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Passer de l’essence à l’électrique, le jackpot ?

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Gagner de l'argent en changeant de voiture : le pari du passage à l'électrique.
Gagner de l'argent en changeant de voiture : le pari du passage à l'électrique. (Crédits : Enedis)
Un automobiliste français qui passerait d’un véhicule essence à un véhicule électrique équivalent économiserait jusqu’à 800 euros par an en énergie, selon une estimation réalisée par la société NewMotion.

Voilà un chiffre qui va en faire hésiter plus d'un. Même si le calcul, fortement dépendant de l'utilisation -très variable- que l'on fait de sa voiture, pourra toujours prêter à débat. La société NewMotion, qui se présente comme « le plus grand fournisseur européen de solutions de charge intelligente pour véhicules électriques », a mené récemment une étude de l'impact économique, pour l'automobiliste, du passage du thermique à l'électrique.

Le bilan est sans appel, à en croire l'estimation qu'il en résulte : les Français pourraient économiser jusqu'à 800 euros chaque année sur leur facture énergétique grâce à l'acquisition d'un véhicule électrique équivalent au modèle essence qu'ils utilisent. Soit 70% d'économie, précisent les auteurs de l'étude.

Pour arriver à une telle conclusion, NewMotion a basé son calcul sur les frais d'énergie induis par l'utilisation d'une Renault Clio (0.9 TCE 90) et celle d'une Renault  Zoé.

L'étude s'est également  penchée sur le profil-type des possesseurs de véhicules électriques à travers l'Europe. Plus de 5 000 utilisateurs du réseau de charge intelligent NewMotion ont ainsi été interrogés sur tout le Vieux Continent.

Il en ressort que 82% sont des hommes, pour la majorité âgés de 41 ans et plus. Plus grande encore, la proportion des « électromobiliens » à déclarer vivre en couple (92%) et/ou dans un foyer « comprenant au moins deux personnes » (94%). Les personnes interrogées sont également plus de la moitié (57%) à utiliser leur véhicule électrique pour se rendre au travail. Le quart d'entre eux ayant le sentiment d'économiser jusqu'à 60% sur leurs dépenses en transports par rapport aux possesseurs d'un véhicule essence.

« L'étude a montré que le coût total d'acquisition d'un véhicule électrique est plus bas que celui d'un véhicule classique à essence. Si les véhicules électriques sont plus chers à l'achat et peuvent nécessiter un investissement supplémentaire pour la charge à domicile, les coûts de rechargement sont nettement moins chers comme le sont les coûts d'entretien, les assurances et les taxes, et de nombreux conducteurs de véhicules électriques bénéficient de subventions publiques », précise-t-on chez NewMotion.

La société qui a également commenté la progression continue des ventes de véhicules électriques en France et en Europe, prédit « une croissance amenée à se poursuivre ». Pour Jean-Baptiste Guntzberger, directeur de la filiale France de NewMotion, 2017 devrait être, ni plus ni moins, « une année clé pour la mobilité électrique ».

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Commentaires
a écrit le 22/04/2017 à 15:54 :
Bonjour à tous,
J'entends beaucoup de critiques. Equivalentes à celles faites il y a 5 ans par ... Audi, Porsche, General Motors, ... et autres lobbies.
Ces Lobbies qui construisent aujourd'hui des voitures électriques !
Tout comme TOTAL et EDF qui rachètent des sociétés dans le photovoltaïque...
C'est un marché en plein essort. Il va se développer car les performances et l'autonomie qui va grimper à 600 km à court terme (3 ans maxi !!) permettront une utilisation classique de ces automobiles. Le bruit, confort de conduite et la pollution "perçue" (ne soyons pas dupes : terres rares, nucléaire, centrales thermiques ... tout cela a un cout environnemental) sont des vrais plus.
Ne vous accrochez pas à vos diesels et essences coute que voute.
De même que j'ai un véhicule électrique et ne pense pas que cela soit adapté à tous.
Nous verrons le résultat quand tous les modèles performants sortiront, à commencer par la Tesla 3 en 2019 en Europe. Beaucoup d'autres suivront.
Et ensuite vont se développer des système de production et stockage autonomes ou locaux. L'allemagne a des villages autonomes en énergie, alors qu'on a plus de soleil, de mer pour la marémotrice et l'Eolien.
Réveillons nous ! au moins pour nos enfants et pour leur éviter un + 4 degrés.
a écrit le 21/04/2017 à 13:44 :
Il m'apparaît que la voiture électrique que l'on nous propose aujourd'hui n'est pas une voiture de la transition énergétique car elle est en fait l'aboutissement de la démarche environnementale. La voiture électrique actuelle fonctionne à base de batteries d'accumulateurs. Or, ce sont ces dernières qui entraînent sa mauvaise empreinte écologique. Même si on fait miroiter une notable économie en maintenant l'usager à l'intérieur de son périmètre immédiat, collatéralement, sa forte industrialisation pose d'énormes problèmes environnementaux :
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-1- Elle ne s'intègre pas d'emblée dans les infrastructures routières et autoroutières actuellement en place. D'importantes modifications coûteuses devront être réalisées dans les stations et les aires d'assistance en particulier,
-2- La recharge individuelle des batteries provoquera une augmentation importante de la consommation électrique d'où, à coup sûr, la fabrication de centrales électriques supplémentaires (nucléaires, hydrauliques, éoliennes, hydroliennes, solaires, thermiques, etc...),
-3- La majorité des voitures « couchant » à l'extérieur, l'implantation onéreuse de bornes de recharges sera incontournable,
-4- Le temps de recharges des batteries est un aspect négatif même si une plus grande autonomie est proposée,
-5- La production des batteries en grande quantité nécessitera immanquablement la construction d'usines polluantes pour les fabriquer et autant sinon plus pour les recycler,
-6- La non standardisation des batteries ne se fera probablement pas, les constructeurs préférant privilégier la location, fort coûteuse pour un faible kilométrage,
-7- La durée de vie des batteries limitée contraindra l'usager à faire des frais non négligeables, même si elles sont en location.
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Les dénominateurs communs à tous ces inconvénients sont :
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-1- Le surplus de consommation électrique pour lequel il serait vraiment étonnant que le prix du kWh reste inchangé et que des taxes, à l'image de celles des produits pétroliers, ne soient pas mis en place,
-2- L'importante surface d'occupation du sol au détriment de l'aménagement normal du territoire er de son agriculture,
-3- La pollution industrielle et visuelle des usines et des centrales, sur terre et éventuellement sur mer,
-4- Toutes ces installations et modification deviendront caduques dès que la science aura trouvé un moyen de production autonome d'énergie satisfaisant.
.
Bien sûr, les deux listes ne sont pas exhaustives mais suffisantes pour admettre que la voiture hybride est la solution transitoire énergétique. Il est à peu près convenu unanimement que la pile à carburant (hydrogène par ex) est la solution pour produire l'énergie. Le gros avantage de ces piles à carburant réside dans le fait qu'on en fait le PLEIN de carburant comme actuellement sans changer les habitudes du consommateur.
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Seulement voilà, il y a 2 types de voitures hybrides :
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-1- La voiture hybride-type à motorisation thermique principale électriquement assistée. C'est le cas des hybrides que l'on nous propose aujourd'hui dont la plus connue et la plus ancienne est la Toyota Prius.
Son principal inconvénient est d'être en premier lieu une voiture thermique comme toutes celles qui composent 98% du marché automobile actuel puisque l'autonomie électrique est très faible et que, au delà d'une certaine vitesse assez basse, la voiture tourne en thermique pur en permanence.

-2- La voiture hybride à motorisation électrique principale thermiquement assistée. Il y en a pratiquement pas excepté l'Opel Ampera (modèle pour l'Europe de la Chevrolet Volt) dans son fonctionnement nominal de base et dans une moindre mesure la BMW I3 option Rex car cette option n'est qu'un prolongateur d'autonomie insuffisante pour pour recharger complètement en même temps que la voiture roule. Malheureusement, ces trois modèles restent dans le domaine des voitures de luxe, inabordables pour la majorité des usagers.
Par contre, cette configuration présente deux avantages qui devraient normalement séduire :

a) C'est une voiture électrique pure dans tout son domaine d'utilisation comme celle qui est produite actuellement. Elle pourra d'emblée bénéficier des améliorations en croissance continue,
b) Aux dires des scientifiques, la pile à hydrogène ne sera probablement pas commercialisée et surtout pas industrialisée avant une trentaine d'années. Aujourd'hui elle fait toujours l'objet d'études et d'essais expérimentaux. La production industrielle intensive d'hydrogène sera, tout au moins au début, une grande source de pollution.

Mais à l'heure actuelle, on dispose déjà d'un moyen de production électrique autonome qui peut s'apparenter à une pile à carburant et qui existe depuis presqu'une centaine d'années :

===> c'est tout simplement le traditionnel groupe électrogène

Ce moyen de production d'énergie électrique à base d'un moteur thermique a été utilisé pour la propulsion électrique :
** du Normandie en 1935 (4 moteurs à propulsion turbo-électrique),
** de la « diesel électrique » 262 DB 1 de la SNCF (1937),
** du Queen Mary 2, (4 pods électriques alimentés par des turbines à gaz et des diesels électriques).
.
Pour ce qui me concerne, c'est sûr, je n'achèterai ni une voiture électrique à batterie d'accumulateurs ni une hybride du type (a) décrit ci-dessus que l'on nous propose aujourd'hui. J'ai fait un trajet de 400 km dans une Prius, c'est une voiture thermique comme toutes les autres et plus chère 27000 € pour laquelle il est proposé un bonus injustifié.
a écrit le 12/04/2017 à 10:57 :
Il faudrait surtout que le prix des voitures électriques baisse significativement. Idem pour l'autonomie et le temps de recharge. Pour le reste, la voiture électrique n'est pas si propre que ça , problème de recyclage des batteries et surtout l'énergie fossile qu'il faudra utiliser pour alimenter ces véhicules. Le débat sur le nucléaire est important pour l'avenir, ou alors , nos ingénieurs vont nous proposer une alternative solaire /vent crédible. Le charbon utilisé en ce moment pour remplacer le nucléaire n'est pas la solution à long terme n'en déplaise à Monsieur Trump.
a écrit le 11/04/2017 à 18:24 :
Le genre d'étude faite par un expert indépendant payé par un lobby pour établir des hypothèses qui vont lui permettre de démontrer ce qu'on lui demande.
Il serait intéressant d'évaluer les hypothèses (particulièrement la durée de vie de la batterie) pour pouvoir discuter objectivement de la conclusion.
On nous explique déjà que chaque hiver on frise l'écroulement du réseau, alors le jour où tout le monde branchera sa voiture en rentrant du boulot, que va-t-il arriver???
Le problème de la batterie reste entier: le lithium est trop rare, l'infrastructure à mettre en place est colossale pour charger un parc conséquent.
a écrit le 11/04/2017 à 13:33 :
La voiture électrique n'a pas d'avenir tant que l' hydrogène via la pile à combustible ne sera pas diffusée . La batterie est un accessoire pas un réservoir d'énergie suffisant et la physique ne lui laisse aucun espoir . On en reparle en 2030 , il faut développer la production et le réseau de pompes de distribution . Pour les trouillards il n'y a pas plus de risques qu'avec l'essence qui a encore de beaux jours . Le souci avec l'essence est l'arrivée des petits moteurs "downsize" suralimentés qui sont fragiles et sans couple aux bas régimes (calages à répétition ) et qui sont prétexte a une augmentation de prix de 30% ! L'écologie est vraiment un canular ... mais aussi une source d'enrichissement pour quelques crapules .
a écrit le 10/04/2017 à 17:36 :
Bonjour,
Ma femme est propriétaire d'une Nissan Leaf.
Il est évident pour nous que le confort de conduite est sans équivalent : silence, confort, puissance... l'autonomie est le seul frein à de plus grands voyages (200 théorique, compter 30 % de moins dans le réel soit 140). Elle fait fait 80 km par jour et nous avons une maison, donc l accès à une prise classique 16 ampères qui recharge dans la nuit. Pas besoin de Box ou installation spécifique. A l achat, avec les primes et promo, la voiture était à 17 000 € TTC. Neuve ! Gps, clim auto, belle finition.
Le seul frein est l'autonomie qui va exploser dans les prochaines années (500 à 600 km prévus en 2018, probablement plus de 800 km en 2025).
Avec les solutions de production et stockage à domicile, de bornes à charges rapide, c'est toute une façon de produire et consommer qui se créé et va révolutionner ce marché. cela ne fera pas 100 % de la mobilité de demain, mais le marché de l'automobile électrique va connaitre un boom extraordinaire.
Enfin, je précise, je ne suis pas écolo ni militant anti ou pro nucléaire, anti ou pro énergies fossiles. Je suis un particulier qui choisi son véhicule sur des critères de prix, services fournis et plaisir. A coté j'ai une berline gasoil pour les grands trajets !
Essayez une voiture électrique. Vous verrez c'est le top ! Et dès qu une berline propose 500 km REELS j'oublie définitivement le thermique !
Réponse de le 19/04/2017 à 3:19 :
Portrait idyllique de la voiture électrique de demain (2018). Nous sommes encore très très loin des performances nécessaires, de l'autonomie acceptable et de l'infrastructure mondiale qu'il faudrait afin de permettre des rechargements aussi rapides qu'un plein d'essence. Le simple prix de la technologie nécessaire ajouté à nos limites globales en matière de rendement électrique, me font penser que la voiture électrique restera, pour ceux qui en ont les moyens, un deuxième véhicule urbain de complément pendant deux ou trois décennies...
Réponse de le 19/04/2017 à 3:19 :
Portrait idyllique de la voiture électrique de demain (2018). Nous sommes encore très très loin des performances nécessaires, de l'autonomie acceptable et de l'infrastructure mondiale qu'il faudrait afin de permettre des rechargements aussi rapides qu'un plein d'essence. Le simple prix de la technologie nécessaire ajouté à nos limites globales en matière de rendement électrique, me font penser que la voiture électrique restera, pour ceux qui en ont les moyens, un deuxième véhicule urbain de complément pendant deux ou trois décennies...
Réponse de le 19/04/2017 à 14:13 :
C'est un marché qui va se structurer. Et avec les problèmes de pollution, d emission de gaz à effet de serre, les pouvoirs publics vont aider.
Nous étions en vacances en Norvège l'été dernier. Ils ont les moyens de leurs ambitions (grâce au pétrole ce qui n'est pas sans ironie !). Et on voit pléthore de bornes de recharges, soit en stations spécialisées, soit aux centres commerciaux pendant les courses. Et cela vient en France.
Quant aux performances elles sont supérieures à ceux d'un véhicule thermique , ainsi qu'en termes de silence, fiabilité et cout des révisions. Reste l'autonomie et les bornes de recharge. Mais c'est en route.
a écrit le 09/04/2017 à 10:31 :
Ce n'est pas très clair au niveau des comparatifs et ce n'est pas simple.

Il faudrait comparer des choses comparables, même si l'on fait abstraction du problème d'autonomie. A partir du moment où il est conseillé de louer l'élément principal du véhicule électrique, à savoir les batteries (ce qui semble logique vu l'incertitude sur leur durée de vie et l'évolution technologique, qui devrait engendrer de nettes améliorations) ne vaudrait-il pas mieux louer l'ensemble du véhicule ? Sinon en comparaison, cela revient à acheter un véhicule thermique et à en louer le moteur...
Le plus simple serait donc de calculer sur la base (par exemple) d’une LLD , pour les deux catégories de véhicules.
En ce qui concerne l’entretien, il est évident que le VE en nécessite moins, mais il faudra également un autre niveau d'expertise technique et donc des effectifs et des formations

Concernant le carburant et les KWh :
Il faut aussi tenir compte du montant des taxes, qui sont assez élevées pour les carburants et représentent les 3/4 du prix. Rien ne dit qu’à terme, ce ne sera pas du même ordre pour l'électricité.
A ce jour :
- Les taxes représentent environ 35% du prix du kWh (TVA, CSPE, TCCFE, TDCFE)
- plus environ un tiers pour l’acheminement (le réseau) dont la CTA sur l’abonnement, qui est une contribution.
- et un tiers pour l’électricité fournie.
- Les tarifs devraient continuer à augmenter et à noter que dans d’autres pays les taxes sur l’électricité atteignent déjà les 50 %

Malgré tout, le véhicule électrique représente la technologie d’avenir et pour en réduire les coûts, la solution passera aussi par les énergies renouvelables et l’autoproduction. Cela semble être le pari d’Elon Musk, qui prévoit la complémentarité et de prolonger la durée de vie des batteries, par un usage stationnaire. Quelques internautes ont déjà calculé qu’avec 3 KWc de panneaux solaires il y avait de quoi alimenter une ZOE pour 15000 Km/an. A vérifier.
Le développement des véhicules électriques va certainement être l’occasion d’une disruption, telle que d’autres secteurs l'ont connu. car là aussi les technologies numériques sont au cœur des processus.
En tous cas, le fait de pouvoir « faire le plein de son véhicule » à son domicile, est déjà une forme d'évolution.
Pour les bornes de rechange publiques, les solutions sont multiples. Par exemple, les hypermarchés dotés de toitures ou de parkings solaires pourraient offrir les recharges des VE. Les communes pourraient se substituer aux stations services et les parkings dotés de bornes de recharge. Les parcmètres remplacés ou complétés par des recharges de VE, etc…

Le raisonnement ne se fera certainement sur les mêmes bases et de nouveaux modèles restent encore à inventer.
Réponse de le 09/04/2017 à 15:01 :
@VELKA
Le tout électrique, a de l’avenir dans les zones urbaines, c’est certain. Maintenant il faut rester réaliste.
En extrapolant vers une circulation totale électrique sur le territoire français, soit un parc de 2 millions de véhicule électrique à l’échelon 2020, il nous faudrait l’équivalent de 6 EPR supplémentaires. http://blog-energie.groupeonepoint.com/la-voiture-electrique-bonne-ou-mauvaise-nouvelle-pour-le-systeme-electrique-francais/
On peut supposer que la grosse consommation de recharge, se situera dans la tranche horaire nocturne. La doxa actuelle, visant à une suppression du nucléaire, il faudrait donc trouver une Enr équivalent à 6EPR, mais délivrant de la puissance la nuit, et si possible, avec des nuits venteuses. Gros problème avec l’éolien et le solaire, qui sont des énergies intermittentes dont nous ne maitrisons pas le « moteur ».
Il faut donc orienter l’investissement vers d’autres sources renouvelables permanentes, hydroliennes maritime, géothermie, microcentrale hydraulique.
Dans un autre domaine, comme vous le dites, devrait reporter les taxes carburant pétrolières, sur le prix du KW/H.
Enfin reste l’énorme problème de la distribution de l’énergie, particulièrement dans les villes, un sacré casse-tête.
Il n’y a pas dans ce domaine de l’énergie, de solution parfaite. Il faut surtout abandonner toute décision idéologique et rester très pragmatique.
Réponse de le 09/04/2017 à 21:38 :
@Charly10
En effet votre lien renvoi à un excellent articles mais auquel vous n'avez visiblement pas compris grand chose.
Relisez la conclusion (en gras) et peut être vous comprendrez l’énorme impact que peut avoir le VE dans la réduction du fameux "pic de consommation" qui régit notre production électrique
Réponse de le 10/04/2017 à 10:08 :
@ florent
Rassurez-vous, j’ai bien lu et assimilé cet article.
Vouloir utiliser le VE comme moyen de stockage pour palier a l’intermittence de production de l’éolien ou du solaire,( la gestion smart grid des VE) , me parait un sacré challenge ; je pense que cette solution n’est réalisable que dans d’un bureau d’étude. Trop de complexité et d’acteurs n’ont jamais favorisé la fiabilité d’un système.
Un système de gestion du réseau facile à mettre en œuvre, et surtout fiable avec une production d’origine intermittente, reste une gageure.
Personnellement, j’aimerai que l’on s’oriente sur d’autres sources et particulièrement l’hydrogène qui me parait beaucoup plus souple d’emploi.
Je vous rappelle que TOYOTA a déjà mis en en vente un véhicule à pile combustible la « mirai » et d’autres suivent. Voir ce lien :
http://www.moteurnature.com/voiture_pile-a-combustible.php
a écrit le 08/04/2017 à 14:22 :
J'espère qu'ils ont intégré le coût de production et de distribution de l'énergie électrique, notamment du renouvelable qui sans subvention serait hors de prix. Les subventions doivent absolument entrée dans ces calculs.
a écrit le 07/04/2017 à 23:36 :
Ça dépend ! Pour faire un Paris-Marseille en électrique, il faudra prévoir un budget conséquent pour les hôtels !
Réponse de le 08/04/2017 à 15:03 :
Chuut.
C'est une analyse d'écolo et comme toute analyse d'écolo on ne s'occupe que des économie.
Personnellement mon opinion est que la place des gens qui font ces études est en prisons avec ceux qui vendent des services de tables inutiles aux personnes âgées.
Pour rappel, la bêtise du diesel à commencé avec René Dumont candidat écolo dans les années 70 qui s'était appercu que grâces à cela on consommerait 15% de carburant de moins.
Quarante ans plus tard, des milliards d'exemptions fiscales après on constate que notre industrie auto est détruite...
Que dire e plus.
Réponse de le 08/04/2017 à 20:05 :
En effet des journalistes ont voulu relier la Bretagne à la Côte d'Azur avec une TESLA.
Ils ont mis 4 jours et la plus grande étape qu'ils ont pu parcourir en traversant la Massif Central a été de 220 kilomètres selon les conditions en utilisant parfois les STATIONS SERVICES PAYES PAR LES CONTRIBUABLES quand elles étaient fonctionnelles.
On pourrait également mettre en avant toutes les nuisances déportées que ce soit avant ou après la mise en circulation et la fin de vie.
Réponse de le 09/04/2017 à 12:12 :
@Bof : un Paris-Marseille ne devrait-il pas se faire sur un wagon porte-automobile ??? Et à mon avis, il devrait en être de même pour tous ces semi-remorques internationaux qui traversent notre pays et encombrent nos autoroutes ... il serait temps d'organiser des "autoroutes du rail" qui desserviraient des grands pôles ( Lille / strasbourg / paris / rennes / bordeaux / Perpignan / Lyon / marseille / Nice, par exemple)
Réponse de le 09/04/2017 à 21:40 :
Il faut déjà être pas très fufute pour faire un Marseille Paris en thermique, alors en électrique...
Réponse de le 09/04/2017 à 21:40 :
Il faut déjà être pas très fufute pour faire un Marseille Paris en thermique, alors en électrique...
a écrit le 07/04/2017 à 23:36 :
Ça dépend ! Pour faire un Paris-Marseille en électrique, il faudra prévoir un budget conséquent pour les hôtels !
a écrit le 07/04/2017 à 13:06 :
Je ne vois toujours pas l'avantage qu'il y aurait à acheter une voiture électrique pour faire des trajets de 500 km et plus dans un temps raisonnable sans avoir à passer une nuit en route pour recharger les batteries !!! Il faudra attendre pour cela la pile à combustible. Mais ça n'est pas pour tout de suite...
a écrit le 05/04/2017 à 11:37 :
Sous le titre " LA E-LIFE EN PLEIN BOOM DES DEUX CÔTES DE L’ATLANTIQUE" les images de la Tesla modèle X et du nouveau scooter électrique UNU illustrent la présentation de deux chroniques vidéo* révélatrices des profonds changements qui touchent la mobilité, en ce début de XXIe siècle, des deux côtés de l'Atlantique. La e-life semble avoir un bel avenir devant elle, sous réserve que des décisions politiques ne contrarient pas ce qui peut contribuer efficacement à la protection de l'environnement et à la lutte contre le réchauffement climatique.
* chroniques vidéo consultables sur www.awi1.com et sur www.women-elife.com
a écrit le 05/04/2017 à 11:32 :
La location des batteries, 100€/mois ou plus, ça entre dans quelle ligne de comparaison ? Mon dernier demi-plein date de janvier mais je vais rouler beaucoup en Suède en juin.
Si on dépense 100€/mois de carburant, on ajoute la charge (1€ à chaque fois ? Selon la pub), c'est voisin en dépenses habituelles. Peut-être un gain financier en entretien, moins de mécanique (rien de thermique), pas de pot, réservoir, ...

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