L'EPR de Flamanville plus cher que l'éolien terrestre !

 |   |  449  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
L'affirmation de Greenpeace est vraie ! Après la nouvelle envolée de sa facture, l'EPR de Flamanville produira de l'électricité plus chère que celle des actuelles éoliennes terrestres. Mais le courant sorti des futures éoliennes en mer sera encore deux fois plus cher.

C'est Greenpeace qui l'affirme. Après l'alourdissement de 2,5 milliards d'euros de la facture de l'EPR en construction à Flamanville, qui s'établit désormais à 8,5 milliards, ce réacteur n'est pas compétitif avec ... l'éolien terrestre. Greenpeace chiffre à plus de 100 euros le mégawattheure (MWh), le coût de l'électricité sortie de l'EPR face à 82 euros le MWh pour l'éolien terrestre (tarif de rachat).

Un coût de 100 euros le MWh certainement sous-estimé

L'ONG a raison. Ce chiffre de 100 euros le MWh sorti de l'EPR est même certainement sous-estimé. Début 2012, la Cour des Comptes estimait le coût du (futur) courant produit à Flamanville entre 70 et 90 euros le MWh, en s'appuyant sur un coût de construction de 6 milliards d'euros. Il s'agissait d'un coût complet de production comprenant la construction, mais aussi l'ingénierie et le démantèlement, en tablant sur 60 ans de fonctionnement. La précédente estimation date de 2008, lorsque EDF, cité par la Cour des comptes, tablait sur un coût complet de 55 euros le MWh, sur la base d'un coût de construction de 4 milliards d'euros.

L'éolien offshore est deux fois plus cher
Ces coûts ramenés au MWh intègrent les rendements supposés de l'EPR (EDF mise sur 90% contre 80% pour le parc actuel) et de l'éolien terrestre (autour de 40%). Ce que ne fait pas un autre type de calcul qui consiste à évaluer le coût de la puissance installée (au mégawatt), sans tenir compte de la quantité d'électricité produite. L'EPR ressort ainsi à 5 millions d'euros le MW, contre 35 millions d'euros le MW pour le très coûteux éolien offshore (7 milliards d'euros pour les 2.000 MW attribués en France au printemps dernier).
Au MWh, l'éolien offshore n'est « que » deux fois plus cher que l'EPR de Flamanville, avec un tarif de rachat comprise entre 175 et 200 euros le MWh. Le photovoltaïque, lui, est encore plus couteux, avec un tarif de rachat compris entre 100 et 350 euros le MWh. La CRE table sur un prix d'achat moyen de 459 ?/MWh pour calculer les charges prévisionnelles de la CSPE (taxe sur l'électricité) en 2013.

L'effet tête de série

Evidemment, EDF et Areva soulignent l'effet tête de série pour assurer que les prochains EPR bénéficieront d'un coût inférieur de construction, et donc de production. EDF se garde de préciser à partir de combien d'exemplaires, l'EPR pourra bénéficier d'économies d'échelle. A titre de comparaison, les derniers réacteurs de la génération précédente construits en France (Chooz et Civaux) ont coûté à la construction entre 1,37 et 2 millions d'euros le MW, selon la Cour des comptes.
 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 16/07/2013 à 19:11 :
on ne prend pas en compte danbs ces calculs pour l'éolien

le coût de l'intermittence qui nécéssite des centrales de backup au gaz ou charbon ni les investissements supplémentaires dans les réseaux.
L'éolien obligatorement couplé à des centrales gaz traditionnelles coûte p^lus cher et produit plus de CO2 que des centrales gaz à cycle combiné

ou comment faire simple quand on peut faire compliqué mais écolo
Réponse de le 17/07/2013 à 21:55 :
Et avec le nucléaire y'a pas besoin de back-up et de centrales d'appoint gaz/charbon/hydraulique peut être ??? Pendant les vagues de froid ou de chaleur notre nucléaire adoré est incapable de fournir les MWh et c'est rédulièrement l'électricité solaire ou éolienne Allemande qu'EDF achete à prix d'or...
a écrit le 27/04/2013 à 20:41 :
Est ce qu'on prend en compte dans ces calculs le cout du traitement des déchets nucléaires, leur stockage actuel et futur(avec tous les risques liés), et la pollution maritime due aux effluents (faiblement ?) radioactifs rejetés en mers à la Hague ?
a écrit le 02/02/2013 à 17:04 :
l/E.P.R. de Flamanville présente,a l/heure actuelle,un surcoût d/environ 8.5 milliards d/euros +des retards importants vu des malfaçons similaires a celles de Finlande !
Les directions du chantier aussi bien d/E.D.F. que d/Areva semblent être minables !

Que fait, l/état pour remédier a ces défauts majeurs ???
a écrit le 05/12/2012 à 23:09 :
@realiste . Le prix de revient d'un projet photovoltaique est composé de 50% de main d'oeuvre locale, 25% de materiel electrique europeen et 25% de modules. Donc même avec des modules chinois 75% reste chez nous. Avec un iphone combien reste en local ? En france ? En europe ? Quand on achete 100euro de gasoil ou de gaz, combien reste en local ? En france ? En europe ?

@latribune
Le prix des modules photovoltaiques a été divisé par 4 en 3 ans. Les reperes changent tres vite.
Produire 1 kwh avec du photovoltaique en autoconsommation coute (hors marge)maintenant 0,08euro/kwh (sud de france) alors merci d'arreter d'utiliser des données trop ancienne et qui ne refletent pas la réalité du terrain en ce moment.
Réponse de le 06/12/2012 à 10:30 :
Totalement d'accord, il est temps que l'on suive vraiment les évolution titanesques de ce secteur
Réponse de le 02/05/2013 à 17:10 :
Rien n'est tout noir ou tout blanc et le photovoltaïque n'échappe pas à la règle: On parle beaucoup du coût caché du nucléaire (qui est colossal) mais le photovoltaïque a également un coût caché important à cause des éléments qui le compose (ça reste du DEEE=> Production et retraitement pas "verts" du tout). De plus le facteur coût n'est pas le seul qui doit rentrer en compte: certes le prix des nouvelles cellules a baissé mais leur durée de vie a diminuée. Cet article sur le sujet est intéressant de ce point de vue: http://www.enerzine.com/1/15680+le-photovoltaique-cest-pas-si-fantastique+.html
Je pense que le photovoltaïque à grande échelle est un non sens, cette technologie est plus adaptée à des applications décentralisées et pour de faibles puissances, et le développement de la filière doit se faire sans faire l'autruche sur l'amont et l'aval, sinon on ne fait que créer de nouveaux problèmes au lieu d'apporter des solutions pérennes. D'un point de vue ressource également, la problématique des terres rares va se faire sentir avant que la techno ait atteint sa pleine maturité (et ça vaut aussi pour l'éolien je crois)...
a écrit le 05/12/2012 à 22:55 :
Moi qui n'aime pas trop les Technocrates du genre X'Mines et bien j'approuve completement l'analyse de Bernard Laponche, que l'on pourrait qualifier d'"empecheur de tourner en rond" de la monoculture polytechnicienne http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/12/04/la-facture-de-l-epr-devrait-encore-augmenter-d-ici-a-2016_1799837_3244.html
a écrit le 05/12/2012 à 22:27 :
Cet article n'est pas très précis en effet. On confond rendement et facteur de charge. Et les valeurs données semblent pour le moins fantaisiste.
Néanmoins certains commentaires sont encore plus affligeants. Soit on a des pro-nucléaires ou des anti-nucléaires radicaux, qui dans les deux cas disent parfois contre-vérités sur contre-vérités.
J'en profite pour répondre à deux ou trois commentaires :
@ la ligne Maginot Radioactive s'effondre : il ne faut pas confondre la parité réseau et la parité bulk. Je rejoins d'ailleurs la réponse qui vous a déjà été faite. La parité du réseau signifie (pour les grandes fermes solaire) que le prix de vente de cette électricité est égal à celui du marché. Or en Italie, les prix du marchés sont assez élevés car une grande partie de leur électricité provient de cycles combinés gaz.
Deuxième chose, il n'est pas si simple de gérer l'intermittence du solaire et de l'éolien. Votre lien amène sur un beau schéma de principe, mais on ne stocke pas de l'hydrogène si simplement que celà. En France au delà d'une certaine quantité d'hydrogène sur un site, il doit devenir Seveso.
@ havoc : la remarque d' "henir33" est exacte. Pour être exact dans le calcul, il faut prendre en compte l'intermittence de l'éolien ou du solaire, c'est à dire le back up (centrales charbon ou gaz) pour suppléer les moments de la journée où les éoliennes ne fonctionnent pas.

En conclusion, il faudrait déjà diminuer un peu la consommation énergétique et réfléchir à quel mix électrique nous souhaitons d'ici vingt ans, en tenant compte des aspects industriels, sociaux et environnementaux. Perdre de vue l'aspect des flux financiers est dangereux. En réponse à jl33, il est important de noter qu'investir 5 Milliards d'euros sur du photovoltaïque fait à 80% en Asie du Sud-Est est un non sens économique.
L'électricité est un service public payé par tous les français, donc soyons vigilant à ce qu'il fasse un minimum travailler des français. Au passage jl33, votre calcul de 5 Milliards d'euros est amputé du coût du foncier, du raccordement, de la maintenance, de l'installation, etc.
Réponse de le 06/12/2012 à 0:29 :
les modules de deuxième génération (couches minces) ne sont pas forcément fabriqués en Chine ; il existe des chaines en Europe (sauf en France) (voir le site du fabricant de machines OERLIKON SOLAR)
Pour les modules de troisième génération (organiques) il y aura ( on peut au moins l'espérer), des chaines de fabrication en France qui est bien placée au niveau de la recherche appliquée.
Réponse de le 11/07/2013 à 10:11 :
En plus il faut multiplier les 5 Milliards d'investissement par 6 décennies. Soit un coût de fabrication de 30 Milliards contre 8,5 pour l'EPR. Certe les technologies vont évoluer d'ici 10 ans, mais il faudra aussi retraiter la première génération de panneau dans 10 ans et pas dans 60 ans....
a écrit le 05/12/2012 à 19:58 :
A l'attention des demeurés qui répètent comme des perroquets qu'il est "impossible de gérer et/ou de stocker" la production d'électricité solaire et éolienne. Regardez plutot comment les Allemands, avec les technologies power-to-gaz, apportent des solutions très innovantes à échelle industrielle: https://www.enertrag.com/fr/developpement-de-projet/la-centrale-hybride.html http://www.youtube.com/watch?v=wLloSy-OWZ4 http://www.greenpeace-energy.de/windgas.html http://www.gtai.de/GTAI/Navigation/EN/Invest/Industries/Smarter-business/Smart-energy/Germanys-energy-concept/power-to-gas,did=547398.html
Réponse de le 05/12/2012 à 20:18 :
Tout à Fait ! D'autant plus que la France a le 2eme potentiel européen en vent ou le faux problème de l?intermittence et des prévisions qui comme le stockage est un sujet ou la désinformation règne.

Si des parcs éoliens sont judicieusement répartis sur le territoire d'un pays, il y a toujours des éoliennes qui fonctionnent. Et la typologie des Vent en France permet d'avoir une activité eolienne quasi constante La France bénéficie de trois régimes de vent indépendants (« décorrelés ») : atlantique, méditerrannéen et continental. Le vent souffle ainsi en permanence sur le territoire. Selon le Réseau de Transport de l?Electricité (RTE), « Malgré l?intermittence du vent, l?installation d?éoliennes réduit les besoins en équipements thermiques nécessaires pour assurer le niveau de sécurité d?approvisionnement souhaité. On peut, en ce sens, parler de puissance substituée par les éoliennes.»
Il faut aussi noter les progrès faits dans l?anticipation des prévisions météo. Baptisé Ipes,(pour : Insertion de la production éolienne dans le système) ce calculateur permet la gestion au plus près des flux d'électricité en suivant et en prévoyant la production éolienne dans toute la France.

De même, grâce au développement des "Smart grids" (réseaux intelligents) qui font appel à davantage de communication et de technologie innovante et grâce à l'amélioration des interconnexions européennes, les réseaux électriques intègrent de mieux en mieux les énergies renouvelables.
http://www.rte-france.com/fr/actualites-dossiers/comprendre/les-smart-grids?
Réponse de le 05/12/2012 à 20:37 :
Selon le site Solarserver, le prix des modules photovoltaïques de deuxième génération constaté au mois d?Octobre 2012 est de 470 Euros par kW crête ; A partir du prix de réalisation annoncé pour le réacteur EPR de Flamanville : 8,5 Milliards d?Euros pour une puissance de 1600 MW et un productible annuel de l?ordre de 12 Milliards de kWh, on peut se livrer à un petit calcul comparatif : sachant que le productible annuel moyen d?un kWcrête photovoltaïque est d?au moins 1200 kWh (dans la moitié sud de la France), il faudrait installer une puissance photovoltaïque de 10 Millions de kWcrête pour obtenir une production annuelle identique à celle de l?EPR, ce qui nécessiterait un investissement en panneaux photovoltaïques de 4,7 Milliards d?Euros, soit une somme sensiblement égale à la moitié de l?investissement nécessaire pour l?EPR de Flamanville. Ce constat interpelle, compte tenu de la baisse continue des panneaux vs la hausse continue des coûts de l?EPR. Par ailleurs, on peut se poser des questions quant à la justification de l?augmentation des coûts de l?EPR ; il s?agirait d?améliorer la sécurité d?exploitation sur la base de l?expérience acquise après la catastrophe de Fukushima, reconnaissance implicite d?une sécurité non exempte de failles ? et si la catastrophe de Fukushima ne s?était pas produite, les améliorations auraient- elles été apportées? ?.Pour paraphraser l?humoriste Anne Roumanoff : on ne nous dit pas tout !....La recherche de toutes les solutions pour la gestion et le stockage de l?énergie électrique d?origine photovoltaïque ou éolienne et sa restitution en fonction de la demande doit effectivement constituer la priorité des priorités.
Réponse de le 05/12/2012 à 20:57 :
Un petit bémol toutefois: une fois vos panneaux achetés, il reste à les mettre en oeuvre. Il est vrai en revanche qu'une fois posés et raccordés, ils fonctionnent tout seuls sans rien coûter ou presque durant plusieurs décennies, un peu moins qu'une centrale atomique. On peut estimer que l'électricité qu'ils produisent sera sensiblement moins coûteuse à moyen et long termes.
Réponse de le 05/12/2012 à 22:13 :
Mes hypothèses sont assurément très simplifiées et ont pour objet de fournir des ordres de grandeur, dans le but de tordre le cou à des idées toutes faites sur la soi-disant supériorité écrasante du nucléaire quant au prix de production de l'électricité ; les solutions renouvelables, et photovoltaïque en particulier, deviennent de plus en plus compétitives (tous comptes faits) et ne doivent plus être balayées d'un revers de main, comme le font trop souvent les personnes insuffisamment informées.
Réponse de le 05/12/2012 à 22:14 :
Et comment faîtes vous pour que vos panneaux produisent la nuit? Non parceque l'EPR que je sache ne produit pas que lorsque le soleil brille... et de la même façon nous ne nous arrêtons pas de consommer de l'electricité au coucher du soleil...
Réponse de le 05/12/2012 à 22:26 :
Vous n'avez jamais entendu parler du STEP ? Il n'y a pas si longtemps, les barrages hydroélectriques produisaient 60% de l'énergie vecteur électrique en France. Avec les différents programmes nucléaires, cette part est tombée à moins de 25% mais combinés avec les énergies renouvelables et notamment l'énergie photovoltaïque, ils peuvent à nouveau retrouver une portion congrue de la production d'énergie électrique.
Réponse de le 05/12/2012 à 22:35 :
@ question bete, lisez le premier message et regardez les liens, ça explique justement comment on peut stocker la production d'éléctricité des éolienne et panneaux solaires, via lles techniques power to gaz. Et meme on voir que le gaz "renouvelable" fanriquée peut servir à chauffer les maison et faire rouler les voitures gnv...
Réponse de le 05/12/2012 à 23:01 :
Pour répondre au commentaire ci-dessus ; se reporter d'une part aux contributions des intervenants précédents ; d'autre part, on peut rappeler qu'il existe aujourd'hui des solutions opérationnelles pour stocker l'énergie électrique provenant de sources intermittentes en petite ou moyenne quantité (batteries, STEP, production d'hydrogène) et restituer cette électricité en fonction de la demande ; il existe aussi des concepts de stockage d'électricité en très grande quantité qui doivent faire l'objet d'un travail de recherche appliquée avant de devenir opérationnels.
a écrit le 05/12/2012 à 12:24 :
A se demander si l'article a été relu (trop d'erreurs de calcul)
a écrit le 05/12/2012 à 10:39 :
Mais enfin !!!
C'est 3,5Millions d'euros pour le MW éolien off shore et pas 35 !!!!!!
10 fois moins !!!!!
Révisez vos chiffres !!!!!!!!
Réponse de le 05/12/2012 à 12:26 :
+1, Si Marie-Caroline a du mal avec les chiffres de l'énergie qu'elle me consulte, ça sera gratuit pour elle !! Et encore vous dites 3,5, ça c'est pour la France mais dans les projets en GB ils sont à 2 M d'Euros / MW installé.
a écrit le 05/12/2012 à 9:45 :
Avec 10 Milliards d'euros on peut améliorer l'isolation de 5 Millions de M².
Sachant que la consommation d'un bâtiment est actuellement de 240/400kWH/M²/an,et que la norme impose de descendre à 50KW/H/M²/an, on peut donc diviser par 5, et jusqu'à 8 la consommation d'un bâtiment. Soit 1 à 2 EPR...
a écrit le 05/12/2012 à 9:45 :
Avec 10 Milliards d'euros on peut améliorer l'isolation de 5 Millions de M².
Sachant que la consommation d'un bâtiment est actuellement de 240/400kWH/M²/an,et que la norme impose de descendre à 50KW/H/M²/an, on peut donc diviser par 5, et jusqu'à 8 la consommation d'un bâtiment. Soit 1 à 2 EPR...
Réponse de le 05/12/2012 à 10:27 :
On ne peut nier que le plus grand gisement énergétique mondial est celui de l'efficacité énergétique, en tout premier lieu dans la climatisation des bâtiments. Pour la plupart des logements dans l'ancien, diviser la facture énergétique par deux ne demande pas de mise en oeuvre de solutions techniques extravagantes mais exige simplement des professionnels formés et consciencieux au service de propriétaires et de décideurs concernés.
Réponse de le 05/12/2012 à 12:14 :
+1 , Tout est expliqué ici: www.negawatt.org
a écrit le 05/12/2012 à 7:47 :
Mon ami Jean-Ernest y-Qu'à Faut Qu'on suggère que les concepteurs financiers et/ou techniques de ce projet soient remisés dans une réserve d'éoliennes
a écrit le 05/12/2012 à 7:31 :
Les 3 autres grandes puissances nucléaires : USA, URSS et Japon ont connu un grave accident d'une de leurs centrales. La France, malgré le deni de son arrogante technocratie etatico-nucléaire, au vu de son parc de plus de 50 réacteurs, connaîtra un accident grave. Les calculs de probabilité sont systématiquement bidouillés (comme les vrais coûts du kW/h nucléaire). Vous aurez été prévenus messieurs les grands naïfs !
Réponse de le 05/12/2012 à 10:23 :
C'est une évidence. On avait fourni une probabilité qu'un accident majeur survienne dans les centrales du monde entier et cette probabilité était bidon. Elle a été démentie par les faits. Dès lors qu'un accident comme ceux de Fukushima ou Tchernobil est survenu, la rentabilité de ces installations est nulle.
Réponse de le 05/12/2012 à 13:13 :
La France a déjà connu un accident : 1978 St Laurent des Eaux. Officiellement ça a "simplement pollué la Loire". Si il y a un nouvel accident se sera déjà le 2eme.
a écrit le 05/12/2012 à 7:12 :
Le retrait d'ENEL de cet EPR (mais aussi des autres à venir) et des ENR, en France, ne peut que signaler qu'il y a anguille sous roche dans tous ces projets au devenir économique incertain. Indiquer, parmi les raisons l'expliquant, la baisse de la consommation d'électricité, demande éclaircissement au moment où on nous parle de "transition énergétique" ???
Réponse de le 05/12/2012 à 12:37 :
Pour info en Italie ils viennent de dépasser 15 GW de solaire installé et la parité réseau est atteinte c a d que maintenant les grandes centrales solaire n'ont plus besoin de subventions pour être rentables, elles vont donc pousser comme des champignons (pas radioactifs !) . Alors Enel a peut être des projets d'investissement plus attractifs que les "danseuses radioactives" Françaises...
Réponse de le 05/12/2012 à 16:07 :
Il faudra juste un jour (dans 10 ans approximativement) recycler les panneau solaires, et même si c 'est beaucoup moins polluant que le nucléaire ce n'est pas si propre qu'on veut bien le laisser croire
Réponse de le 05/12/2012 à 17:46 :
Dix ans, c'est vraiment court pour des panneaux solaires ! Ils durent plus que ça ! Bon alors, il y a quoi à recycler ? Du verre ? Du silicium ? Et quoi d'autre ?
Réponse de le 05/12/2012 à 18:56 :
La garantie de production des panneaux solaire est de 25 ans avec une avec une baisse maxi de 0,5 % par an. En réalité on voit des installation vieilles de 25 à 30 ans dont les panneaux n'ont que très peu perdu en performance alors qu'à l'époque ils étaient garantis 10 ans. Non seulement les panneaux solaires sont faciles à recycler ( aluminunium, verre, silice, cuivre) mais ils vont durer au moins 30 ans, c a d bien au dela des durée de fonctionnement (20 ans) prise pour calculer leur rentabilité.
a écrit le 05/12/2012 à 7:09 :
Et encore faudrait compter en plus le surcout de l'EPR finlandais qu'on va bien nous facturer d'une manière ou d'une autre...
Réponse de le 05/12/2012 à 13:16 :
C'est déjà facturé : regarde les comptes d'Areva et le cours de son "action" dont l'actionnaire majoritaire est l'état (donc nous tous).
a écrit le 05/12/2012 à 6:39 :
En Allemagne et sur les 10 dernières années, le facteur de charge moyen de l?éolien terrestre a été établi à 16,3%.
On est loin des 40% pris par 'Greenpeace' dans ses calculs fantaisistes. Et cette valeur de 16,3% n?efface pas le fait que l?énergie éolienne reste aléatoire et que sur certaine période anticyclonique, la production peut être très faible et seulement correspondre à une puissance effective inférieure à 5% de la puissance installée.
Réponse de le 05/12/2012 à 8:36 :
heu dans le meme genre l'article parle de 80 à 90% de rendement pour le nucléaire, j'aimerais bien voir ça !! une centrale d'ancienne génération à un rendement de 30 à 31%, l'EPR est annoncé avec un rendement probable de 36%... ça veut toujours dire que pour 1MW électrique, on obtient 2 MW qui chauffe le fleuve voisin et l'atmoshphère...

parler de rendement dans de telles conditions de désinformation me parait un peu léger...
Réponse de le 05/12/2012 à 9:35 :
Ce n'est pas de rendement qu'on parle ici, mais de facteur de charge. C'est a dire le nombre d'heures de fonctionnement équivalent pleine puissance, sur le nombre d'heures annuel.
Et c'est vrai que les 40% annoncés par Greenpeace sont particulièrement élevés. Seuls quelques parcs éoliens atteignent cette valeur. Je pense qu'en moyenne, on est plus à 25-30%
Réponse de le 05/12/2012 à 9:49 :
on melange un peu carootes et choux dans ces rendements :
le rendement de 80 ou 90 % des centrales nucleaires annoncé , en fait c'est la productivité ( periodes de fonctionnement vs periodes d'arret )
celui de 30 ou 31 c'est le rendement energetique , donc svp ne melangeons pas tout !
Réponse de le 05/12/2012 à 13:59 :
Beaucoup de gens confondent la productivité d?une centrale qui est définie comme le rapport entre l?énergie annuelle produite effectivement, exprimée en MWh ou en GWh (=1000MWh) et l?énergie maximale que pourrait fournir cette centrale en fonctionnant à sa puissance maximale toute l?année. Si on prend une centrale de 1000MW (= 1GW) de puissance, l?énergie maximale qu?elle pourra produire est 1x 8760 =8760GWh ou 8760000MWh (# 8760 heures dans une année). Une centrale nucléaire avec une productivité de l?ordre de 90% fournira en fait 7884GWh. Une ferme éolienne de même puissance maximale de 1000MW (par exemple 500 éoliennes de 2MW de puissance) avec une productivité (= facteur de charge) de 20% fournira seulement 1752GWh soit presque 5 fois moins.
En fait les statistiques allemandes donnent une productivité moyenne pour l?éolien terrestre de 16,3%. Cela signifie que pour avoir l?équivalent en énergie d?une centrale nucléaire de 1000MW, il faudra implanter 2760 éoliennes en moyenne sans toutefois avoir une probabilité de fourniture d?énergie de 100% du fait du caractère aléatoire du vent.
Il ne faut bien sûr pas confondre productivité (ou facteur de charge) et rendement d?une machine thermique (par exemple une centrale nucléaire) qui est au mieux le rendement de Carnot et doit se situer aux alentours de 30-40% en fonction de la température de la source chaude principalement.
Si le prix du MW éolien terrestre est compris entre 1,5 et 2M?, le prix d?une ferme éolienne de 1000MW sera dans la fourchette 1,5-2G? (milliards d?euros). Mais pour avoir une fourniture équivalente en énergie, il faudra implanter non pas 1000MW mais 5520MW vu la faible productivité.
Le prix de la ferme équivalente sera donc dans la fourchette 8,3-11 milliards d?euros.
Dans le cas de l?EPR de 1600MW de puissance, la ferme éolienne équivalente en fourniture d?énergie annuelle sera dans la fourchette 13,3-17,5 milliards d?euros. Elle devra abriter environ 4400 éoliennes de 2 MW (hauteur : environ 140m chacune) !


Réponse de le 05/12/2012 à 15:04 :
En France on a plus de vent, c'est 23% la moyenne
Au RU c'est 29%, ils ont encore plus de vent.
En mer c'est jusqu'à 60% !
Et 90% pour du nucléaire c'est une blague, en France on dépasse tout juste les 70%.
Réponse de le 05/12/2012 à 16:15 :
Globalement sur l?année 2011, le parc éolien a produit en moyenne 21,3 % de sa capacité, valeur très proche de celle de 2010 d?après le rapport RTE 2011.
La différence avec l'Allemagne provient sans doute des régimes de vents différents mais aussi d'un parc plus âgé (la statistique de 16,3% est donnée sur les 10 dernières années)
Le parc nucléaire a produit 78,5% de sa capacité d'après le même rapport mais avec plusieurs centrales en maintenance pendant des temps assez longs (à vérifier auprès de RTE)
Quant à l?éolien offshore, son facteur de charge annuel moyen est donné entre 30 et 38% suivant la qualité des sites.



Réponse de le 05/12/2012 à 17:48 :
Et on a acheté quel combustible, pour faire tourner les éoliennes à 21% de leur charge ? Et on a recyclé les déchets de vent radioactif de quelle manière ?
a écrit le 05/12/2012 à 6:24 :
Bonjour,

Quand nos dirigeants cesseront ils de cautionner ces bombes à retardement qui au mieux, pollueront nos descendants avec les déchets, et au pire nous feront connaitre ce qu'on déjà connu les Japonais et les Russes avant nous ?
a écrit le 05/12/2012 à 3:33 :
Faut pas melanger ou conparer. des ventilateurs qui fonctionneent de manière très très aléatoire (lorsqu'ils fonctionnent ) et une centrale atomique. Il vaut mieux payer un peu plus et etre sur d'avoir du courant que de dependre du bon vouloir d'Eole.
Pensez aussi aux emplois generés par la centrale lorsqu'elle fonctionnera
Réponse de le 05/12/2012 à 10:18 :
Je ne suis pas certain que vous soyez assez informé sur la régularité du fonctionnement des installations nucléaires. Ni d'ailleurs sur les pannes ou les accidents qui s'y produisent. Sans compter qu'un réacteur ne fonctionne correctement que s'il est refroidi et que cette condition rend les installations nucléaires hyper dépendantes de l'eau, des phénomènes météorologiques et de la régularité du débit des fleuves.
a écrit le 04/12/2012 à 23:53 :
le gouvernement se contrefiche du bien être des citoyen, et de leur porte monnaie, tant que celui de leurs amis( la même clique) en profite. Fukushima nous l'a clairement montré. C'est la limite de la démocratie actuelle en OCDE. Il nous faut une gouvernance désintéressée. Le modèle Suédois? Sinon il y aura d'autres catastrophes nucléaires et pas seulement économique. Vive la nature, la planète
Réponse de le 05/12/2012 à 1:27 :
Vive le tabac et l'alcool c'est ecolo. Et vive la charrue à boeuf, c'est ecolo aussi. Mais halte au lobby des marchands de charrues à boeuf .
Réponse de le 05/12/2012 à 8:48 :
Vous avez oublé le canabis et la disparition des neurones . Ce qui peut etre explique que le lobby des chars a boeuf est si puissant
a écrit le 04/12/2012 à 22:52 :
Les "experts neutres" ont de plus en plus de mal à démontrer l'efficacité économique de l'EPR pourtant un des deux arguments clef avec la sureté !
Les usines en construction se révèlent des gouffres financiers minés par les retards de production énormes issus de solutions techniques non maîtrisées ( contrairement à ce qui était annoncé).
Dans peu on nous dira qu'il s'agissait d'usines pilotes à grande échelle.
Il va etre intéressant de suivre les projets chinois et anglais.
a écrit le 04/12/2012 à 22:31 :
Il faut se demander pourquoi l'epr est aussi cher ?? Car c'est un monopole et qu'il n'y a aucun choix pour l'état : payer.
Réponse de le 05/12/2012 à 10:13 :
Vous comptez sur la libre concurrence pour faire baisser le coût des installations nucléaires ? Bon courage...
a écrit le 04/12/2012 à 21:43 :
Nucléaire ou éolien, rappelons que l'énergie la moins cher est celle que l'on ne consomme pas...
Éducation, tarif progressifs... Les solutions ne manquent pourtant pas ! EDF est elle prête à voir baisser son chiffre d'affaires pour arrêter de produire des tonnes de déchets, véritable épines dans le pied pour les générations futures ?
Réponse de le 05/12/2012 à 6:31 :
Bonjour,
Risible ce genre d'argument pour se faire une virginité à bon compte.
Les solutions ; Interdire le chauffage électrique et autoriser un ampérage maxi par foyer (à définir suivant les cas...). Et alors, résultat immédiat. Sans parler des sapins de noël 365/365, 24/24 sur Paris et autres...
Education, oui forcément. Mais avant tout modèle de société (qui marche sur la tête depuis des décennies, malheureusement).
Mais non, EDF ne veut pas voir réduire son CA. Et EDF se paye ses pubs sur nos impôts ! pour je ne sais quelle raison fallacieuse (sans doute encore des dirigeants d'entreprises à l'EGO démesuré...)
a écrit le 04/12/2012 à 21:38 :
Privatisation des producteurs, arrêt complet des subventions et mise en concurrence des divers modes de production d'énergie : nucléaire, éolien, solaire, gaz de schiste, éventuellement mix de plusieurs sources, etc. Il n'y a pas d'autre moyen de connaître le vrai prix de l'énergie. Et que le meilleur gagne !
Réponse de le 04/12/2012 à 21:52 :
D'accord mais si on privatise, on interdit tout ce qui est dangereux, donc l'extraction des produits coincés dans le schiste et les centrales nucléaires. Et que le meilleur gagne !
Réponse de le 04/12/2012 à 22:05 :
Il ne suffit pas de fantasmer le danger, il faut le démontrer. Ainsi, ni nucléaire ni gaz de schiste ne sont dangereux. Bien tenté, mais votre post est sans objet. Merci quand même d'avoir essayé !
Réponse de le 05/12/2012 à 0:06 :
Allons au bout de votre démarche d'interdiction de ce qui est dangereux et commençons pas nous focaliser sur les déchets invisibles que nous respirons à longueur de journée et qui sortent de nos chères automobiles. Les détracteurs du nucléaire et des gas de schiste aux motifs de dangers/impact environnemental se trompent de combat...
Réponse de le 05/12/2012 à 1:42 :
Bien sûr, l'industrie nucléaire ne présente aucun danger, mon commentaire était sans objet.
Réponse de le 30/09/2014 à 22:41 :
Où vont nos impôts ? Qui profite des réductions de dotations aux collectivité s territoriale s ? Etc..
Difficile de voir le moindre effet positif côté reduction du deficit et contrôle de la dette
On se demande même si le gouvernement ne fait pas expres de taxer plus pour depenser plus???
a écrit le 04/12/2012 à 21:36 :
Les éoliennes : 17 % du temps en utilisation, 100 % du temps en enlaidissement de la France
Réponse de le 04/12/2012 à 21:49 :
Moi je trouve ça beau. Comme quoi les goûts et les couleurs...

On ferait mieux de parler de choses sensées plutôt que d'esthétique.
Réponse de le 04/12/2012 à 22:24 :
Moi je trouve une centrale nucléaire infiniment plus esthétique que 17 000 éoliennes (ce qu'il faut en nombre d'éoliennespour remplacer fessenheim ). Le nucléaire symbolise par ailleurs le génie humain et est ultra-sûr et se sécurise en permanence (combien de morts par le nucléaire ? 0 en France, 3 à fukushima, contre 30 000 à cause du raz de marée ; des milliers dans les mines de charbon, etc...)
Le nucléaire a un très grand avenir, quant à vous Havoc votre mauvais goût pourrait défigurer la France, mais heureusement les français se révolteraient et abattraient ces pylones monstrueux
Réponse de le 05/12/2012 à 1:30 :
Moi je moi je moi je...Le nucléaire,ça n'a pas un bon rendement de convertir l?énergie calorifique en électricité, et sans parler des déchets, qu'on va vendre ailleurs et qu'on ne sait pas recycler. Moi je moi je.
Réponse de le 05/12/2012 à 1:45 :
La France a déjà été couverte de moulins et elle ne s'en portait pas plus mal. Vous trouvez belles les centrales nucléaires et symboliques du génie humain, je dirais que c'est propre à votre syncrétisme mais on ne peut rien en tirer de valable.
Réponse de le 05/12/2012 à 6:35 :
Beauté Fatale (entre nous soit dit, je préfère Ava Gardner... ou plus récemment Salma Hayek à l'EPR)

Bonjour Mike 37,
As tu des enfants ?
Si oui, j'ai pitié pour eux.
Et je n'aimerais pas être à ta place le jour du jugement dernier...
Réponse de le 05/12/2012 à 9:52 :
La France couverte de moulins à vent, c'était à l'époque où on dépendait du vent (aléatoire) pour moudre le grain, où il n'y avait pas d'électricité.... On vivait alors jusqu'à 50 ans, au mieux !
Les éoliennes, le retour en arrière tranquille....
Réponse de le 05/12/2012 à 10:12 :
Ce serait bien de suivre la discussion. Il était question de défigurer la France avec des ailes qui tournent. Or des moulins partout, c'était le paysage de la France et aussi sa richesse industrielle. Aucun rapport avec l'espérance de vie. Les Américains et les Chinois se posent moins de questions sur leur beauté et implantent à tout va, et pendant ce temps, nous, on ne régresse pas, on prend du retard à cause de gens dont l'esprit est vitrifié.
Réponse de le 05/12/2012 à 19:10 :
Avec l'atome (au jour d'aujourd'hui avec les connaissances qu'on a), ce n'est plus une affaire d'espérance de vie, mais de temps restant.
Tout ce qu'a accumulé l'humanité pendant des millénaires aboutit sur quelques décennies à des catastrophes industrielles avec des conséquences toujours plus dramatiques. Nous devons repenser la société et ses modes de fonctionnement d'urgence. Nos dirigeants actuels ont mis en place une pyramide mondiale, là ou il y avait auparavant plusieurs pyramides régionales. Résultat ; Ils sont déconnectés des réalités et leurs errements ont des conséquences à l'échelle de la planète.
Et les "je sais tout" qui ont une confiance aveugle en la science ont tort. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. La science, c'est bien. Mais il faut prendre le temps d'en mesurer les acquis pour en saisir les réelles portées à terme.
Bonsoir
Réponse de le 05/12/2012 à 19:13 :
D'ac avec Havoc. Mike 37 nous faire le coup archi classique des productivistes: "il faut 10 000 éolienne pour remplacer Fessenheim", c'est un raisonnement productiviste typique du 19° ou 20° siècle. Mais on est au 21° siècle, le gachis scandaleux de l'énergie doit être prioritairement remplacé par de la sobriété et de l'efficacité (par ex. au chauffage électrique doit se substituer une bonne isolation par l'extérieure). Ensuite pour produire ce dont on a besoin c'est un mix d'énergie renouvelables produisant en base et en intermittente qui doit mis en oeuvre: éolien, solaire, hydro, biomasse, biogaz... tout est expliqué ici: www.negawatt.org
a écrit le 04/12/2012 à 21:32 :
merci actionnaires, parents et vieux de nous laisser des déchjets radioactifs pour les prochains 1000des déchets radioactifs pour les prochains 100000 ans. on aura 100000 pour prier que votre âme ne soit en enfer. vous aviez le choix de mettre de l´énergie renouvelable mais vous vous êtes laissés duper par de faux oracles. il faudra peut-être même émigrer en afrique où il n y aura pas de déchets vu que tous les sous-sols sont contaminés en europe avec vos conneries. les générations à venir vont vous hair et ne mettront pas de cierges à votre mémoire.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :