-marc a écrit le 30/11/2012 à 12:14 :
Un monde sans fraudes, sans marché noir, sans épargne réelle, sans vie privée( et donc sans résistance à l'oppression), tout ce que vous achetez et dépensez dans la vie sera listé, comme vos déplacements, vos actes et vos paroles( pour votre "sécurité" bien sûr), la société pourra alors dévaluer la monnaie considérablement sans que personne ne puisse rien faire pour s'en protéger ni s'en sortir. Je crains que même si au départ la manipulation de la monnaie se fasse dans une optique de perpétuer les dépenses étatiques pour soutenir l'économie et les classes moyennes, qu'à terme, cela conduise à un appauvrissement généralisé et l'émergence d'une noblesse mondiale. Paradoxalement, dans la science-fiction, le "meilleur" des mondes du futur reste tout de même ce qu'on appelle une dictature démocratique( vaut mieux pas parler du pire), où chacun est transparent aux autres et à l'état, qui taxe un max en vivant d'un pourcentage sur les transactions, la morale sera omniprésente et soumise à des mouvements de foules d'échelle mondiale( quoiqu'il se passe il faudra suivre pour ne pas se faire mal remarquer), il est clair que pour la plupart d'entre nous ce monde serait invivable( et surtout pour ceux qui "voient" les errements de ceux qui nous dirigent), mais pour les jeunes générations qui y naitront il sera "évident". Le principal problème dans la mondialisation dite libérale reste qu'elle est en fait anti-libérale par définition, puisque totalitaire, il n'y a plus de concurrence entre différents systèmes, déjà en Europe, les états ont de moins en moins de marge de manoeuvres pour se différencier au niveau des formes de taxations( par exemple en France on veut forcer l'Irlande à monter son niveau d'IS, et l'europe veut nous forcer à monter la TVA dans certains secteurs); et une rares choses que l'histoire économique nous enseigne est que les états sont structurellement mal gérés et les peuples payent la note; nous avons une technologie qui avance plus vite que notre sagesse de gestion. Est-ce qu'à la fin il ne restera que 2 personnes pour tout contrôler ? celui qui est pdg et celui qui appuie sur le bouton on/off de toutes les usines et les robots du monde.
Mordrakheen a répondu le 30/11/2012 à 13:18:
Ca me rappelle un scénario de science fiction (un épisode de cosmos 1999 je crois) Ou une civilisation avait sombré dans l oisiveté car tout etait robotisé et automatisé tout le monde ne faisait que consommer sans travailler ils pensaient avoir atteint une sorte de perfection sociale sans pauvre sans riche...mais sans vie ils sombrérent dans la décadance et finirent par s eteindre mais leur machines eux continuaient bien longtemps aprés ....BBBrrrr...on en est encore loin mais bon ...
louis a écrit le 30/11/2012 à 11:36 :
il est temps de virer ce personnel frolant l'arnaque
faux a répondu le 30/11/2012 à 11:58:
regarde la pub du CA
legal a répondu le 30/11/2012 à 12:56:
Il semble que la vision de Huxley est le chemin que nous prenons, et non celui de Orwell. Un enfer contre un autre...
Mordrakheen a répondu le 30/11/2012 à 13:20:
ne vous en faites pas il y aura toujours des hommes pour rouler leur prochain quelque soit le systeme quelque soit le domaine
Banquier a répondu le 30/11/2012 à 18:02:
Rélexion pas très intelligente, la banque c'est 400 000 emplois en france et pour la quasi- totalité des gens qui font honnêtement leur travail. Heureusement les Jérôme Kerviel représentent peu de la profession. Sans banque qui pourrait se permettre d'accéder à la propriété, d'acheter sa voiture ? Réfléchissez un peu avant de vous réduire à des préjugés aussi débiles... Tout travail mérite salaire, tout service se paye, je ne vois pas pourquoi cette profession serait exemptée...
LEO a répondu le 01/12/2012 à 02:11:
Malheureusement vous vous tromper votre profession peu bien se faire déjà maintenant avec un guichet automatique qui évaluera toutes les pièces à conviction qu'il faudra mettre dans la boite pour recevoir ok de l'achat d'une maison ou d'une voiture, naturellement sans retirer l'argent physique.
klakos a répondu le 01/12/2012 à 22:28:
Mon très. Cher pas ami Je peux pas te dire ce que je pense de toi car je me suis fais "modéré " 4 fois. Mais je pense que tu comprendras quand meme.
Mais voilà! a écrit le 30/11/2012 à 11:32 :
Toute la confiance dans du virtuel c'est digne d'une religion sectaire, pour moi ce sera du troc et pas de compte!
Alcide a écrit le 30/11/2012 à 11:31 :
Oui on verra. Par contre je ne suis pas sûr que Facebook existera encore en 2025.
M92 a répondu le 30/11/2012 à 12:29:
C'est ce que disaient les anti-google il y as dix ans ;)
nOon a écrit le 30/11/2012 à 11:16 :
je me suis arrete a: Mon porte-monnaie, c'est mon téléphone. Google avait bien eu l'idée de lancer ce service en 2012 Comment peut etre pris au serieux sur un article comme celui ci avec une telle meconnaissance des technologies? Les japonais utilisent leur keitai comme porte monnaie depuis 2003. Google a juste essayer d'en faire une implementation occidental et la premiere raison de l'echec et d'une part qu'il n'y a pas eu de communication pour rassurer les gens sur la viabilite mais surtout la securite de lachose mais aussi parce que la technique utilise par google etait bouree de faille...
Leon a écrit le 30/11/2012 à 11:13 :
LE cauchemard par excellence... Seul élément rassurant; il est mentionné encore du cash dans cette fiction orwellienne...
Mordrakheen a répondu le 30/11/2012 à 13:20:
il sera le premier à disparaitre...