Quand tout va mal, tout va très, très mal pour Airbus...

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Tom Enders, capitaine d'un bateau à la dérive?
Tom Enders, capitaine d'un bateau à la dérive? (Crédits : Reuters)
Airbus a révélé s'être dénoncé aux autorités américaines pour des "inexactitudes" dans des ventes d'armes. Les commandes du groupe sont en chute libre.

Un véritable séisme... Après s'être dénoncé à la justice britannique, Airbus a transmis fin 2016 à Washington à la suite d'un examen de ses procédures de conformité avec la réglementation américaine "certaines inexactitudes dans les déclarations faites au Département d'Etat américain au titre de la partie 130 de la réglementation américaine sur la commercialisation d'armes (ITAR)". Le constructeur européen a précisé dans son communiqué sur les résultats portant sur les neuf premiers mois de l'année qu'il "coopère pleinement" avec les autorités américaines. "Nous continuons parallèlement à demander des licences à l'exportation et elles sont étudiées par les autorités compétentes", a expliqué le directeur financier du groupe Harald Wilhelm.

Lire aussi "Airbus joue sa survie, la France et l'Allemagne à sa rescousse"

Sur cette affaire distincte, le constructeur européen se dit incapable "d'estimer raisonnablement ni le temps nécessaire à la résolution de ces questions, ni le montant ou l'étendue des pertes potentielles, pénalités ou toute autre action gouvernementale, le cas échéant, susceptibles d'être encourues dans le cadre de cette affaire".

Un "impact substantiel" sur les résultats d'Airbus

 Actuellement Airbus est également confronté aux enquêtes initiées par le Serious Fraud Office (SFO) britannique et le Parquet National Financier (PNF) français à la suite de son auto-dénonciation auprès des autorités britanniques. Sur ces enquêtes, Airbus coopère également "pleinement avec ces deux autorités, y compris s'agissant d'éventuelles questions relatives à l'ensemble des activités d'Airbus". Enfin, Tom Enders est mis en cause dans une affaire présumée de corruption en Autriche et par ricochet en Allemagne.

Les enquêtes du SFO et du PNF, ainsi que les éventuelles pénalités qui en résulteraient, pourraient avoir "des conséquences négatives pour Airbus", a estimé le groupe. La condamnation potentielle au paiement d'amendes (et des sommes correspondantes) ou de toute autre sanction découlant des enquêtes du SFO et du PNF dépendra des conclusions factuelles et juridiques finales, et "pourrait avoir un impact substantiel sur les résultats financiers, commerciaux et opérationnels d'Airbus", a averti le constructeur. Toutefois, selon lui, "à ce stade, il est encore trop tôt pour déterminer la probabilité ou l'étendue de telles conséquences"C'est pour cela que ces procédures (SFO et PNF), ne font pas l'objet de provisions dans les comptes d'Airbus.

Les commandes en chute libre

Les enquêtes désorganisent sérieusement les équipes commerciales d'Airbus. Ainsi, les prises de commandes sur les neuf premiers mois de l'année 2017 se sont écroulées à 50,8 milliards d'euros (contre 73,2 milliards d'euros sur les 9 premiers mois de 2016). Ce qui porte la valeur totale du carnet de commandes, qui s'effrite, à 945 milliards d'euros au 30 septembre 2017 (fin 2016 : 1.060 milliards d'euros). Airbus a reçu 271 commandes nettes d'avions commerciaux (contre 380 avions à la même période), ce qui porte le carnet de commandes à 6.691 avions à fin septembre.

Lire aussi La panne sèche des commandes, qui affole Airbus...

Airbus Helicopters, dont les commandes résistent bien, a reçu 210 commandes nettes (contre 211 commandes nettes sur la même période en 2016), dont 14 H175 au troisième trimestre. Enfin, Defence and Space a continué d'enregistrer "une bonne dynamique", en particulier au sein de Military Aircraft, avec la commande de cinq A330 MRTT pour l'Allemagne et la Norvège au troisième trimestre, selon Airbus. Les prises de commandes générales de la division ont été impactées par les changements de périmètre consécutifs à la restructuration du portefeuille, ainsi que par un certain ralentissement sur le segment des satellites de télécommunications.

Chiffre d'affaires stable

Ce n'est pas une surprise, le chiffre d'affaires est resté stable en dépit de la chute des commandes à 43,0 milliards d'euros (9M 2016 : 42,7 milliards d'euros). Il est également impacté par les changements de périmètre au sein de Defence and Space, mais est en progression sur une base comparable. Airbus pioche logiquement dans son généreux carnet de commandes. Le chiffre d'affaires de Commercial Aircraft a progressé de 4%, avec la livraison de 454 avions (contre 462 avions sur la même période en 2016), dont 350 exemplaires de la famille A320, 50 A350 XWB, 45 A330 et neuf A380. Airbus a indiqué que 452 livraisons ont été comptabilisées dans le chiffre d'affaires des neuf premiers mois de 2017

Pour sa part, Helicopters a enregistré un chiffre d'affaires en légère hausse, avec la livraison de 266 unités (contre 258 unités sur la même période en 2016). Celui de Defence and Space a traduit un impact négatif d'environ 1,4 milliard d'euros résultant des changements de périmètre.

Effondrement de la trésorerie nette

La position de trésorerie nette au 30 septembre 2017 s'établissait à 6,7 milliards d'euros (fin 2016 : 11,1 milliards d'euros) après le versement du dividende 2016 de 1 milliard d'euros au deuxième trimestre, tandis que la position de trésorerie brute s'élevait à 18 milliards d'euros (fin 2016 : 21,6 milliards d'euros).

Le flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions et financements des clients s'est amélioré pour s'établir à -3,34 milliards d'euros (-4,18 milliards), et ce malgré l'impact de l'augmentation des stocks induite par les retards de montée en cadence et de livraison des moteurs NEO. Le flux de trésorerie disponible de -3 2 milliards d'euros (-2 6 milliards d'euros sur la même période en 2016) comprend le produit de la cession de Defence Electronics d'environ 600 millions d'euros. La trésorerie disponible pour les financements des clients s'est améliorée. "Le contexte général des financements des clients reste sain, avec un niveau élevé de liquidités disponibles sur le marché. Airbus continue de travailler auprès des Agences de crédit export pour rétablir certaines sources de financement", a-t-il expliqué dans son communiqué.

Objectif de livraisons d'avions commerciaux ratés en 2017?

Pour établir ses perspectives en 2017, Airbus table sur des taux de croissance de l'économie mondiale et du trafic aérien international conformes aux prévisions indépendantes qui prévalent et sur l'absence de perturbation majeure. Ainsi, le constructeur prévoit la livraison de plus de 700 avions commerciaux, sous réserve que les motoristes respectent leurs engagements. D'ores et déjà, selon des sources internes, le constructeur ne parviendra pas à réaliser son objectif de livraison. Ce qu'a confirmé ce mardi Harald Wilhelm qui a précisé que le groupe devrait livrer un peu moins que les 720 unités envisagées par sa direction en raison des retards de moteurs pour l'A320neo. Sur le programme phare d'Airbus, l'A320neo, 90 exemplaires au total ont été livrés à 19 clients. 

"Des défis demeurent quant à la montée en cadence de production de l'A320neo, mais les livraisons devraient sensiblement s'accélérer au quatrième trimestre", a expliqué Airbus.

Avant fusions et acquisitions, Airbus prévoit une amélioration de quelques pourcents de l'EBIT ajusté par rapport à 2016 et prévoit également un flux de trésorerie disponible stable par rapport à 2016. Le changement de périmètre de Defence and Space devrait réduire l'EBIT ajusté et le flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions et financements-clients d'environ 150 millions d'euros.

"Notre solide carnet de commandes et un environnement commercial sain continuent de soutenir nos programmes de montée en cadence de production des avions commerciaux, a estimé le président exécutif (CEO) d'Airbus, Tom Enders, Nous confirmons nos prévisions : en dépit des problèmes de moteur que notre famille A320neo a rencontrés, les livraisons s'accéléreront nettement en fin d'année".

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Commentaires
a écrit le 04/11/2017 à 11:38 :
Cet article semble indiquer que la gouvernance de cette société doit être améliorée de façon significative. Il faut espérer que des mesures efficaces seront prises.
Cordialement
a écrit le 03/11/2017 à 22:28 :
Je croyais qu'avec l'élection de MACRON et le plafonnement des indemnités prudhommales tous les pays du monde allait nous supplier de leur vendre des produits. J'ai un peu peur de m'être fait rouler.
a écrit le 03/11/2017 à 22:28 :
Je croyais qu'avec l'élection de MACRON et le plafonnement des indemnités prudhommales tous les pays du monde allait nous supplier de leur vendre des produits. J'ai un peu peur de m'être fait rouler.
a écrit le 03/11/2017 à 7:38 :
Puisque les commandes d’Airbus dégringolent, ne serait-ce pas le moment de passer franchement aux offset comme pour le Rafale en Inde ?
Si ce n’est pas déjà fait, changer carrément l’approche commerciale !
Comme l’Allemagne pour les sous-marins norvégiens ou la France pour l’appel d’offre belge.
Ca éviterait les retours de flammes ! Ca permettrait aussi de créer des liens économiques plus étroits, et durables si le contrat se passe correctement ! Les cadeaux, c’est de l’éphémère, parce qu’à l’appel d’offre suivant, il faudra repartir à zéro. Avec les offsets pas de risque de se faire blacklister.
Et puis si c’est bien préparé (lobbying), les offsets paraissent difficiles à critiquer, même pour les oppositions au gouvernement susceptible de signer ! Dès que les offsets sont engagés, c’est aussi plus difficile pour un nouveau gouvernement de remettre l’accord en question, puisqu’il y a des emplois qualifiés en jeu, voir l’acquisition d’un savoir faire et(ou) d’une ou plusieurs technologies !
a écrit le 02/11/2017 à 9:59 :
On peut aller plus loin, pourquoi ces tentatives folles et insensées d’éjecter un président US qui veut normaliser les relations avec la Russie ?

Pourquoi ces questions ne font-elles pas partie du débat public ?

Au États-Unis, la faillite du leadership politique, des médias et de l’intelligentsia est totale.

De même qu' en Europe où on observe le même suivisme de l' impérialisme us sous tutelle de l' Otan qu' on peut qualifier de laisser faire...

Le reste du monde doit trouver un moyen de mettre Washington en quarantaine, avant que le mal ne détruise la vie sur terre.

Dixit Paul Craig Roberts.

http://www.paulcraigroberts.org/2017/10/28/one-day-tomorrow-wont-arrive/


(Ancien Secrétaire Adjoint au Trésor pour la politique économique, Paul Craig Roberts a aussi été rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week, Scripps Howard News Service et Creators Syndicate, et il a aussi eu de nombreuses affectations universitaires.(
a écrit le 02/11/2017 à 9:29 :
Et au final, Airbus sera sauvé par l'argent allemand et deviendra allemand. Enders aura bien joué.
Tans pis pour la France, encore une fois.
a écrit le 02/11/2017 à 8:29 :
il commente son resultat gris pour ne pas dire noir
donc la demission s'impose
et surtout sans prime de depart
et au passage merci a mme Merkel et a m hollande
d'avoir choisi un nul pour cacher leur incompetence
a écrit le 01/11/2017 à 22:29 :
Apres Alstom volé par GE et la CIA , au tour de Airbus...Boeing corrompt le monde entier mais la France et l'Europe ne peut rien dire.... lamentable les Macron, Merkel et Junker tous suppots des américains. Et apres, il faut condamner la Russie... mais le vrai ennemi ce sont les USA .Ils pompent les richesses , les competences etc... car ils sont déficients. Nous sommes leur colonie
Réponse de le 02/11/2017 à 0:16 :
L' Ue politique est sous protectorat Us point. ASSELINEAU est le seul homme politique qui le démontre depuis plus de dix ans mais la presse subvertie par la narrative européiste financée par l' Ue ne peut en aucun cas discuter de ce sujet tabou qui est affaire de médias indépendants encore bien trop éclatés et marginaux.

Les français se réveillent dépouillés avec le pillage bien réel d' Alstom -et d' Airbus à terme- et avec une bonne gueule de bois ....

Chapeau l' Ue, Seguin fait raison à 100 % dans son discours fleuve à la chambre en décrivant le scénario prévisible dès 1992.
a écrit le 01/11/2017 à 20:36 :
Une très grande conférence de Christian Harbulot directeur de l' école de guerre économique et auteur de Sabordage ou comment la France détruit sa puissance. Il est sans conteste un très grand monsieur, la conférence est courte mais mais magistrale. Il dit notamment des choses très intéressantes sur la Chine et le Japon et fait ses critiques des mouvements et personnalités souverainistes, UPR implicitement inclus et sur lequel il avançait dans une publication antérieure parlant d' Asselineau, voilà un homme politique atypique.
Il trouve évidemment qu'on ne s'intéresse pas assez à son domaine de prédilection, la guerre économique, et qu'on ne fait pas de propositions d'avenir pour le redressement et développement industriel, notamment dans le domaine essentiel du numérique. Sans jamais dégager en France une grille de lecture alors qu' on en a les moyens.

https://www.youtube.com/watch?v=G6wL27l-z2I
a écrit le 01/11/2017 à 16:30 :
Que d'illusions stupides lors du vol inaugural de l' A.380 que si peu d aéroports peuvent accueillir, gouffre de kerosene. Boeing a deux générations de 777 d'avance, prets à l'industrialisation, plus éco en carbur, à capacité identique, et pouvant etre reçus ( ailes) partout !
Réponse de le 02/11/2017 à 12:29 :
Le 777 date de 1995 et est loin d'avoir la même capacité d'emport maximale que le 380. Par ailleurs la consommation de carburant est essentiellement un problème de motorisation et le 380 peut être remotorisé. La vraie question n'est pas technique entre Boeing et Airbus mais simplement d'appréciation du marché. Un modèle de liner dure plus de 30 ans, c'est sur cette durée que s'apprécie sa performance commerciale. Voir les débuts du 747 par exemple.
a écrit le 01/11/2017 à 14:05 :
De l' intérêt de la presse indépendante pour comprendre ce qui sous-tend cette attaque contre Airbus via l ’espionnage industriel us.

Un certain nombre des toutes grandes entreprises allemandes, telles Siemens, VW, Deutsche Bank, ont été massivement affectées par des plaintes pénales de tribunaux américains au cours des dernières années. Par hasard? Polli n’est pas de cet avis. Pour lui, l’Allemagne est le pays cible préféré pour l’espionnage économique américain, parce que c’est la plus grande économie nationale de l’UE. Comme site de haute technologie, l’Allemagne dépose régulièrement le plus grand nombre de brevets – en comparaison avec les autres pays européens – auprès de l’Office européen des brevets (OEB). Suite au scandale de la NSA, il a été révélé que l’industrie allemande était et demeure sous un espionnage économique massif. La chancelière Merkel a réagi aux révélations de Snowden par la phrase connue «Organiser des écoutes téléphoniques entre amis n’est vraiment pas bien». En revanche, l’Union fédérale de l’industrie allemande (BDI) partage l’inquiétude d’être «exposé à de l’espionnage économique et industriel ciblé». (p. 58) Jusqu’à présent, toutes les enquêtes allemandes sur l’affaire de la NSA n’ont abouti à rien, parce qu’on nie l’existence de ce que l’on ne veut pas voir.

Pourquoi ces attaques américaines ont-elles été possibles? Le schéma est relativement simple. Les services secrets américains surveillent les activités internationales des entreprises allemandes dans le monde entier. Ils opèrent avec les avantages et les pots-de-vin usuels. Cela fut le cas chez Boeing, McDonnell Douglas, Lockheed et d’autres, sans quoi on ne peut plus guère réaliser de gros contrats. On peut bien sûr regretter cette corruption, mais personne ne la nie, pas non plus aux Etats-Unis. On concède ouvertement que seul à l’aide de paiements illégaux, des contrats à hauteur de plusieurs dizaines de millions peuvent être conclus. C’est à ce moment là que les services secrets américains entrent dans le jeu. Par des écoutes de téléphone et des interceptions de courriels, ils démasquent exclusivement les fautes des entreprises allemandes.

Leurs découvertes sont transmises aux tribunaux américains, qui inculpent ces entreprises et les condamnent à des paiements d’amendes très élevées. Pour les mêmes crimes, les entreprises américaines restent impunies, parce que les services secrets allemands n’ont simplement pas les moyens réciproques, «pour prouver que les entreprises américaines utilisent les mêmes pratiques commerciales. C’est difficile à comprendre, pourquoi les services de renseignements allemands ne sont pas plus vigilants envers ce phénomène de l’espionnage économique d’une telle envergure.» (p. 69) Cependant, les dommages pour l’économie allemande sont beaucoup plus grands que les seules pénalités financières draconiennes. La totalité de la direction supérieure a été condamnée à de hautes peines de prison, pas seulement le département de la vente. Une telle hémorragie saigne les entreprises et cela prend souvent jusqu’à dix ans pour former et intégrer une nouvelle génération de dirigeants.

http://arretsurinfo.ch/les-services-secrets-americains-dominent-leurope/
Réponse de le 01/11/2017 à 14:47 :
Merci pour votre éclairage de la vision allemande sur ce dossier très grave, dont certains lecteurs ne perçoivent pas la dangerosité, tout comme les marchés :-) . Bien cordialement. Michel Cabirol
Réponse de le 01/11/2017 à 20:30 :
Quand est ce que les dirigeants européens vont enfin réagir face à cette hégémonie américaine des services secrets...?
Cela parait incroyable, il y un manque évident de pragmatisme ou l' on constate cette guerre commerciale exacerbée USA/EUROPE !
C'est grave pour la stabilité et la pérennité des emplois !
Réponse de le 01/11/2017 à 22:15 :
Dire que le problème de fond , c'est la capacité des USA à se servir de ses services d'espionnage est faux. Il est temps de réaliser que les USA mènent une guerre commerciale et économique à l'UE depuis dix ans et je crois qu'effectivement l'UE est en train d'ouvrir les yeux.
Le problème de fond, c'est que jusqu'ici l'UE n'a rien vu venir.
Les amendes américaines , les mesures protectionnistes américaines (acier) sont des manifestations évidentes de cette guerre qui vue de l'UE ne se résume qu'à prendre des coups sans répliquer.
L'UE n'a pas d'autre choix que de se battre et avec les mêmes armes. Plutot que voir cette afrontement comme un mal, il faut le voir comme une opportunité de rétablir un équilibre commercial plus favorable, l'UE n'a rien à y perdre.
Lutter contre la fraude fiscale des GAFA est un excellent début. On peut également mettre en place des normes de sécurité/sanitaires/alimentaires/écologiques pour avantager les entreprises européennes dans l'espace communautaire, chercher des pretextes pour sanctionner financièrement les entreprises qui opèrent en Europe.
Et l'arme la plus devastatrice contre les USA serait que l'UE se prenne enfin en main militairement et réfléchisse à un moyen de mutualiser les moyens tout en permettant à un état-membre, dans le cas d'une guerre propre à un seul état-membre, d'avoir un accés à ces moyens en proportion de sa contribution financière.
Réponse de le 03/11/2017 à 19:20 :
@ johnmckagan :

"Dire que le problème de fond , c'est la capacité des USA à se servir de ses services d'espionnage est faux."

Voici ce que disait Edward Snowden....
À partir du 6 juin 2013, Snowden rend publiques par l’intermédiaire des médias, notamment The Guardian5 et The Washington Post6, des informations classées top-secrètes de la NSA concernant la captation des métadonnées des appels téléphoniques aux États-Unis, ainsi que les systèmes d’écoute sur internet des programmes de surveillance PRISM, XKeyscore, Boundless Informant et Bullrun du gouvernement américain7,8 et les programmes de surveillance Tempora, Muscular et Optic Nerve du gouvernement britannique. Pour justifier ses révélations, il a indiqué que son « seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui. »
a écrit le 01/11/2017 à 12:15 :
Les avions sont de beaux objets, mais ils sont aussi une plaie, un non-sens économique, une gabegie de ressources naturelles, humaines. En raccourcissant les distances, en accélérant les temps, l'avion précipite la planète vers des désordres qui sont déjà là et qui vont être amplifiés. Les prochaines générations (la prochaine?) ont du souci à se faire, il s'agit de leur survie si rien ne change. Entre autres, il faut arrêter la construction des avions, de tout ce qui consomme du pétrole et de tellement d'autres inutilités...
Réponse de le 01/11/2017 à 13:42 :
Si vous avez envie de vivre comme à l'age des cavernes et de décéder de maladies à 20 ans maximum , allez y mais acceptez que la majorité ne le souhaite pas du tout
a écrit le 01/11/2017 à 10:52 :
Il semblerait que des pays ayant eux mêmes des intérêts dans airbus, font tout pour le gêner (france, angleterre).
quand au Usa, leur but est la domination planétaire de boeing, il est temps de prendre des mesures de réciprocité, Bruxelles est trop timoré, car aux usa, les aides déguisées sot ne priorité pour l'industrie aérienne et automobile, alors ne pas se priver de mesures de rétorsion;
de plus, il faut dans les délits de corruption, pot de vin, inclure les pressions politiques qu'exercent les usa sur les marchés, dépendant de son aide militaire....
Réponse de le 01/11/2017 à 12:15 :
Bruxelles mais comment voulez-vous diable qu' il réagisse ...?

Ou comment la France a transféré la majeure partie de ses pouvoirs aux responsables européens sous influence des USA et aux lobbies .... Comment une poignée de groupes contrôle les médias ?

https://www.upr.fr/conferences/qui-gouverne-la-france
Réponse de le 01/11/2017 à 22:20 :
@meteor
Quelque soit le sujet traité par la tribune , l'UPR na qu'une seule réponse:
Bruxelles, blabla, médias aux ordres blabla, lobby américains blabla.
Et là, l'article, vous le trouvez pro-américain?
Réponse de le 01/11/2017 à 23:58 :
@ Johnmckagan Ce que l' article n' analyse pas, c' est le support patent d' une partie des commissaires de l' Ue qui preuves à l' appui ont fréquenté la même université américaine. Ce qui transpire du dossier étayé et formidablement documenté d' ASSELINEAU et c' est à votre portée même si vous n' en faites qu' une lecture à peine attentive ...
Je vous invite donc à tout reprendre depuis el bédut !

https://www.upr.fr/conferences/qui-gouverne-la-france
a écrit le 01/11/2017 à 9:34 :
cela fait fait des années que j' écris que le gouvernement des patrons autocrates et mégalomaniaques (Ghosn, Enders, Müller (VW)...) par la terreur étouffent les équipes et conduisent à des actions non avouables.
Ils se feraient bien de s'inspirer de la gouvernance à AIr Liquide (M Potier).
I
a écrit le 31/10/2017 à 19:20 :
Un bel article sur la colonisation américaine, et comment par le biais de la langue et des réseaux d'influence, ils arrivent à nous faire agir selon leurs intérêts :

https://fr.calameo.com/read/001127514dc26ae8918a8 ( page 73)

Sinon, avec un Président et un Premier Ministre issus TOUS LES DEUX du programme franco-américain " Young Leaders " vous vous attendiez à quoi ?
Réponse de le 01/11/2017 à 7:00 :
Il semble bien que vous n'ayez pas regardé la date ou a commencé cette affaire. Et Airbus est multinationale, non exclusivement français. Donc commentaire nul et non avenu sur ce sujet.
a écrit le 31/10/2017 à 16:55 :
Il faut être complètement débile pour mandater un cabinet d'avocat américain pour enquêter sur ses propres pratiques commerciales sachant que la loi américaine oblige toute personne et encore plus les cabinets d'avocats à dénoncer aux autorités leurs clients en cas de non respect des règles ou toute chose paraissant suspecte.

cela s'appelle se jeter dans la gueule du loup ! Bravo les dirigeants d'Airbus.
Réponse de le 31/10/2017 à 19:06 :
la débilité n'est pas dans ce que vous croyez au contraire regardez vous dans la glace car les avocats américains sont rompus au système et la pratique américaine du droit n'est pas du tout la notre la négociation est un élément clé. Voir al BNP, Deutsch bank ou en cours la maison mère d'Audi.......
a écrit le 31/10/2017 à 14:28 :
A cette heure ( 1427 ) le CAC prend 0.19 et Airbus 4.36 .
Tout faux à la tribune .
Réponse de le 31/10/2017 à 15:50 :
Rira bien qui rira le dernier. Votre commentaire manque d'anticipation comme la bourse. Au revoir. Bien cordialement Michel Cabirol
Réponse de le 31/10/2017 à 19:12 :
Allez, un petit coup d'Airbus bashing Michel, ça peut pas faire de mal....
Réponse de le 31/10/2017 à 19:39 :
@Michel Cabirol
Excellent !
Réponse de le 01/11/2017 à 12:19 :
@Réponse de Michel Cabirol
Pensez-vous vraiment que l'avion, la place qu'il occupe dans le système économique actuel est un bienfait pour l'humanité?
Réponse de le 01/11/2017 à 13:47 :
25 euros l'action fin octobre 2012 ; 87 euros ce jour .
C'est sur Monsieur : la bourse a tout faux et rien ne vaut un livret A .
C'est aussi probable que d'ici 5 ans , le cours de l'action ne sera pas encore multiplié par 3.5 .
Réponse de le 01/11/2017 à 14:05 :
@VALBEL89
On n'a plus de ptérodactyles au magasin !
Réponse de le 01/11/2017 à 14:32 :
Cher M. Leon (puisque c'est votre pseudo, l'anonymat est plus simple pour critiquer), donc je disais cher M. Leon,
Je vous conseille de lire le post un peu plus haut de Rainer Schopf. Voilà ce qui attend Airbus. Et puis les chiffres sont têtus : plus de 20 milliards de prises de commandes en moins sur les 9 premiers mois de 2017 par rapport à 2016. Comment l'expliquez vous? La trésorerie qui est amputé de près de la moitié. Comment l'expliquez vous? Tout va bien ? Ok, fermez les yeux et jusqu'ici tout va bien... Bien cordialement
a écrit le 31/10/2017 à 14:19 :
En tout cas, le fait que tout aille "très, très mal pour Airbus" n'a pas l'air d'inquiéter outre mesure les investisseurs. Le cours de l'action est à son plus haut historique.
a écrit le 31/10/2017 à 13:20 :
Au delà des troubles judiciaires d'Airbus, qui doivent être sévèrement punis s'ils sont établis, il serait temps pour l'Europe de s'équiper d'outils juridiques lui permettant de se défendre contre l'utilisation que font les E-U de leurs lois pour défendre leurs entreprises contre la concurrence européenne.

Il y en a marre de se faire saigner de dizaines de milliards d'euros en pénalités pendant que les entreprises américaines cumulent quasi impunément les positions dominantes et la fraude fiscale.
Réponse de le 31/10/2017 à 14:03 :
Vous avez raison. Il y en a marre de devoir toujours subir l'hégémonie américaine;
Il serait grand temps de réagir et de rendre coup pour coup !
a écrit le 31/10/2017 à 12:12 :
Pour se plier si facilement au droit americain qui par definition ne peut s'appliquer à des tiers commercant entre eux c'est qu'airbus est aidé technologiquement par les US mais ça personne ne l'avouera...
Réponse de le 31/10/2017 à 14:52 :
Non cela signifie simplement que l' Ue est une construction politique de façade qui ne sert pas le projet européen de Jacques Delors mais celui de Jean Monnet et Robert Schuman ..

L' UPR est à la fois très explicite et documenté sur ce point.


https://www.youtube.com/watch?v=bZZf703Ck3o
Réponse de le 31/10/2017 à 19:12 :
Jetez un coup d'oeil à ce qui s'appelle l'ITAR et vous comprendrez mieux ce dont il est question. Airbus n'est pas plus aidé que les autres fabricants par les US mais certains composants sont d'origine US et il n'est pas possible de l'éviter (à moins que l'Europe se décide un jour à s'y mettre....). Dès lors des règles d'export s'appliquent, et c'est très très très compliqué de ne pas franchir la ligne, qui en plus, bouge...
Réponse de le 31/10/2017 à 21:06 :
Voila, c'est bien ce que je dis, ils dependent des US pour certains composants, ils doivent donc en tirer la conclusion
Réponse de le 01/11/2017 à 10:19 :
Pas 'ils', toute l'industrie européenne. Au fait, qu'elle est la conclusion ?
Réponse de le 01/11/2017 à 10:22 :
Dans la fabrication d'un Airbus entre bon nombre de composants américains... mais une grande minorité de composants européens entrent dans la fabrication d'un Boeing !!!
Sauf que les US imposent leur loi tandis que l'Europe divisée reste passive ...
a écrit le 31/10/2017 à 10:14 :
Quand je dis que le service de renseignement américain est de loin le plus puissant au monde...

Qu'est-ce que nos dirigeants européens sont bêtes c'est incroyable.
a écrit le 31/10/2017 à 10:11 :
Airbus n'est pas une entreprise mais une institution européenne, si cela va mal entre Airbus et les USA, c'est que cela va mal entre l'Europe et les USA.
Réponse de le 31/10/2017 à 17:40 :
@fma44
C'est effectivement la conclusion qu'il faut en tirer: Ca va mal entre l'Europe et les US ...et ça ne va pas s'arranger. Il faut donc que les Européens en tirent toutes les conséquences.
a écrit le 31/10/2017 à 10:02 :
C'est vai que Airbus est au bord de la faillite. Ils ont un carnet de livraison pour plus de 7 ans, une montagne d'actif qui se chiffre à plusieurs dizaines de milliards et un marché en croissance perpetuelle. Bref, ils ont au bord du trou....
Réponse de le 31/10/2017 à 15:28 :
J'approuve d'autant que le titre de l'article ne correspond pas au contenu de l'article. Il vaudrait mieux parler de trou d'air plutôt que de chute libre, surtout pour une compagnie qui fabrique toutes sortes d'appareils volants qui lorsqu'ils sont en chute libre terminent en général au sol en formant un beau cratère.
a écrit le 31/10/2017 à 10:02 :
J'ose espérer que "l'affaire de corruption" qui concerne Airbus EADS et qui semble gravissime au point que le Président Enders se soit senti obligé d'écrire à ses 130.000 salariés ne va pas déboucher sur une action de la justice américaine contre Airbus EADS !
Boeing soutenu par le gouvernement américain et avec le soutien de la justice américaine, on peut s'attendre au pire sachant qu'ils sont prêts à tout pour affaiblir et même prendre le contrôle de ce groupe qui les gêne...
A ce sujet il est impératif de visionner l’exceptionnelle émission de LCP intitulée "la guerre fantôme". Après la prise de contrôle par les américains d'Alstom par GE la liste des prochaines proies désignées est: Sanofi, Areva, Société Générale et Airbus.
a écrit le 31/10/2017 à 9:56 :
Je préfère l' analyse une nouvelle fois exacte et anticipatrice d' ASSELINEAU et de l' UPR qui devançait l' actualité du jour après le dépeçage d' Alstom .. "France : un butin en cours de pillage Airbus attaqué par les États-Unis, le scénario de la reprise d’Alstom pourrait se répéter avec Airbus.

Les pressions judiciaires américaines, fondées sur le même principe d’extraterritorialité du droit des États-Unis, pourraient faire vaciller le géant de l’aviation pour en permettre le rachat dans un deuxième temps. Macron laissera-t-il continuer à brader les fleurons du patrimoine français ? Source: La Croix (8 octobre)"

https://www.upr.fr/actualite/france/revue-de-presse-de-semaine-selection-2-8-octobre-2017
Réponse de le 31/10/2017 à 11:35 :
C'est sûr qu'avec l'UPR qui préconise la sortie de l'Europe, on peut faire une croix sur notre place dans le commerce international et sur le sort des grandes société européennes. La France ne représente que 40% des effectifs d'Airbus, et n'est en rien majoritaire au capital, en faire une affaire franco-française est absurde.
Réponse de le 31/10/2017 à 13:13 :
@Eric Quand on confond Union européenne et Europe continentale ça commence très mal!


Quand on affirme qu' Airbus est un avion européen alors qu' international donc largement extra -européen ça continue très mal, on flirte là avec ' enlisement ....

C' est une peu comme ceux qui n' ont pas vu venir Macron qui ministre cédait via Alstom l' interface de notre système nucléaire Arabelle aux américains, nous rendant dépendant de l' extérieur pour notre dépendance énergétique via nos centrales et sous-marin nucléaire, rien de moins.

Mais il n' est jamais trop tard pour réviser la propagande européiste!


Continuons comme cela et les usa via boeing se feront une délectation de remporter une autre manche.

...https://www.upr.fr/actualite/europe/le-nouveau-boeing-787-dreamliner-ridiculise-largument-airbus-de-la-propagande-europeiste
Réponse de le 31/10/2017 à 19:12 :
Asselineau c'est qui un pingouin qui a brandi un texte l'homme qui a pris la plus grosse gifle, à son âge tout est pardonnable même la stupidité et ceux qui le suivent des personnes tellement éloignés du monde réel. Votre commentaire manque de compétence car Airbus n'est pas un fleuron français mais une entreprise européenne.
Réponse de le 31/10/2017 à 20:49 :
@c' est qui ASSELINEAU qq' un qui vous dérange visiblement et qui dérange tous les jours un peu plus le système européiste qui ronronne avec une presse acquise au dogme et pour le résultat qu' on observe encore aujourd' hui sur ce sujet..

Sinon le système médiatique pro UE lui aurait offert les 99 % du temps médiatique qu' on a donné à Macron et enclenché un vrai débat sur le FREXIT.. J' eusse préféré personnellement qu' on donne les 1 % de ASSELINEAU à Macron, les français en seraient sortis grandis et la France boutait dehors un champ idéologique daté, encroûtée dans une Ue branlante.

Psitt, bientôt 30 000 adhérents l' UPR, viendrez-vous les 18 et 19 novembre à Vallères 37 à l' université d' automne pour ..apprendre ..?

Heureux anglais..
Réponse de le 31/10/2017 à 21:27 :
@C' est qui Si vous aviez lu Marc vous auriez tout compris mais vous ne lisez pas et c' est bien dommage, de sorte que vous n' apprenez pas.

https://www.upr.fr/actualite/europe/le-nouveau-boeing-787-dreamliner-ridiculise-largument-airbus-de-la-propagande-europeiste
Réponse de le 01/11/2017 à 15:43 :
L'article pointé en référence est truffé d'approximations techniques, ce qui ne change pas néanmoins la conclusion qu'Airbus n'a pas besoin de l'Europe en tant que structure politique pour fonctionner, la meilleure preuve étant qu'Airbus a produit des avions bien avant que l'Europe n'existe.
Réponse de le 01/11/2017 à 21:09 :
@@Landouille89 15.43 Vous écrivez d' un submersible ou vous clavierez avec un bandeau sur les yeux tant vous êtes constamment hors sujet..????


Mon fils de 12 ans qui communiait cette année peut-il vous expliquer ..???

Dites -moi oui svp, il le fera.
a écrit le 31/10/2017 à 9:47 :
D'abord pourquoi a-t-on créé Airbus Helicopters, Airbus Military ... car le jour où la maison mère a un problème, tout le monde en pâtit !
Si Airbus en était resté à faire des avions de ligne - et des très biens - ils ne se seraient par définition pas fait accuser de malversations sur des ventes d'arme.
Et enfin les Américains se donnent le droit de sanctionner les pratiques commerciales de leurs concurrents - qu'est-ce qui nous force à accepter ? comment font les Russes, les Chinois, les Iraniens pour continuer à vivre ? Pour ceux qui ne le savent pas, dans ce genre d'enquêtes de "corruption " vous devez recevoir dans votre entreprise des agents américains qui épluchent et photocopient tout avant de vous déclarer (ou non ) "clair"
Et comme ça ils ont pillé vos fichiers clients, vos stratégies de vente, vos procédés de fabrication au passage ... et ils ont jeté l'opprobre sur vous en même temps !
Quel monde idéal pour eux !
Un de mes amis chef d'entreprise à Dubaï dans la mécanique aéronautique a ainsi dû se plier à cette fouille à corps, je ne l'ai pas inventé !
Réponse de le 31/10/2017 à 12:08 :
@ galifet
Je vous suis complètement dans votre réflexion. Effectivement les américains se donnent le droit de sanctionner les pratiques commerciales de leurs concurrents. Dans l’absolu on pourrait très bien refuser leurs investigations. Malheureusement en matière d’économie, ce sont encore eux qui tienne le haut du pavé ne serait-ce qu’avec le dollar. On a bien vu comment les banques Suisses se sont exécutées : https://www.letemps.ch/economie/2015/05/20/plus-grosses-amendes-histoire-banques-suisses
Mais cette hégémonie du Dollar US prendra fin un jour. La chine qui détient une quantité énorme de dettes US, acceptera t’elle indéfiniment de dépendre du Dollar ? voir cet article : https://www.centralcharts.com/fr/forums/133-analyse-economique-fondamentale/801-les-brics-attaquent-le-dollar-us
Il est bien évident qu’une entreprise comme Airbus, qui vend énormément sur le marché américain, fait profil bas. C’est la contrepartie négative, de ce monde mondialisé.
Mais sur le fond je partage votre avis.
Réponse de le 01/11/2017 à 15:46 :
"D'abord pourquoi a-t-on créé Airbus Helicopters, Airbus Military ... car le jour où la maison mère a un problème, tout le monde en pâtit !"
D'une part ces entités sont là pour vendre des hélicoptères et des avions militaires et proviennent des société ayant fusionné pour créer Airbus. Elles n'ont pas été créées ex nihilo. D'autre part, pourriez vous clarifier le sens de la deuxième partie de votre phrase? "car le jour où la maison mère a un problème, tout le monde en pâtit !"" qui semble un rien contradictoire avec la notion de filiales, qu'elles ne sont plus d'ailleurs...
a écrit le 31/10/2017 à 9:45 :
Article imbuvable avec des chiffres tres tres contradictoires incompréhensibles !!
Réponse de le 31/10/2017 à 15:54 :
C'est plus facile à lire Spirou... Continuez, vous progresserez et passerez peut-être à Mickey
a écrit le 31/10/2017 à 9:28 :
On vit dans un monde de faux culs. Pour faire des magouilles ils faut être deux, quand est-il du deuxième; Qui croit que les USA sont un modèle , il n'y a qu'à voir en ce moment les affaires autour du président. QUI à décidé de nommer les USA gendarme du monde ? qu'un organisme international genre ONU s'en mêle pourquoi pas , mais le reste de la planète n'est pas une colonie des USA.
Réponse de le 31/10/2017 à 10:05 :
Quelle naïveté dans vos propos. Les USA sont de facto les gendarmes du monde. Ils ont la première puissance militaire du monde, première puissance Economique, plus grand réseau d'information, meilleurs services de renseignements, monnaie la plus forte etc...Donc soit vous coopérez soit vous pouvez dire adieu à vos exportations vers tous les pays du monde qui utilisent des USD, soit 99.99% de la planète.
Réponse de le 31/10/2017 à 10:38 :
@lolomart
Là, vous nous rappelez des terribles réalités :(
Réponse de le 31/10/2017 à 11:55 :
Ils sont les gendarmes du monde depuis 1945

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