Galileo, l'épidémie mystérieuse continue de se propager dans les horloges atomiques

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Une vingtaine d'horloges embarquées sur les satellites de la constellation Galileo auraient des dysfonctionnements, dont dix seraient d'ores et déjà hors service. Soit une vingtaine d'horloges sur les 72 en orbite (quatre par satellites).
Une vingtaine d'horloges embarquées sur les satellites de la constellation Galileo auraient des dysfonctionnements, dont dix seraient d'ores et déjà hors service. Soit une vingtaine d'horloges sur les 72 en orbite (quatre par satellites). (Crédits : ESA–J. Huart, 2014)
Selon nos informations, il y aurait une vingtaine d'horloges atomiques frappée par une "épidémie", qui reste mystérieuse. Dix d'entre elles seraient déjà hors service.

Une "épidémie" mystérieuse continue de se propager au sein de la constellation Galileo. En novembre 2016, il y avait deux horloges atomiques en panne, avait finalement avoué l'Agence spatiale européenne (ESA) après les révélations de La Tribune, puis, en janvier, c'était neuf. Enfin, selon nos informations, aujourd'hui c'est une vingtaine d'horloges, qui auraient des dysfonctionnements, dont dix seraient d'ores et déjà hors service. Soit une vingtaine d'horloges sur les 72 en orbite (quatre par satellites). Ce qui fait beaucoup. Beaucoup trop? Pas pour l'ESA qui estime que le problème est sous contrôle même si personne à l'Agence spatiale européenne ne connait encore avec exactitude le mal dont souffre les horloges. Ce qui pose problème...

"C'est une question sensible" car les horloges atomiques sont des éléments "très importants" pour le bon fonctionnement du système de navigation par satellites, concurrent du GPS américain, avait précisé en janvier le directeur général de l'ESA, Jan Woerner.

Les assurances renouvelées de l'ESA, chargée de la maîtrise d'ouvrage du système de navigation par satellites européen, ont d'ailleurs fini par convaincre l'Union européenne, qui avait été pourtant très inquiète et agacée par ces problèmes, de procéder à un nouveau lancement dès cette année de quatre satellites de la constellation européenne à bord d'Ariane 5. Ce qui fera au total 22 satellites mis en orbite par Arianespace. Tous les satellites dont les horloges sont touchées par cette épidémie, sont fonctionnels, assure-t-on à La Tribune. "Politiquement, c'est important pour l'Europe de lancer d'ici à la fin de l'année", explique-t-on. Un lancement est visé par l'ESA pour décembre.

L'ESA recommande OHB pour la dernière tranche

En dépit des problèmes des horloges atomiques, la commission européenne, sur l'insistance de l'ESA, a renouvelé sa confiance à OHB-System en signant à l'occasion du salon du Bourget le contrat portant sur la dernière tranche de la constellation Galileo. Soit huit satellites pour 324 millions d'euros. Sans surprise, l'Agence spatiale européenne (ESA), sous influence allemande (?), avait sélectionné fin avril le fabricant allemand pour cette nouvelle commande alors même que le problème des horloges n'était pas réglé. Est-ce l'horloge fabriquée par le groupe Orolia, qui est défaillante, ou l'environnement du satellite qui provoquerait cette panne? En tout cas, les horloges défaillantes l'ont été après une utilisation intensive pour des tests, explique-t-on à La Tribune. Pour préserver les autres, l'ESA les utilise le moins possible...

"Cela va permettre de compléter la constellation Galileo et d'avoir des satellites en réserve à la fois en orbite et au sol", avait souligné Paul Verhoef, directeur du programme Galileo à l'ESA, cité dans un communiqué.

Trois constructeurs étaient à la lutte pour un appel d'offres lancé au printemps par la Commission pour la construction de huit nouveaux satellites. OHB-System a déjà remporté trois compétitions pour la construction des 22 premiers satellites de Galileo en configuration opérationnelle (FOC, Full operational capability). Le groupe allemand OHB, qui a gagné en 2010 puis en 2012 les deux premiers appels d'offres des satellites FOC (14 et 8), avait été choisi par deux fois à la surprise générale face à Airbus. La question de la double source s'était déjà posée en 2012.

Quatre horloges à bord d'un satellite Galileo

Les satellites de la constellation Galileo embarquent deux types d'horloges : des masers à hydrogène passif et des horloges atomiques au rubidium. Plus précisément, chacun d'entre eux sera équipé de deux masers à hydrogène dont l'un sert de référence principale pour la génération des signaux de navigation tandis que le second sera utilisé en redondance passive. Ce type d'horloge assure une précision de l'ordre de la nanoseconde (soit un milliardième de seconde) par 24 heures. Ce qui équivaut à perdre ou gagner une seconde tous les 2,7 millions d'années, selon l'ESA. "Cela signifie donc que les horloges masers à hydrogène passif de Galileo seront environ un milliard de fois plus précises qu'une montre classique", explique l'Agence spatiale européenne.

Chaque satellite opérationnel emporte également deux horloges au rubidium. La première, utilisée en redondance active (ce qui signifie qu'elle fonctionne en permanence) prend immédiatement la relève du maser à hydrogène  en cas de panne. Ce qui permet d'éviter toute interruption dans la génération du signal. La seconde horloge au rubidium sera utilisée en redondance passive. Les horloges au rubidium fournissent quant à elles, une précision de 10 nanosecondes par jour. À titre de comparaison, un bracelet-montre numérique ordinaire présente une précision d'environ une seconde par jour.

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Commentaires
a écrit le 09/07/2017 à 1:04 :
merci pour ce bel article :). Les informations sur la conquête et l'actualité du cosmos sont devenues tellement rares de nos jours dans les grands quotidiens..
Question : sans navette, est il possible de réparer ces horloges atomiques ????
Réponse de le 10/07/2017 à 2:40 :
Non. Et le coût de ces relativement petit satellites fait que cela ne sera en aucun cas rentable.
a écrit le 05/07/2017 à 8:09 :
Allez faire un audit dans l'entreprise qui a manufacturé ces horloges pour analyser les test de vieillissements qu'ils ont fait. Vous tomberez de haut...
a écrit le 04/07/2017 à 21:31 :
Il me semble que les horloges sont Suisses (pas Allemandes). Si on veut bien chercher un coupable, les Américains sont tout désignés, ne voyant certainement pas d'un bon oeil un concurrent venir manger dans leur GPS...Les Russes, les Chinois pourraient être aussi coupable... Reste à le prouver.
a écrit le 04/07/2017 à 20:21 :
Il paraît que depuis la victoire de Donald Trump, même les sondes commencent à être frappées d'un mal mystérieux et à tomber en panne.
Faudra-t-il exorciser Donald Trump ou bien les sondes ? La question est posée .
a écrit le 04/07/2017 à 17:17 :
Malgré ce problème actuel, je n'ai aucun mal à penser que nos ingénieurs extrêmement compétents sauront trouver et parer à ce fait que j'imagine être un virus que des concurrents malintentionnés ont envoyé sur nos matériels.
a écrit le 04/07/2017 à 12:30 :
Made in Germany...
a écrit le 04/07/2017 à 12:17 :
Qu'il est triste de voir autant de commentaire acrimonieux contre nos partenaires les allemands, l'ESA et l'Europe ! Sans aucune connaissance du dossier...

A moins de n'écoute que ce que vous voulez bien entendre, si, les satellites marchent, et même très bien. Oui certaines horloges sont en panne. Et c'est bien pourquoi on en met 4 par satellite, on sait parfaitement que dans un tel environnement bien des choses tombent en panne. Et qu'il vaut mieux avoir un satellite moins cher avec 4 horloges que plus cher avec moins d'horloges (et bien d'autres éléments redondants), et c'est exactement ce que le fournisseur allemand a fait. Moins cher et toujours en marche malgré des pannes, prévisibles, prévues, prises en compte. Sinon à quoi bon doubler voire quadrupler ces éléments ?

Si airbus avait fourni ces satellites mais plus cher vous auriez tous hurlé aussi contre l'Europe. Mais là, ça marche toujours, ça marchera toujours (deux types d'horloges différentes par satellite, même si la panne est due à un mauvais fournisseur, l'autre prend la relève et il y en a encore deux ou trois !), et pour moins cher. Que demander de plus ?

On a bien, nous, humains, deux reins, deux bras, et quantité de doublons pour parer aux pannes, et personne n'hurle contre sa mère ou le créateur... 😀, puisque au final on voit et entend même avec un seul œil ou oreille...

A chercher la petite bête, les gaulois perdent le nord des saxons... 😀, bien plus pragmatiques. Qu'on regarde déjà notre charmant EPR et son unique cuve fissurée sans doublon, nos TGV ultra onéreux non rentables, concorde, et bien d'autres projets nationaux qui n'ont jamais eu besoin d'allemands ou de l'Europe pour prouver notre incompétence à gérer nos ego de coq gaulois démesuré...
Réponse de le 04/07/2017 à 14:52 :
Très bien dit!
De plus je crois savoir que ces horloges ne sont pas allemandes mais fournies par un sous-traitant, Suisse je pense.
Tant de gens aiment La critique facile et ne se renseignent même pas un strict minimum avant de tirer sur le pianiste... Sans doute se croient-ils parfaits?
Réponse de le 04/07/2017 à 14:52 :
Très bien dit!
De plus je crois savoir que ces horloges ne sont pas allemandes mais fournies par un sous-traitant, Suisse je pense.
Tant de gens aiment La critique facile et ne se renseignent même pas un strict minimum avant de tirer sur le pianiste... Sans doute se croient-ils parfaits?
Réponse de le 04/07/2017 à 15:06 :
@Nicolas 04/07/2017 12:17
Tout à fait d'accord avec vous.
Toutefois, même s'il y a redondance, il serait souhaitable de comprendre pourquoi certaines horloges ne fonctionnent pas mais on peut supposer que les ingénieurs travaillent dur sur ce point.
Est-ce d'ailleurs le même type d'horloge ou les deux qui tombe en panne ?
Cordialement
Réponse de le 04/07/2017 à 19:23 :
Mon ami, au lieu de dire et en manque de souffle, toute une Lituanie,du pourquoi et du comment..
La Réponse est bien simple, à qui profite le crime..? tout simplement aux États-Unis (la Nasa) Car il possède déjà et depuis plus de quarante ans, la Technologie de (l'Anti-gravitation) c'est dire OVNIS..
Tu devrais lire livre "La Conspiration Cosmique" de Stan Deyo, traduit de l'américain par Bernard Milot.. aux Édition Louise Courteau.. Sortie en 1996.
a écrit le 04/07/2017 à 9:31 :
Tant que les européens feront confiance a certaines entités mal-intentionnées avec les quelles ils sont en compétition, alors il y aura ce genre de problèmes. Vu la conjoncture délétère, on ne doit plus sous-traiter sa diplomatie, sa défense et sa science si l'on veut réussir dans la haute technologie. L'Europe ne semble pas l'avoir encore compris malheureusement.
Réponse de le 04/07/2017 à 14:50 :
Pouvez-vous en dire plus? Votre commentaire n'est pas clair et laisse sous-entendre que vous accusez un des prestataires d'être volontairement mal intentionné... Alors assumez votre commentaire et dites-nous tout !
a écrit le 04/07/2017 à 2:38 :
- quel est l'intérêt d'avoir une précision de mesure si importante ? Pourquoi ne pas préférer un système moins précis et dont on connaît l'imprécision mais plus fiable, avec une correction manuelle ou auto toutes les x années sur le temps global et une correction immédiate pour un positionnement exact ?

- quel est le dysfonctionnement ? Comment une horloge qui mesure le temps à partir de la matière elle même peut elle tomber en panne ?
Réponse de le 04/07/2017 à 10:10 :
De cette précision dépend directement la précision au sol de votre GPS. Si vous voulez un GPS précis à moins d'un mètre au niveau de la Mer il est nécessaire d'être extrêmement précis au niveau des satellites! Il y avait déjà une compétition sur la précision de La mesure du temps au 18ème siècle auprès des grands navigateurs anglais et français...
a écrit le 03/07/2017 à 16:16 :
Depuis le départ ce système est sur la mauvaise voie.

Une gestion multi étatique, les spécialistes des satellites écartés pour des favoris nationaux dans le cadre du retour industriel etc etc.

C'est le mal des programmes européens depuis le début de l’Europe.

J'aimerai avoir des retours sur le rapport cout/efficacité de ce type de gestion
a écrit le 03/07/2017 à 14:53 :
Et c'est comme cela qu'on nous propose de construire l'Europe ! Les américains peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Quant à l'armée européenne ...
a écrit le 03/07/2017 à 13:39 :
OHB, du groupe Volkswagen ?
a écrit le 03/07/2017 à 13:11 :
DEUTSCHE QUALITAT .
Décidemment, mis à part être totalement solidaires les uns des autres , les allemands ont bien perdu coté qualité et rigueur.
Par contre pour pousser leurs dossiers et ne pas se trahir entre allemands, ils peuvent nous donner des leçons tous les jours , matin et soir.
a écrit le 03/07/2017 à 10:37 :
Galileo semble miné par des "leaderships" en tout genre,des carences de management et des retours étatiques certains et peut être des conflits d'intérêt . Pour l'instant pas l'ombre d'une localisation au mètre près. C'est à se demander si après dix ans de retard ce beau projet et ses coûts faramineux ne va pas finir plombé par ses horloges.
a écrit le 03/07/2017 à 10:20 :
C'est un article avec traduction automatique ? C'est très mal écrit !
Réponse de le 03/07/2017 à 23:21 :
Bonjour
J'aimerai également beaucoup vous lire mais cela ne va pas être facile puisque vous préférez vous terrer derrière un pseudo. Bien cordialement Michel Cabirol
a écrit le 03/07/2017 à 8:51 :
"Le groupe allemand OHB, qui a gagné en 2010 puis en 2012 les deux premiers appels d'offres des satellites FOC (14 et 8), avait été choisi par deux fois à la surprise générale face à Airbus. La question de la double source s'était déjà posée en 2012."

Certainement à chercher de ce côté, la qualité allemande étant une phrase commerciale et n'ayant plus grand chose à voir avec la réalité. Dorénavant la marge bénéficiaire fragilise énormément d'innovations.

Je me souviens ici des pro-européens béas qui nous affirmaient que c'était la plus grande innovation européenne. Ben voilà à l'image de cette europe actuelle qui croule sous l'inertie néolibérale, galiléo est en panne.
Réponse de le 03/07/2017 à 16:24 :
Arrêtons de se laisser manger par nos "amis"allemands qui font leurs affaires sans état d'âme pendant que naïvement nous ramons.
Réponse de le 03/07/2017 à 18:20 :
Oui ben hélas c'est pas demain la veille, l'Europe est prise en otage par une Allemagne egocentree et moribonde.
a écrit le 03/07/2017 à 8:00 :
L'histoire Galileo semble peuplée de sabotages ... en tous genres !
a écrit le 03/07/2017 à 7:42 :
Si ce sont les tests intensifs qui provoquent ces pannes, cela veut dire que les tests sont effectués après la mise en orbite. Sans doute eut-il mieux valu qu'ils soient fait sur terre.

Vous semblez mettre en doute la sincérité du choix du fabriquant des satellites, ce qui sous-entend qu'il y a eu entente illicite. Avez-vous des éléments objectifs ? Y a t-il une enquête en cours ou s'agit-il de rumeurs ?

Sinon, on ne peut exclure que ce système stratégique, en concurrence avec le GPS américain, soit l'objet d'une attaque virale sophistiquée - pas de pannes générales mais de petites pannes qui s'accumuleront jusqu'à faire douter du système, comme celles commises contre les centrifugeuses iraniennes.
Réponse de le 03/07/2017 à 9:39 :
Je suppose que certains tests ne pouvaient pas etre fait sur terre, ou alors c est vraiment du vice ou de l incompetance (car une fois en haut, impossible d aller chercher l equipement en panne). Enfin, si le management est nul, ce type de bourde est pas impossible (rappel pour ariane V on a pas teste les centrale inertielle car c etait le smeme qu ariane IV. Bilan des course, la premiere ariane 5 au tapis car la pousse de cette fusee etait superieure)

Quant au sabotage US, c est une affirmation gratuite car comme vous l ecrivez pour la preference allemande, y a t il des elements objectifs ?. Personellement je vois mal la NSA s amuser a saboter un programme civil europeen: l enrichissement d uranium pour faire des bombes par une theocratie ne joue pas franchement dans la meme categorie. En plus le GPS ne rapporte rien directement aux USA vu que son utilisation est gratuite, donc l interet de saboter galileo est assez limité
Réponse de le 03/07/2017 à 10:15 :
Il a bien sûr une enquête pilotée par l'ESA et l'UE
Réponse de le 03/07/2017 à 10:34 :
C' est le choix constant et persistant de ce fournisseur dont les produits ne donnent pas satisfaction qui est "bizarre" pour ne pas dire saugrenu sachant que celui n' a pas identifié la cause des pannes et encore moins indiquer comment il compte les prévénir et y rémédier.
Il y a quand même quelques milliards d' euros en jeux si le but n' est pas atteint. hyporhèse l' ESA vivant sur les fonds publics n' est pas à quelques milliards près ?
Réponse de le 03/07/2017 à 12:14 :
l'utilisation du gps n'est "gratuite" que du point de vue de l'utilisation finale (même pas de l'utilisateur) car les sociétés payent et les fabricants de gps pour le public aussi. Donc vous payez bien votre appareil et les coûts de GPS/sat sont dedans
Réponse de le 03/07/2017 à 12:21 :
"En plus le GPS ne rapporte rien directement aux USA vu que son utilisation est gratuite" FAUX. Le signal qui nous est transmis est volontairement dégradé et j'ai des erreurs de +/- 20 à 40 (voire plus) mètres tous les jours. Vérifiez les coordonnées GPS par rapport à la cartographie topographique et orthodromique et vous serez sacrément surpris.
Réponse de le 04/07/2017 à 0:01 :
Les calculateurs des satellites ne sont pas reliés à un réseau permettant l'injection d'un virus. Par ailleurs ils disposent de protections permettant de vérifier que le code de vol n'est pas altéré. Cela n'a rien à voir avec un contrôleur industriel comme dans le cas des centrifugeuses Iraniennes. Les horloges n'ont pas besoin de cela pour dériver. C'est un jeu classique du sous traitant vers le maitre d'oeuvre d'incriminer le mode d'utilisation.

Pour ce qui est du signal GPS il est normal qu'il soit dégradé, le GPS ayant une composante à usage militaire beaucoup plus précise et accessible avec un code particulier. Il n'y a aucune malveillance des US, le signal librement accessible ayant toujours été le 'coarse' dont la précision est de type décamétrique.

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