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France Télécom connaît de nouvelles turbulences au sein de sa direction. Citant une source syndicale, une dépêche de l'Agence France Presse annonçait mardi soir le départ anticipé de Didier Lombard, l'actuel PDG du groupe. Sous couvert d'anonymat, un responsable syndical a même précisé que ce départ, évoqué au cours d'une réunion interne, serait annoncé lors du conseil d'administration de France Télécom fin février et serait remplacé par le numéro deux Stéphane Richard.
Pire, ce dernier, nommé directeur général adjoint de France Télécom en charge des opérations France depuis octobre et directeur délégué du groupe depuis le début de l'année, chercherait ainsi à pousser l'actuel patron vers la sortie plus vite que prévu, peut-on même lire dans un article écrit sur le site de Capital.
"Monsieur Lombard reste jusqu'au printemps 2011", a affirmé mercredi Stéphane Richard non sans avoir catégoriquement démenti ces informatins syndicales. "je ne me livre à aucune manoeuvre d'aucune sorte par rapport à ce sujet, puisque c'est ce qu'insinue cet article". "Je démens être à l'origine de quelconque agissement, d'autant que je ne suis pas maître du calendrier. C'est le conseil d'administration de l'entreprise qui doit régler ces questions là, ce n'est pas moi. Je ne fais même pas partie du conseil d'administration", a-t-il ajouté. "Il n'y a pas de rivalité entre Didier Lombard et moi", a-t-il précisé. "Je suis venu à l'initiative de Didier Lombard et avec la bénédiction du principal actionnaire", l'Etat, a-t-il rappelé.
"Il faut nous laisser un petit peu de temps pour approfondir cette gouvernance à deux (...) S'il faut la faire évoluer d'une façon ou d'une autre, on verra bien, mais en tout cas ce n'est certainement pas avec l'idée d'un départ de Didier Lombard", a-t-il ajouté. Il n'est donc pas exclu de voir Didier Lombard se voir octroyer un nouveau rôle. Un moindre rôle de facto. Il resterait ainsi président d'honneur jusqu'en juin et Stéphane Richard présenterait seul en février le nouveau plan stratégique du groupe, avance une autre source syndicale citée par l'Agence France Presse.
"La question que les administrateurs de France Télécom doivent se poser, a déclaré ce vendredi à Reuters Stéphane Richard, est le fait de savoir si sa direction et sa gouvernance sont bien adaptées aux chantiers qui attendent l'entreprise en 2010". Son diagnostic est le suivant : "Il y a eu une crise assez profonde. Il y a un certain nombre de chantiers importants qu'il faut lancer en 2010 et il faut trouver une façon de faire en sorte que la direction future de l'entreprise que j'incarne soit partie prenante dans ces choix". Il n'a en revanche pas confirmé l'éventuelle dissociation des fonctions de président et de directeur général.
Evoquant une "crise de direction", Patrick Ackermann, délégué Sud-PTT, explique que "ces rumeurs contradictoires sont le reflet de la bagarre qu'il y aujourd'hui au sein de la direction", assure-t-il.
Info ou intox ? Le fait est que la menace qui pèse sur Didier Lombard ne cesse de s'accroître depuis la série de suicides qui a secoué le groupe depuis cet été conduisant du coup à l'ascension plus rapide que prévu de son succcesseur désigné...
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Las! a écrit le 24/01/2010 à 02:01 :
Ce n'est pas une histoire de pouvoir, ni une histoire d'entreprise, c'est une simple histoire de pognon : regardez combien gagne le PDG....
carmen a écrit le 22/01/2010 à 22:54 :
Prendre exemple sur TELEFONICA qui non content d'avoir doublé FRANCE TELECOM depuis quelques années se prépare à racheter TELECOM ITALIA un de nos grand concurents.
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Ce n'est pas une histoire de pouvoir, ni une histoire d'entreprise, c'est une simple histoire de pognon : regardez combien gagne le PDG....
par Las! le 24/01/2010 à 02:01
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