Arnaud Montebourg satisfait qu'aucune "ligne rouge" n'ait été franchie par Renault

 |   |  649  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Après l'annonce d'un projet de réduction d'effectif visant 7.500 postes par Renault, le ministre du Redressement productif a exprimé son soulagement vis-à-vis d'un plan ne comportant ni licenciement sec ni fermeture de site. Après le dossier PSA pour l'automobile ou encore ArcelorMittal pour la sidérurgie, le gouvernement est attendu au tournant sur la gestion de ce nouveau dossier sensible. Revue des réactions politiques.

Renault prévoit de tailler dans ses effectifs. Et le plan annoncé le 15 janvier convient au ministre du Redressement productif. Pour Arnaud Montebourg, "deux lignes rouges" n'ont "pas été franchies" : celles du plan de licenciement et de la fermeture d'usine. Pour réduire la voilure, le constructeur automobile français a en effet annoncé que la majorité des 7.500 emplois supprimés le seront par le non-remplacement des départs "naturels". Le reste sera concerné par une extension du dispositif de dispenses d'activité. Ce plan a entraîné des débrayages ce 16 janvier dans plusieurs usines du constructeur.

Le précédent PSA

Une situation bien différente de celle de PSA. Après l'annonce des suppressions d'emploi et de la fermeture de l'usine d'Aulnay en juillet, le ministre s'était montré bien plus virulent. Il avait notamment "invité" la famille Peugeot à s'expliquer et commandé un rapport d'expertise sur la situation du groupe. Il a également exigé en septembre que le groupe aille plus loin pour protéger ses salariés. Toutefois, quelque mois plus tard, le 7 janvier, le Premier ministre Pierre Moscovici a lui aussi affirmé que PSA Peugeot-Citroën devrait sans doute à "aller plus loin" dans les mesures envisagées, mais cette fois pour assurer sa survie.

L'emploi industriel se révèle particulièrement sensible pour le gouvernement déjà secoué par d'autres dossiers, notamment celui d'ArcelorMittal. Celui qui s'ouvre avec les suppressions d'effectifs chez le constructeur privatisé en 1996 ne fait pas exception. A l'issue du conseil des ministres de ce mercredi, la porte-parole Najat-Vallaud Belkacem a ainsi indiqué que l'exécutif se montrerait "attentif" à ce que Renault tienne ses "engagements".

Wauquiez: "Après le coup de semonce de PSA en 2012, le gouvernement est resté passif"

Dans les rangs de la classe politique, la réaction du ministre est observée avec circonspection. "Après le coup de semonce de PSA en 2012, le gouvernement est resté passif", a ainsi estimé Laurent Wauquiez à l'UMP. "Alors que la situation aurait exigé une réaction immédiate et que les mesures pour la compétitivité ne seront pas effectives avant 2014, l'urgence des enjeux est sur la table", a-t-il ajouté.

Même préoccupation chez Jean-François Copé. "Je suis extrêmement préoccupé de la manière dont le gouvernement conduit notre politique économique et sociale (...) Nous voyons, depuis huit mois maintenant, s'accroître le chômage dans des proportions extrêmement importantes, notamment dans le secteur industriel", a ainsi déclaré le député-maire de Meaux sur France 2 qui a réclamé "un choc de compétitivité, un vrai".

De son côté, le président du MoDem s'est interrogé sur BFM-TV : "il y a la stratégie de l'entreprise. Nous sommes actionnaires chez Renault à hauteur de 15%, mais le rôle de l'Etat dans la stratégie de Renault me paraît sujet d'interrogation. A quoi sert-on?" François Bayrou a dit souhaiter une "stratégie nationale" en matière de soutien à l'industrie.

PC: un "satisfecit consternant"

A gauche, le parti communiste a déploré un "véritable coup de massue pour les salariés français de Renault". Dans un communiqué, le PC a jugé "consternant" le "satisfecit décerné par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg" sur le plan prévu par Renault. "Les solutions, pour lutter contre le démantèlement du secteur de l'automobile, impliquent un changement de cap industriel et une relance économique par l'augmentation des salaires et du pouvoir d'achat" ont ajouté les dirigeants du parti communiste.

Enfin pour Lutte Ouvrière, Nathalie Arthaud a fustigé "une attaque contre tous les travailleurs". "Depuis des mois le patronat flanqué du gouvernement nous expliquent que les accords de compétitivité préserveront l'emploi! Renault prouve le contraire: les patrons veulent la flexibilité tout en supprimant les emplois, le beurre et l'argent du beurre. Et l'Etat, actionnaire pour 15% de Renault est complice", a-t-elle estimé.
 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 17/01/2013 à 13:01 :
Le redressement productif... on a toujours un trou de 12% alors que les allemands sont à l'équilibre. En fait on pousse les entreprises à l'extérieur... C'est un gouvernement qui se paye des primes en millions à fabriquer chômage et misère. On fait dans cette Europe dans l'immanité, c'est du travail de Néron: l'élimination d'une génération, c'est du travail de bourreaux! Alors révolte!
a écrit le 17/01/2013 à 12:20 :
Traduction : "Renault supprime les 7 500 emplois que vos enfants auraient pu occuper. c'est pas grave, je ne serai plus ministre a ce moment la". c'est vrai que c'est plus facile de s'en tirer avec une pirouette que de forcer les syndicats a accepter des reformes porteuses d'avenir, pauvre France, Pov ministre
a écrit le 17/01/2013 à 11:41 :
Faisons marcher notre mémoire:
En 1985 Renault a failli couler . On a "decouvert" du jour au lendemain un trou de 15 milliiards de francs qui a fait vaciller cette entreprise sur ses bases. Le PDG a été viré, l'entreprise recapitalisée par l'Etat, un plan social de plusieurs milliers d'emploi a été mis en place, en particulier via des pré-retraites .... financées par l'Etat et les caisses de retraite. Des savoirs faire ont été transférés à l'extérieur , en particulier en direction des équipementiers, dont la taille a augmenté. Suite à ce traitement de choc , qui a duré 3 ou 4 ans ,Renault s'est progressivement mieux porté ensuite, au point de pouvoir racheter Nissan, Dacia......

Aujourd'hui les solutions pour redresser les comptes sont les mêmes, mais l'Etat n'a plus un sou à accorder, l'entreprise devra donc financer elle même les départs anticipés si elle veut relooker sa pyramide des âges. Cette annoce de Renault ne porte sur rien d'autre.

Pour moi, Renault franchi une ligne rouge en mettant en avant 7500 départs NATURELS ( sans doute pour obtenir un chiffre plus menaçant...) au moment de négocier les modalités de ces départs anticipés. Imaginez un toubib qui vous rappellerait sentencieusement que vous allez boire 200 litres de vin dans les 5 ans à venir, et que vous êtes donc un ivrogne qui doit se mettre au régime ...etc etc. En fait la moyenne est , je crois, de 50 litres par personne et par an en France, donc finalement la situation n'est pas si catastrophique....mais le toubib, lui, l'est.

Réponse de le 17/01/2013 à 13:05 :
De quel droit on donne 15 milliards à cette entreprise en récompense du mauvais travail et que ceux qui ont fait du bon travail doivent payer pour pour ça?
a écrit le 17/01/2013 à 11:32 :
Normal, l'Etat détient 15% de renault donc il ne peut pas dire que ce n'est pas bien, sinon qu'en dirait on de son rôle d'actionnaire ...
a écrit le 17/01/2013 à 11:23 :
La seule manière pour Renault et PSA pour redécoller et traiter l'urgence, c'est de proposer une garantie 5/7 ans sur leurs véhicules. Les 'généralistes' doivent rassurer sur leurs produits. Kia/Hyundai l'ont fait et ça marche, leurs autos n'étant vraiment pas meilleures que les autres...
Réponse de le 17/01/2013 à 12:14 :
Entièrement d'accord avec toi. Cette politique marketing basée uniquement sur la garantie leur fait énormément de tort. Il me semble que la nouvelle Clio bénéficie d?une garantie de 5 ans. Si c?est le cas, il devrait le mettre plus en avant
Réponse de le 17/01/2013 à 12:31 :
Seul KIA peut faire une garantie de 7 ans !
Réponse de le 17/01/2013 à 13:39 :
renault garantie clio 5 ans.
Pour les coréenne c'est un mensonge, le classement ADAC les classes dans le peloton de queue en terme de fiabilité.
a écrit le 17/01/2013 à 11:11 :
Il va bientôt nous faire la roue notre Arnaud national
a écrit le 17/01/2013 à 11:07 :
Lamentable ,
En fait ,c'est le ministre des bandes platrees ,le redressement ,il connait pas ,la productivite ,il connait pas ,la concurrence ,pire encore il la fustige ,voir Kia .Les echanges commerciaux internationaux ,pas besoin ,on trouve tout chez nous .Helas ,il va mettre l'industrie en ''stand by'' pendant encore 4 ans et demi .De quoi perdre encore beaucoup d'emplois et de marches.
a écrit le 17/01/2013 à 11:06 :
Que Renault se remette à fabriquer des voitures, de bonnes voitures comme il sait le faire, par exemple une nouvelle Espace, autrement il ne s'en sortira pas avec des gadgets genre Twizy, Zoe et autres gamineries. Alors à quand de nouvelles voitures, innovantes comme l'étaient les Renault, pas comme les allemandes dont raffolent les français, voitures de crocs-mort, à sièges en bois, architecture obsolète (propulsion), puissance inutile...et solidité factice.
a écrit le 17/01/2013 à 9:37 :
Que notre ministre A. Montebourg faisse de la corde raide pour justifier une erreur de marketing, c'est un point. Mais que personne ne parle du principal fautif, me dépasse. Qui n'a pas lancé de remplaçante à l'Espace ? Qui n'a rien fait pour donner un successeur à la Laguna qui est le c?ur de la gamme de Renault ? Qui a lancé une soit disante voiture Premium en provenance de Corée qui n'a pas du tout accrochée dans le monde ? Carlos GOHN, le Pe De Ge de Renault Nissan. Qui est d'ailleurs plus Nissan que Renault ! N'est ce pas le même qui avait lancé la réflexion de faire absorber Renault par Nissan ? À propos, est ce qu'il est susceptible de la future taxe à 75% ? Il me semble, sous réserve de plus ample vérification, que non. C'est aussi peut être pour cela qu'il favorise à outrance les japonais par rapport à Renault.
a écrit le 17/01/2013 à 9:37 :
Le ministre des soins palliatifs d'entreprises est désolant dans ses conclusions.Incroyable combien aurait il fallu de suppression d'emplois pour le faire réagir autrement.
a écrit le 17/01/2013 à 9:34 :
lamentable! quand je voie montebourg et j'entends montebourg c 'est le seul mot qui me vient à l'esprit.
a écrit le 17/01/2013 à 9:32 :
C'est parfait quand ce clown de montebourg pose avec une mariniére et un robot moulinex, au moins il ne parle pas.
a écrit le 17/01/2013 à 9:24 :
L'approche de ce Montebourg est purement politique. Si l'on supprime les emplois à l'occasion de départ sans vagues , il s agit de vraies suppressions de postes , les chomeurs ne seront pas des ex Renault mais des jamais futurs Renault. On nous annonce que le gouvernement est tenu par des gens intelligents.Soit on nous ment soit leur cynisme est sans limite.
a écrit le 17/01/2013 à 9:20 :
Que dire.... la vraiment on touche le fond !!! un ministre du redressement productif satisfait de 7500 licenciements..... c'est juste allucinant !!! On remarquera au passage que dans son titre pompeux il y a "redressement" c'est sur qu'il va redresser la France avec des chomeurs en plus , et il y a "productif" c'est sur que la France est en pleine re-industrialisation !!! on va creer de la croissance , en re-industrialisant la France en faisant de la "colocalisation" dixit Mr Ayrault (d'ailleurs je ne sais pas ce que ca veut dire, mais j'ai ma petite idée sur la question) qui amene de facto des suppressions de postes dans les industries francaise (si tenté qu'il y ai encore des insdustries en France )
Je commence a douté fortement de la capacité de l'equipe dirigeant a nous sortir de cette crise, et dire qu'il avait la solution au mois de Mai, cela paraissait si facile pourtant !!!
C'est bizarre on entend pas les partisans de ce gouvernement !!!
En BREF C'EST LA CATASTROPHE !!!!!!!
a écrit le 17/01/2013 à 8:37 :
L'Etat est le premier actionnaire de Renault avec 15,1%, Nissan Finance le 2ème avec 15% mais sans droits de vote. Quelle est la part de droit de vote de l'Etat dans Renault ?
a écrit le 17/01/2013 à 8:37 :
Après beaucoup de perte de savoir faire et de critiques ,"l'état" actionnaire , reprend la vieille méthode des retraites anticipées ,mais demande aux entreprises privées d'appliquer le contrat de génération !!!!. Solution qui sera approuvée par Mr Harlem DESIR ,la voix de son maitre.......
a écrit le 17/01/2013 à 7:44 :
SERVICE MINI EN FRANCE PAS DE SITE A FERMER RENAULT ET SON PANEL DE MARQUES ETRANGERES (NISSAN DACIA etc..) + SES USINES IMPLANTEES A L'ETRANGER .....RENAULT A FRANCHI LES LIGNES ROUGE DEPUIS LONGTEMPS ...RANTANPLAN RANTAPLAN !!!!!! TROP TARD PSA FALLAIT LE FAIRE AVANT PAS BOUGE AU PIED !!!!!
a écrit le 17/01/2013 à 6:35 :
EXIL semble être le maître mot de notre gouvernement: EXIL FISCAL (gégé n'a rien inventé sinon qu'il apporte sa truculence) EXIL INDUSTRIEL (Renault et consort) a quand l'EXIL POLITIQUE çà commence par des conférences ????,
a écrit le 17/01/2013 à 6:24 :
il y a longtemps que Renault a déménagé ses usines de France et il en construit au Magreb en laissant leur ressortissant en France pointer à Pole emploi MAIS IL Y A TOUJOURS EU 2 POIDS DEUX MESURES: A PSA LE BONNET D'ANE, A RENAULT LES CERTIFICATS DE BONNE CONDUITE!!!! -où est l'usine de Boulogne Billancourt: laboratoire social de la France? Ces Messieurs qui nous nous gouvernent n'ont pas de problème avec l'actionnaire pour cause c'est l'Etat donc il ne franchi pas la ligne rouge et l'Etat c'est moi!!!!!! (contribuable)
a écrit le 17/01/2013 à 2:52 :
Et le "machin" de Hollande, on garde un vieux et on embauche un jeune, ça marche pas chez Renault? Comprends pas, c'est un remède -miracle pourtant.
a écrit le 17/01/2013 à 0:37 :
Ipour Peugeot, il avait accusé la direction et les actionnaires de ne pas faire leur travail! Ici l'actionnaire principal est l'état... Ennuyeux !
a écrit le 17/01/2013 à 0:17 :
Le gouvernement be demande pas d audit cette fois ?
a écrit le 16/01/2013 à 23:11 :
En fait Renault baisse la productivité de ses usines françaises pour mieux les fermer ensuite au profit des turcs et du maghreb.

Montebourg n'a, comme d'habitude, rien compris.
a écrit le 16/01/2013 à 21:30 :
montebourg ou le ministre des soins palliatifs. là on peut pas dire que c'est la faute à sarko!
Réponse de le 16/01/2013 à 22:09 :
on se demande de plus en plus à quoi sert son ministere: à divertir les français? . Au moins les premiers temps il était tout feu tout flamme et ne manquait pas un bon mot pour se mettre en avant. Au final le clown était plutot gai. Depuis quelques temps c'est plutot un clown triste
a écrit le 16/01/2013 à 21:13 :
Mr Montebourg est content , car a cette vitesse , l'Assedic premier employeur de France ne licenciera jamais ...
a écrit le 16/01/2013 à 20:55 :
Est ce a cause de la participation de l?État a hauteur de 15%, que le ministre Mr montebourg présente comme une réussite le plan de redressement de Renault qui prône la disparition de 7500 emplois en France (mais la création d'une nouvelle usine en Algérie avec la bénédiction du président), alors que pour PSA avec une diminution similaire d'effectif les propos du ministre n'avait rien a voir.
il faut avouer que la stratégie de Renault est irréprochable, ainsi en 2012 ses ventes ont chuté de 22,1%, contre 17,5% pour PSA, aujourd'hui, 44% des véhicules de PSA sont made in France, contre 25% seulement pour Renault. De plus la promesse de ne pas fermer d'usine est en fait conditionné à la signature d'un accord de compétitivité
Réponse de le 17/01/2013 à 9:56 :
@La taupe: je ne conteste pas le fond, mais les chiffres: Je pense que 21 % des véhicules Renault sont fabriqués en France, chiffre à mon avis de 2011. En 2012, nous pouvons nous retrouver à moins de 20 %, grâce à l'implosion du marché intérieur (-22%). La part de véhicules fabriqués en France du groupe Renault (toutes marques) doît être dans les 7 à 8 %..Et n'oublions pas même si un véhicule est assemblé en France, à mon avis une large majorité des composants ne proviennent pas de la France, et même si les composants viennent d'un équipementier français, les "sous-composants" sont majoritairement d'une provenance hors-france. Par exemple, notre industrie ( qui n'est pas, par contre, dans l'industrie automobile) achète plus de 85 % à 90 % en valeur les matières premières, composants, produits semi-finis et produits finis hors France. Notre parc machine provient également essentiellement et également de fabricants étrangers. Je pense que Mr Montebourg n'est même pas dans le déni du fonctionnement industriel, il est mentalement absent de ce fonctionnement.
Réponse de le 17/01/2013 à 14:34 :
@ taupe: Voilà la confirmation, selon la tribune de ce jour: la part des renaults fabriquées en France en 2012 est de 17.5 %, loin des 25 %
a écrit le 16/01/2013 à 19:27 :
serait-il cyclothymique ?
Réponse de le 16/01/2013 à 19:46 :
Non, il est daltonien...
Réponse de le 17/01/2013 à 10:19 :
il est cyclothymique et cyclique, le pire !
a écrit le 16/01/2013 à 19:04 :
réduire les charges tout simplement ... et foutre en l'air les 35H ! et tout ira mieux !!!!!!!!!
Réponse de le 16/01/2013 à 21:33 :
il ne font pas 35h mais moins!ensuite vu les syndicats c'est cuit .
a écrit le 16/01/2013 à 18:53 :
Arnaud Montebourg satisfait qu'aucune "ligne rouge" n'ait été franchie par Renault... grosso modo .... un homme heureux !!! (entre la politique des moyens et les moyens de sa politique il y' a une marge )
a écrit le 16/01/2013 à 18:32 :
Je ne sais pas s'il s'agit d'une ligne rouge mais supprimer au moins 7500 postes en France chez Renault dans l?ingénierie ,dans le tertiaire et dans les usines soit presque 20% des effectifs par départ naturel sans aucun remplacement de ces salariés par des jeunes, même pas une embauche pour trois départs c'est la poursuite de la désindustrialisation de Renault en France...Le satisfecit de Mr Montebourg n'abusera pas plus les salariés concernés de Renault que l'opinion public tout comme ses coups de mentons avec Peugeot!!! Les emplois directs supprimés chez Renault impacteront aussi les emplois chez les fournisseurs... Les syndicats chez Renault en négociation pour la compétitivité avec cette annonce passent encore un peu plus pour des inutiles.....
Réponse de le 16/01/2013 à 18:55 :
"départ naturel"... bref c'est aussi naturel que l'usine à gaz !
a écrit le 16/01/2013 à 18:29 :
bien sur l'etat est actionnaire

ce n'est pas intolerable
ca c'est sur
a écrit le 16/01/2013 à 18:25 :
Ben oui, il est satisfait le productif. Tout s'écroule aussi dans les PME mais il est content.
a écrit le 16/01/2013 à 18:18 :
D'abord, personne ne vérifie, la période d'affirmation des chiffres passée. Ensuite, dans les départ "naturel", il y a aussi les départ hors plan social, c'est à dire négocié.
Réponse de le 17/01/2013 à 0:19 :
Un départ naturel, c'est hors plan social, négo etc. C'est à dire, un départ à la retraite, une fonte naturelle des effectifs liée au turnover des employés qui vont - qui viennent d'une entreprise à l'autre.
Néanmoins, 7500, c'est juste énorme, surtout quand on compare les effectifs Renault vs PSA. En appliquant une règle de proportionnalité, Renault supprime plus de poste que PSA...Quand on voit le scandale qui avait été fait pour PSA qui a une part de production made in France deux - voir même trois fois plus en 2012 - que Renault...on sent :
- Soit qu'il a retenu les leçons de son comportement ridicule
- Soit qu'il y a des intérêts à protéger Renault (état actionnaire et Mr Ghosn aime gâter ses actionnaires, cf tous ses discours)

Je penche pour un mix des deux, car, en reprenant les chefs d'accusations de Mr Montebourg pour PSA, Renault est un pur scandale si on devait comparer les deux.
a écrit le 16/01/2013 à 18:06 :
ca veut dire quoi ? il ests génial il le savait tous, on ne peut avoir du chomage partiel et subir l'effrondement des ventes et reste là, Reanult a menti ou elle a caché la vérité c'est pire au niveau industriel que le cas de PSA qui lui a dit ce qu'il fallait faire , quoi l'état a encore 15 % du capital et ne sait rien, c'est quoi .... j'ai été dans l'automobile défendre les sous traitants contre renault et peugeot Renault a toujours été trés trés mauvais tant dans ses relations commerciales que dans son approche industrielle... et c'est PSA qui se fait flinguer...
Réponse de le 17/01/2013 à 0:23 :
Merci Capitoul...je partage votre point de vue - je travaille dans le milieu automobile. Le journaliste n'a pas penser à faire ce comparatif. Ce qui a été dit sur PSA était injuste (notamment les accusations infondés de Mr Montebourg), quand on compare à Renault en particulier...Il aurait été intéressant de reprendre les accusations de Mr Montebourg du temps des annonces PSA et de les comparer avec Renault.
a écrit le 16/01/2013 à 17:50 :
" le 7 janvier, le Premier ministre Pierre Moscovici a lui aussi affirmé que PSA..."

Pas sur que Moscovici soit le premier ministre... :)
Ou alors j'ai raté qqchose

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :