Bourse : fusion en vue entre London Stock Exchange et Deutsche Börse

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Sur la base du ratio d'échange, les actionnaires de DeutscheBörse auraient 54,4% de la nouvelle structure et ceux du LSE 45,6%.
Sur la base du ratio d'échange, les actionnaires de DeutscheBörse auraient 54,4% de la nouvelle structure et ceux du LSE 45,6%. (Crédits : © Luke MacGregor / Reuters)
Les deux opérateurs boursiers discutent d'une échange de titres avec création d'une holding, a annoncé LSE. Il n'est toutefois pas certain pour le moment que les négociations débouchent effectivement sur une transaction.

Les groupes boursiers britannique et allemand discutent d'un rapprochement. London Stock Exchange (LSE) a en effet annoncé mardi 23 février l'existence de négociations détaillées avec Deutsche Börse en vue d'une fusion entre égaux entre les deux opérateurs.

Cette fusion se ferait intégralement par un échange de titres avec création d'une holding, a précisé LSE. Sur la base du ratio d'échange, les actionnaires de Deutsche Börse auraient 54,4% de la nouvelle structure et ceux du LSE 45,6%. Chaque actionnaire du LSE recevrait 0,4421 action nouvelle par titre détenu et chaque actionnaire Deutsche Börse une action nouvelle par titre détenu.

LSE prend 16% en Bourse

LSE a néanmoins précisé que les discussions se poursuivaient sur d'autres aspects de cette éventuelle fusion et qu'il n'est pour l'instant pas certain qu'elles débouchent effectivement sur une transaction.

Les investisseurs ont accueilli positivement la nouvelle. L'action du groupe britannique bondissait de plus de 16% à 2.690 pence vers 15h heure française à la Bourse de Londres, tandis que le titre Deutsche Börse prenait plus de 7% à 81,76 euros à Francfort. Euronext est pour sa part en hausse de 4,06%.

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Commentaires
a écrit le 25/02/2016 à 12:09 :
Le Royaume-Uni va protéger "La City" avec l'aide de l'Allemagne?
Avec une union bancaire européenne à la sauce anglaise?
a écrit le 25/02/2016 à 12:00 :
A forçe cela va faire de la consanguinité commes les entreprises ils se rachètent entre eux, je ne parle pas du CAC 40 dans un réduit a Londres, voila ou nous en sommes!!!!
a écrit le 25/02/2016 à 10:57 :
la politique de la FRANCE encore dupée .. bien évincée
a écrit le 23/02/2016 à 18:58 :
On remarquera que la place de Paris est complètement larguée de l'Europe. C'est devenu une place mineure qui convient bien aux socialistes de l'anti-finance. Les Français paieront très cher leur haine de l'argent des autres. Bravo les Anglais et bravo les Allemands!
Réponse de le 25/02/2016 à 11:04 :
@Markus
Les Français n'ont pas la haine de l'argent, seulement ils pensent que l'argent n'est qu'un moyen et pas une finalité.
Pour une grande majorité, les Français pensent que l'argent doit être équitablement réparti. Ils ne remettent pas en question le fait que certains puissent gagner beaucoup d'argent parce qu'ils travaillent beaucoup.
Même les grands patrons aux salaires insolents, ils tolèrent.
Ce qu'ils ne supportent pas, ce sont ceux qui gagnent beaucoup d'argent en spéculant, ceux qui fraudent le fisc, et les donneurs de leçon nantis, qui en veulent toujours plus.
Réponse de le 25/02/2016 à 12:23 :
@ VALBEL89
Oui ceux qui gagnent beaucoup comme par exemple des présentateurs à la télévision d'état qui touchent 40 000 Euro par mois.
a écrit le 23/02/2016 à 17:49 :
Rachat entre égaux, alors que la capitalisation boursière de Londres est deux fois plus élevée que celle de Francfort ???. La City étant exactement l'inverse d'une bande d'humanistes, une telle "générosité" est clairement une manoeuvre désespérée d'acheter une influence sur zone euro que Londres perdra en sortant de l'UE. Si nos amis allemands décident de prendre l'oseille - cela va être dur de résister à un tel "cadeau" - pourvu qu'ils restent droit dans leur conviction européenne et que la peu subtile manoeuvre se retourne contre son initiateur.
a écrit le 23/02/2016 à 16:27 :
Ce serait une bonne chose. Les deux têtus allemands et anglais ont permis par leur posture que les américains mettent la main sur toutes les Bourses. Loin de faire un score c'est une résignation en rase campagne à laquelle nous assisterions si la fusion se faisait. Les deux ont vu leurs entreprises décliner et leur trésorerie s'épuiser. L'entreprise commune devra finalement fusionner avec les américains, alors, enfin, la défense des entreprises de la zone européenne pourra se construire, comme elle l'aurait dû il y a longtemps. On paie ses erreurs.

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