Le Nasdaq à un nouveau record historique au-delà des 6.000 points

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Depuis l'élection de Donald Trump, les marchés américains enchaînent record sur record, en particulier l'indice des principales valeurs technologiques qui a dépassé le seuil des 6.000 points pour la première fois ce mardi.
Depuis l'élection de Donald Trump, les marchés américains enchaînent record sur record, en particulier l'indice des principales valeurs technologiques qui a dépassé le seuil des 6.000 points pour la première fois ce mardi. (Crédits : Yahoo Finance)
Dopés par l’effet Macron la veille, les marchés américains sont encore en nette hausse ce mardi. Pour la première fois de son histoire, l’indice des valeurs technologiques dépasse les 6.000 points, les investisseurs anticipant l’annonce de la réforme fiscale de Donald Trump.

L'effet Macron avait déjà dopé les marchés mondiaux lundi. Wall Street continue sur sa lancée ce mardi : le Nasdaq en particulier, qui a fini sur un nouveau record de clôture la veille, s'adjuge près de 0,7% à la mi-séance ce qui lui permet de franchir la barre des 6.000 points pour la première fois de son histoire (à 6.025 points vers 18 heures de Paris).

Le géant Apple, la plus forte capitalisation boursière au monde (758 milliards de dollars), est responsable d'environ un quart de cette hausse. Les mastodontes de la tech, comme Microsoft, Facebook, Alphabet (la maison-mère de Google) et Netflix ont atteint de nouveaux records. Pas de nouvelles particulières mais un appétit retrouvé pour le risque et un optimisme généralisé, poussés par de bons résultats publiés par des membres du Dow Jones comme McDonald's et Caterpillar, en attendant ceux des groupes de hightech jeudi.

Effet Trump

Le précédent seuil symbolique, les 5.000 points, avait été franchi en mars 2000, en pleine « exubérance irrationnelle » de la bulle Internet. Les marchés américains sont dans un cycle haussier depuis la fin de la crise financière. Après un premier semestre 2016 maussade, ils sont repartis à la hausse de façon accélérée depuis l'élection de Donald Trump. Le Nasdaq, qui cotait à 5.000 points à la veille de l'élection américaine, a enchaîné les records ces dernières semaines : il affiche une hausse de près de 12% depuis janvier, deux fois plus que le Dow Jones.

Soulagés par les résultats du premier tour de l'élection présidentielle française, faisant reculer le risque d'un Frexit, les investisseurs anticipent l'annonce mercredi de la réforme fiscale du président américain, l'un des points majeurs de la campagne de Donald Trump.

[Article mis à jour à 18h45]

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Commentaires
a écrit le 26/04/2017 à 14:20 :
Si on parle des cours, les mots ont-ils une course et un ecours ?
Fait-on dans LA DYNAMITE de la croissance et DU SYSTEME ou dans la dynamisation ? qu’est-ce que le pib et la croissance, sont-ils d’utilité ? Les paroles sont-elles de vains mots inflationnistes sur le papier ?

On trouve des chiffres dans la presse numérique, par exemple une consommation des ménages au pib en s barré courant, s’agit-il de dollars à pattes et font-ils compétition avec des mots rentables qui courent sur la toile ? eblague.
Comparaison France Italie. en 2000, le pib Français serait en constant 2005 de 2346,6 contre pour l’Italie 2060,3. Le pib par habitant serait de 34773 en ppa constant 2011 pour la France contre 36057 pour l’Italie.
Le pib Français est SUPERIEUR de 114% de celui de l’Italie pour une VALEUR par habitant de 96,4%... le bien-être de la population au travail est-il moins valorisé ?
Comparaison France USA, existe-t-il un BON CHIFFRE qui demande à tendre vers un MEILLEUR ?
La consommation des ménages et le pib en valeurs courantes sont publiées à (source : scherbrooke) 1980 FR conso 386,8 et pib 703,5 - USA conso 1754,6 et pib 2862,5 - 2015 FR conso 1335,4 et pib 2421,7 - USA conso 12271,9 et pib 17947.
Un rapport, si le % est acquis, pib 2015 sur 1980 donne une croissance USA de 527% contre 244% en France, soit un rapport FR sur USA de 46,3%. La croissance USA serait double sur la période. Un rapport de la consommation des ménages au pib donne en 1980 pour la France 55% contre 61,3 aux USA et en 2015 une valeur pour la France de 55,1% contre 68,4% pour les USA. La croissance française est-elle plus faible du fait d’une moindre valorisation de la consommation des ménages ? La dépense des administrations est publiée en 1980 puis 2015 pour la France à 147 puis 578,9 et pour les USA à 454,9 et 2572,0. Un rapport dépense d’administration sur pib donne pour la France en 1980 la valeur de 20,9% et 23,9% en 2015. Pour les USA on relève 15,9% puis 14,3%.

Fait-on plus de croissance avec plus de dépenses d’administration et moins de consommation au pib ? L’économie est-elle de ce fait une conversation de vaine assemblée ou de marché, comme un régime à mauvaise constitution ou peu dynamique sans l’agrément d’un bon menu ou d’une pinard-party au bon cru classé à la française avec de nombreux rapports toutes sirènes hurlantes, déconnectée des faits, de l’entendement ou de la sensibilité et si Montesquieu parle de l’esprit des lois, fait-on plus de résultats avec plus de normes ou des cons promus sans mérite pour tous si on vous sert que Napoléon est un con ou bien Keynes à l’apéritif pour une emode de mots rentable ?
Ainsi, la liberté d’expression ou des idées précieuses et rentables doivent-elles se corréler à la passion de l’action ?
a écrit le 26/04/2017 à 7:51 :
Cela signifie au contraire que les marchés ne sont pas effrayés par le programme du FN...
Ce programme pourrai avoir les mêmes effets positifs sur l'économie que celui de Trump.
a écrit le 25/04/2017 à 20:13 :
Le Nasdaq ferait des records, que trouve-t-on sur la PRODUCTION INDUSTRIELLE? Depuis le quatrième trimestre 2010 inclus à Avril 2017, celle des USA aurait progressé de +11,9% contre en Europe +8% en Allemagne, +7% au Royaume-Uni, -3,0% en France, -6,1% en Italie, s'il existe des questions d'Assemblée, le chômage aurait en zone Euro un peu reculé de 12,2 en Mai 2013 à 9,5 en Avril 2017, le plein emploi est-il un objectif et la masse monétaire a-t-elle produit des effets positifs sur la production en biens et services?
De plus, si Vauban avait tenté d'établir une libre circulation du grain, les mercantilistes comme Colbert préconisaient une balance positive...

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