Les taxis reçus à Matignon pour "faire le point"

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Selon la préfecture de police, 1.200 taxis ont rejoint différents sites, notamment Orly où quelques dizaines de manifestants ont organisé un filtrage sur l'A106 en installant des plots sur la chaussée, ne laissant passer que les taxis en grève, dans une ambiance surchauffée.
Selon la préfecture de police, 1.200 taxis ont rejoint différents sites, notamment Orly où quelques dizaines de manifestants ont organisé un filtrage sur l'A106 en installant des plots sur la chaussée, ne laissant passer que les taxis en grève, dans une ambiance surchauffée. (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
La mobilisation des taxis s'est poursuivie jeudi dans plusieurs villes de l'Hexagone, malgré l'annonce, mardi, par Manuel Valls de la nomination d'un médiateur, censée déboucher, après concertations, sur une nouvelle loi.

Toujours aussi déterminés, de nombreux taxis restaient mobilisés jeudi à Paris. La Tribune recense les dernières informations sur le sujet.

19h Manuel Valls devait recevoir les taxis à 20h30

Le Premier ministre Manuel Valls devait recevoir ce jeudi à 20H30 l'ensemble des organisations de taxis, deux jours après une précédente rencontre alors que la mobilisation contre les VTC se poursuit, a appris l'AFP de deux sources syndicales.

Selon la secrétaire générale de l'Union nationale des taxis (UNT) Séverine Bourlier, il s'agit de "faire un point sur le travail qu'on a effectué", notamment des "propositions de lutte efficaces, concrètes et immédiates" contre les infractions constatées aux règles de la profession. La CGT taxis a confirmé à l'AFP la rencontre prévue avec Manuel Valls.

15h30 Deux organisations de taxis quittent Matignon, en déplorant l'absence de "mesures concrètes"

Deux des organisations de taxis reçues jeudi à Matignon, FO et la FNTI (taxis indépendants), ont quitté la réunion vers 15H30 invoquant un "dialogue de sourds" et l'absence de toute proposition concrète, a constaté un journaliste de l'AFP.

Nordine Dahmane de FO Taxis, interrogé par l'AFP à sa sortie, a expliqué qu'il attendait "des réponses claires aux attentes" de la profession et surtout des "mesures immédiates", de cette rencontre entamée à la mi-journée d'une dizaine d'organisations de taxis avec des conseillers et le nouveau médiateur Laurent Grandguillaume.

Or il n'y a eu que "du 'déjà dit' et du 'déjà entendu'", "rien de concret", a-t-il estimé. "Sur les plateformes on a l'impression qu'ils ne comprennent pas qu'il y a urgence", a affirmé M. Dahmane. Certes, a-t-il reconnu, il y a "une volonté de faire quelque chose, mais ça va prendre des semaines et on ne peut pas attendre", a-t-il conclu.

15h Près de Marseille, quelques taxis font barrage au ministre de l'Economie

Selon France Info, une cinquantaine de taxis marseillais auraient bloqué l'accès à l'entreprise pétrochimique Kem One à Fos-sur-Mer, près de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. Un site, sur lequel devait se rendre le ministre de l'Economie Emmanuel Macron ce jeudi après-midi aux alentours de 15h.

12h58: "On va monter en puissance avec des opérations un peu partout"

"On va monter en puissance avec des opérations un peu partout", a promis Nordine Dahmane de FO-Taxis, interrogé à Paris.  Environ 250 taxis sont toujours en place porte Maillot: mobilisés depuis mardi contre les VTC. Au total, 500 taxis continuaient le mouvement jeudi matin en région parisienne, selon une source policière. Un chiffre toutefois en baisse par rapport à la veille (un millier) et mardi (2.100).

10h10: Macron propose l'ouverture des plateformes VTC aux taxis

Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron a suggéré jeudi l'ouverture des plateformes de géolocalisations VTC aux artisans taxis qu'il propose de recevoir "mi-février" lors d'un table ronde.

"Je verrai les taxis et organiserai dans mon ministère une table ronde sur les questions du transport urbain, mi-février. J'entends les protestations, les désaccords. Je souhaite que l'on mette tout ça sur la table, que l'on trouve un terrain d'entente. Il y en a qui sont lésés de manière injuste et on trouvera des solutions", a déclaré M. Macron sur France Bleu Provence.

"On va renforcer les contrôles, pour s'assurer que les dispositions prévues par la loi Thévenoud sont bien appliquées partout et prendre en compte les signalements qui sont faits", a assuré le ministre qui est attendu dans les Bouches-du-Rhône dans l'après-midi.

"Personne n'a l'exclusivité de ces plateformes (de commande de VTC sur internet, ndlr), a-t-il par ailleurs expliqué. "Il faut qu'elles puissent s'ouvrir aux chauffeurs de taxis, c'est ce que je leur ai demandé", a-t-il poursuivi.

7h39: 200 chauffeurs ont passé la nuit dans leurs voitures Porte Maillot

Comme la veille, environ 200 chauffeurs ont passé la nuit dans leurs voitures Porte Maillot, dans l'ouest de Paris, dont les accès depuis le boulevard périphérique et l'avenue de la Grande-Armée, étaient toujours bloqués jeudi matin à 6 heures, d'après le Cnir (Centre national d'information routière). Mercredi à la mi-journée, la préfecture de police avait recensé un millier de taxis mobilisés en région parisienne, contre 2.100 la veille.

Les taxis restaient très mobilisés contre la concurrence déloyale des véhicules de tourisme avec chauffeurs (VTC) jeudi, troisième jour de leur mouvement de protestation. Les opérations escargots se sont poursuivies en région parisienne, à Marseille et à Toulouse. De source policière, on estimait que 1.400 d'entre eux occupaient toujours l'ensemble des points de rassemblements qu'ils ont choisis en région parisienne depuis mardi à l'aube - les aéroports parisiens, Bercy (est de Paris) et la porte Maillot (ouest de la capitale).

JEUDI 28 JANVIER début de la journée

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MERCREDI 27 JANVIER fin de la journée

13h : fin de l'opération escargot sur l'A7 et A55 à l'entrée de Marseille

Selon le site de La Provence, les taxis ont mis fin à leur opération escargot sur l'A7 et l'A55, à l'entrée de Marseille. Les grévistes se sont déplacés vers la place Castellane dans le 6ème arrondissement, où la circulation est toujours saturée. Un peu plus tôt dans la journée, La Provence rapportait sur son site un échange tendu entre des taxis grévistes et un non-gréviste, qui avait caché le témoin lumineux de son véhicule pour passer inaperçu, tandis qu'il circulait à proximité de la place Castellane.

"Tu n'as pas honte ?", dit l'un, "Ici, on est une corporation. Toi, tu n'en es plus. Tu caches ton lumineux alors que tu ne le mérites même pas".

12h : Uber France condamnée à payer 1,2 millions à l'UNT

Si les taxis se trouvent actuellement sur les routes, c'est dans les tribunaux qu'ils viennent de remporter une bataille contre leurs concurrents VTC. La société Uber France a été condamnée mercredi à verser 1,2 million d'euros à l'Union nationale des taxis (UNT) au titre d'une liquidation d'astreinte, selon un jugement du tribunal de grande instance de Paris obtenu par l'AFP. Cette décision est liée à la communication de la société Uber vis-à-vis de ses chauffeurs, qui selon l'UNT, entretenait une "ambiguïté" quant à la possibilité de stationner sur la voie publique en attente d'un client sans réservation préalable ("maraudage").

9h : la grève se poursuit

La mobilisation des taxis contre les dérives des voitures de transport avec chauffeur (VTC) se poursuivait mercredi matin en dépit de la nomination d'un médiateur par Matignon.

Manuel Valls a proposé une concertation, confiée au député socialiste Laurent Grandguillaume, avec les taxisqui se sont mobilisés par milliers en France mardi et ont maintenu des rassemblements dans la nuit de mardi à mercredi.

A PARIS, porte Maillot et quartier de Bercy:

Des chauffeurs de taxi ont ainsi passé la nuit dans leur voiture Porte Maillot et dans le secteur de Bercy à Paris. La Porte Maillot (ouest de la capitale) était toujours bloquée mercredi matin avant 6h.

"On est déterminés. On ne bougera pas", a déclaré Ibrahima Sylla, de l'association Taxis de France.

La préfecture de police a conseillé aux automobilistes d'éviter à nouveau ces secteurs mercredi.

    | Lire aussi : le député PS Laurent Grandguillaume chargé de résoudre le conflit

MERCREDI 27 JANVIER début de la journée

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MARDI 26 JANVIER fin de la journée

Mobilisés en divers endroits de l'Ile-de-France, à Bercy à à Orly, Roissy ou encore à la Porte Maillot, dans l'ouest parisien, les taxis ont entrepris de bloquer la circulation, soutenus par des collègues espagnols, belges ou suisses, notamment pour protester contre la concurrence des voitures de transport avec chauffeur (VTC). Selon la préfecture de police, 1.200 taxis ont rejoint différents sites. Quelques dizaines de manifestants ont organisé un filtrage sur l'A106 en installant des plots sur la chaussée, ne laissant passer que les taxis en grève, dans une ambiance surchauffée.

Pour rappel, deux intersyndicales appellent à manifester contre les "dérives" du secteur des VTC, notamment contre la compagnie américaine Uber. Un précédent mouvement, en juin 2015, avait été émaillé de violences.

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15h : Nouveaux contrôles, nouvelle concertation et nouvelle loi (Matignon)

Manuel Valls a annoncé mardi le renforcement des des contrôles pour "garantir des conditions d'une concurrence loyale".  Une circulaire en ce sens a été envoyée aux préfets le 22 janvier, a précisé Ahmed Senbel, président de la Fédération nationale des taxis indépendants, en sortant de Matignon.

Le Premier ministre a par ailleurs proposé l'ouverture d'une concertation avec les chauffeurs de taxis, ainsi que la nomination d'une "personnalité qualifiée" indépendante dans les 48 heures, pour dégager des perspectives et des propositions concrètes".

La concertation, confiée aux ministres Emmanuel Macron (Économie), Alain Vidalies (Transports) et Martine Pinville (Artisanat), s'ouvrira courant février. Avec l'objectif d'aboutir "dans les trois prochains mois".

"Les situations individuelles des chauffeurs pourront faire l'objet d'un accompagnement spécifique".

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12h15 : Quelques taxis reçus à Matignon

Une délégation d'organisations professionnelles de taxis devait être reçue à 12h15 à Matignon par le Premier ministre Manuel Valls, accompagné du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et du secrétaire d'Etat chargé des Transports Alain Vidalies.

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12h : Valls condamne des violences "inadmissibles"

"Il y a un droit de manifester. Il faut le respecter, même dans cette période d'état d'urgence. Mais les violences sont inadmissibles, aucune cause ne peut justifier une telle violence", a déclaré à la sortie de la réunion du groupe socialiste à l'Assemblée le Premier ministre, qui devait recevoir dans la foulée à Matignon une délégation d'organisations professionnelles de taxis en présence de Bernard Cazeneuve (Intérieur) et d'Alain Vidalies (Transports).

Manuel Valls a salué le travail des forces de l'ordre, évoquant "de nombreuses interpellations, qui donneront lieu, je n'en doute pas à des suites judiciaires". "Le dialogue nécessite la condamnation de la part de tous les acteurs de toute cette violence", a-t-il ajouté.

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11h : Vingt personnes ont été interpellées mardi matin en Ile-de-France

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A Nice, l'argent des course financera une action contre l'Etat

Les taxis de Nice se sont joints mardi au mouvement de grève national de leur profession en proposant à leurs clients des courses à prix attractifs, dont le montant servira ensuite à engager une action contre l'Etat pour non-application de la loi Thévenoud, ont indiqué leurs représentants à l'AFP.

La cagnotte ainsi constituée devrait servir, selon M. Trapani, à

"Embaucher un avocat de renom" pour attaquer l'Etat sur la non-application de la loi Thévenoud. "Cela se passe très bien, relève M. Trapani, les clients nous écoutent, ils apprécient, sont sensibilisés à notre action et compatissent".

Le prix d'une course depuis l'aéroport de Nice pour le centre-ville est ainsi facturé 20 euros, contre une trentaine habituellement, et il est de 50 euros pour rejoindre Cannes ou Monaco. En centre-ville, certains taxis encaissent directement le prix de la course, ayant prévu ensuite de reverser la recette de leur journée au syndicat, a également constaté l'AFP.

Les taxis niçois, au nombre de 437, avaient également organisé ces derniers jours une quête afin qu'une quarantaine d'entre eux, à bord de douze véhicules, puissent gagner ce mardi Paris pour se joindre au mouvement national.

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10h : "C'est une colère de la France qui travaille" (Wauquiez sur RMC)

Interrogé au micro de RMC et BFM TV, Laurent Wauquiez, secrétaire général du parti Les Républicains a déclaré:

"C'est pas une colère sociale, c'est une colère de la France qui travaille". "C'est ça que le gouvernement a totalement sous-estimé depuis 4 ans. Ils ont assommé toute cette France-là de charges, de contrôles, d'impôts, et aujourd'hui ce qui explose, c'est le ras-le-bol de cette France qui travaille".

Laurent Wauquiez a appelé à "revenir à des principes de bon sens":

"Baisser la dépense publique pour éviter d'avoir la spirale en France 'augmentation de la dépense publique, augmentation des impôts, désespérance de la France qui travaille'".

"Quand on en est réduit à ça, je comprends que les gens expriment leur violence", a-t-il ajouté, reconnaissant que "pour ceux qui sont aujourd'hui sur la route, ceux qui sont sur le périphérique, c'est inacceptable, c'est exaspérant".

"Mais je crois qu'il faut que l'on comprenne que c'est pas juste la colère des taxis, c'est pas juste la colère des agriculteurs, c'est à un moment cette France qui bosse, elle n'en peut plus".

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8h: Entrer sur le périph' "de gré ou de force"

Peu après 8h, Ibrahima Sylla, le porte-parole de l'association Taxis de France, a annoncé au mégaphone qu'un de leurs collègues avait été "embarqué" et a invité les manifestants à entrer "sur le périph' de gré ou de force".

Une centaine de chauffeurs se sont alors avancés, les CRS ont interpellé un homme et tiré des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

"C'est notre survie qui est en jeu"

 Ibrahima Sylla a déclaré:

"Aujourd'hui c'est notre survie qui est en jeu, on en a marre des réunions, de négocier"

Certains chauffeurs brandissaient des pancartes "Macron, démission", en référence au ministre de l'Economie.

Le gouvernement n'a "rien à faire d'autre que de s'attaquer aux taxis parisiens. Ils veulent notre mort", a déclaré à l'AFP Samira, qui exerce depuis 25 ans comme taxi dans la capitale. "On n'en peut plus", a-t-elle ajouté, appelant Emmanuel Macron à "réglementer les VTC".

"Terrorisme économique", "Macron-Uber complices", "Loi non appliquée"

A Bercy, quelque 140 taxis se sont rassemblés dès 8h en face du ministère de l'Économie et des Finances, dans une ambiance assez calme. "Terrorisme économique", "Macron-Uber complices", "Loi non appliquée", pouvait-on lire sur plusieurs pancartes des manifestants, dont une cinquantaine de taxis marseillais, mais aussi des véhicules venus de Bordeaux et même un de Genève.

"Avant, j'avais 10 ou 12 courses par jour, aujourd'hui je n'en ai que cinq ou six", affirme à l'AFP Rahim Edalat, taxi parisien depuis 20 ans. C'est "la pire année que j'ai jamais vue". La licence qu'il a achetée en 2012 à 238.500 euros n'en vaut plus que 162.000 aujourd'hui, selon lui.

"On a perdu 50% de notre chiffre d'affaires"

Djillali Ouantouf, du syndicat de défense des conducteurs du taxi parisien (SDCTP) et chauffeur depuis 1993, explique:

"On n'arrive plus à vivre du taxi, on a perdu 50% de notre chiffre d'affaires et dans quatre ou cinq ans la licence ne vaudra plus rien du tout car personne ne voudra plus faire taxi alors qu'on peut faire VTC sans que cela coûte rien"

Le "génocide des taxis"

Une conductrice de 50 ans, reconvertie artisan taxi il y a quatre ans, et qui se présente comme "Mme Jadid", accuse quant à elle Emmanuel Macron d'assister "passivement au génocide des taxis":

"Je me lève à 4 heures et rentre à 20 heures, mais je ne fais pas 15 heures de courses, je tourne autour de 30 euros par jour une fois que j'ai tout payé, même pas le Smic"

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7h45 : Copé soutient Uber et UberPop sur France Info

Selon le député-maire de Meaux, la plateforme américaine, ainsi que son service qui mettait en relation des passagers avec des non-professionnels (cousine éloignée de Heetch), permet notamment à des jeunes de banlieue d'augmenter leur pouvoir d'achat.

Il a ainsi déclaré:

"Quand on interdit UberPop, on oublie bien souvent que ce sont les jeunes, ou moins jeunes, qui habitent dans les quartiers qui travaillent chez Uber. Eh bien ça, ça se regarde quand même, parce que derrière c'est de l'emploi, c'est du pouvoir d'achat, c'est de l'activité".

Lire aussi : Interdire UberPop, "ça n'est pas être dans son siècle"

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7h : Un manifestant blessé, une interpellation

Peu après 7h, une navette a forcé le passage et percuté un manifestant qui a été blessé à la jambe, a rapporté une journaliste de l'AFP. Les autres manifestants ont frappé aux vitres du minibus et forcé ses passagers à en descendre.

Le conducteur de la navette a été interpellé puis entendu par la police à Orly, a indiqué une source aéroportuaire. Pris à partie, ce dernier dit avoir accéléré sous l'effet de la panique.

La victime, elle, souffre d'une "blessure au tibia péroné" et a été prise en charge par les secours.

Les manifestants ont ensuite mis en place un barrage filtrant à la sortie d'Orly-Ouest à l'aide de chariots et de pneus. Ils ont affirmé à l'AFP qu'ils prévoyaient de partir en cortège vers Bercy aux alentours de midi.

Circulation bloquée

Par ailleurs, certains manifestants descendus à pied sur le périphérique bloquaient par intermittence la circulation dans les deux sens à la Porte Maillot.

Depuis le petit matin, la Porte Maillot est envahie par 300 taxis qui protestent dans un concert de klaxons et de slogans, accompagnés de plusieurs dizaines de chauffeurs européens, venus notamment d'Espagne, d'Italie et de Belgique.

MARDI 26 JANVIER 2016 Début de la journée

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 14/02/2016 à 11:46 :
I need no taxi. Je fonce dans Paris à tombereau ouvert , sans polluer et humant l'air de la Capitale Cité à bord de mon Dax Honda 70 Centimètres Cubics , je vire , je penche à droite , à gauche.
Comme Giacomo Agostini dont je possède l'identique casque.
a écrit le 28/01/2016 à 17:53 :
Messieurs les chauffeurs de taxis, le gouvernement vous a écouté, les parisiens vous subissent, reprenez le travail si vous ne voulez pas etre boycotés! Vous n'êtes pas prêt de me revoir à l'arrière de lun de vos vehicules!
Loin du point de vue politique, loin de m'exprimer sur le fond, la forme me deplait tellement qu'en ce qui me concerne, le taxi c'est terminé.
a écrit le 28/01/2016 à 15:39 :
J'espere que tous ceux qui sont pour l'uberisation vont montrer l'exemple en laissant leur boulot à des mecs moins chers car il ne paient aucune charge.Prêt les gars?, allez on leve le doigt.
Réponse de le 29/01/2016 à 12:08 :
Vient faire un tour dans l'informatique.. on est en concurrence permanente et quotidienne avec des indiens / marocains / espagnols / vietnamiens (et je ne parle que des informaticiens francais.. c'est declinable a n'importe quelle nationalite)....... et strictement PERSONNE ne vient pleurer sur notre sort.... (pas meme nous)
a écrit le 28/01/2016 à 13:06 :
bon si je peux comprendre que ça fasse mal de perdre du chiffre d 'affaire et donc du revenu, faut que les taxis finissent par se rendre compte qu'ils bénéficient d'un système intenable économiquement. N'importe qui ou presque est capable de conduire une voiture et pourtant ils en manquent des milliers à Paris, ce qui contribuerait pourtant à réduire les bouchons et faciliter le transport de tout le monde.
Ils ont entretenu la pénurie et à partir de là leurs tarifs sont totalement délirants, ça devrait être plus ou moins le smic+ frais+ amortissement de la voiture ni plus ni moins.
Alors j'entends que les chauffeur VTC gagnent pas beaucoup, ils gagnaient et gagnent combien les chauffeurs taxi qui sont juste locataire? vraiment pas grand chose non plus et depuis longtemps.
Les premiers rapports datent sur le sujet datent des années 60...près de 60 ans plus tard on en est toujours au même point. Chiche, on met les moyens pour racheter ces agréments, à l'origine gratuits (sic), et les taxis font le deuil de leur orgueil: faut pas avoir inventé l'eau chaude pour conduire!!! Pourquoi pas une plaque de femme de ménage ou pour être manœuvre dans le bâtiment? C'est pas plus dur de conduire un poids lourd, vraiment?
a écrit le 28/01/2016 à 12:31 :
Encore une vision passéiste du business, comment voulez vous que les start-up restent en France avec un tel message... Le fond créé pour les retenir va servir à quoi si après le politique sabre tous les efforts effectués... J'ai du mal à croire que nos dirigeants sont allés sur les bancs de l'école, ou alors ils ont tout oublié. Marre des taxis et de leurs magouilles, de leur mauvaise humeur, du fait qu'ils ne prennent pas la CB, etc etc.
a écrit le 28/01/2016 à 12:21 :
l'Etat a laissé s'organiser un marché noir des licences d'exercice de la profession de taxi avec droit de stationnement gratuit sur l'espace public urbain .
la contrepartie de qualification professionnelle et de tarification " réglementée" est tout à fait insuffisante et absolument pas contrôlée par les pouvoirs publics ; il en résulte des abus scandaleux ( refus de destination , majoration excessive des prix , refus de cartes de paiement , itinéraires volontairement allongés , véhicules sales , etc ...) et un mécontentement de plus en plus prononcé d'une clientèle captive d'un monopole obsolète . Pour réduire la capacité de nuisance de cette caste professionnelle , le Gouvernement doit exprimer sa fermeté ; commencer par un renforcement des contrôles techniques des véhicules et aptitudes des chauffeurs , imposer des compteurs anti fraude , avec délivrance d'un ticket -facture indiquant les caractéristiques de la course ( horaires , durée , kilométrage , tarification appliquée , mode de règlement ) , obligation d'accepter un règlement par carte bancaire .
Pour ce qui concerne l'utilisation d'une plateforme de réservation et géolocalisation , c'est à l'Etat d'en imposer la création et l'usage obligatoire pour tous les taxis , plateforme exclusivement dédiée à la profession sous licence .
enfin , l'Etat devrait aussi délivrer un volume supplémentaire de licences ( en particulier pour la région parisienne et grandes métropoles urbaines ) , licences non cessibles et non monnayables ,dont l'attribution serait confiée à l'organisation professionnelle représentative des taxis ( par concours ) sous le contrôle des préfets .
Si cette profession n'évolue pas et refuse de se moderniser , elle disparaitra au profit d'autres techniques et solutions " collaboratives " que l'Etat ne pourra pas empêcher .
Uber Pop n'est qu'un précurseur ,personne ne peut arrêter le progrès . Même Macron devrait le savoir !
Réponse de le 28/01/2016 à 16:03 :
+ 1 nous sommes sur la même longueur d'onde!
a écrit le 28/01/2016 à 11:54 :
Il faudrait que l'Etat montre les muscles. Que les forces de l'ordre évacuent de force les taxis qui bloquent la circulation. S'ils n'arrivent même pas à faire face à ces gens là, on peut s'interroger sur la capacité du gouvernement à lutter contre le terrorisme....
a écrit le 28/01/2016 à 11:37 :
"Macron propose l'ouverture des plateformes VTC aux taxis"
Il faudra bien un jour faire le bilan de ce ministre : partout ou il passe c'est le cirque , la pétaudière glauque , une suite ininterrompue de conflits et bien sur aucune solution viable ! Il devrait rejoindre Taubira dans l'oubli des limbes politiciennes .
a écrit le 28/01/2016 à 11:24 :
Comme si les politiciens pouvaient décider de quoi que ce soit économiquement, plus ça va et moins on voit de différence entre des médias spectaculaires et des politiciens théâtraux. Les deux faces d'une même pièce.

Pendant ce temps la finance dirige nos vies et qu'est-ce que c'est moche...
a écrit le 28/01/2016 à 11:05 :
Pourquoi ne pas interdire le e-commerce ? Les taxis souffrent de l'évolution du travail. Mais est ce la seule corporation. Le commerce en général a été et est confronté à la numérisation, aux nouvelles technologies. Les employés du secteur automobile n ont ils pas soufferts de l arrivée de la robotisation ? les poste de dactylos et secrétariat n ont ils pas souffert de l arrivée de l informatisation ? Les mineurs n ont ils pas souffert de l or noir et l or noir de l arrivée progressives de nouvelles énergies ? La pensée du travail change, les 35 Heures nous n en parlerons plus, il sera de plus en plus facile de trouver des clients que des patrons, les dérégulations se feront d elles mêmes et les politiques ne pourront que suivre. Les 50 prochaines années changeront notre modèle économique qui est à bout de souffle du fait des exagérations d une certaine élite.
a écrit le 28/01/2016 à 10:41 :
C'est un combat d'arrière-garde perdu d'avance Les taxis doivent s'adapter, ont-ils au moins fait l'effort d'analyser le pourquoi du succès des VTC? Non bien sur (certains l'ont fait et se sont adaptés) ! Les VTC offrent un vrai service (voiture confortable, propre qui sent bon, chauffeur habillé correctement aimable qui ne sent pas la cigarette, qui mets la clim lorsque nécessaire, ...). Messieurs les taxis, revendiquez l'hypocrisie du gouvernement vis-à-vis de la vente des licences et négociez-en la sortie mais adaptez vous à l'évolution du marché et ne cherchez pas un bouc-émissaire à votre volonté de vous arquebouter sur votre statut obsolète.
a écrit le 28/01/2016 à 9:45 :
J'ai un avion a prendre demain a 11h....
Faite vous toujours la greve...
Comment faaire pour pas rater mon avion....
Merci
Je comprent que vous défender votre gagne pas...
Cordialement
a écrit le 27/01/2016 à 21:32 :
Comment donner le moindre crédit à ces taximen lorsqu'on voit les dégradations et autres.
C'est pitoyable...
a écrit le 27/01/2016 à 18:14 :
Privatiser les Services Publics Valbel89 n'est pas pour me déplaire.
Dommage que l'on ne puisse pas enfin le faire concernant notre fameuse SNCF.
a écrit le 27/01/2016 à 15:08 :
Comme le dit TY, il est très banal en effet de voir tous les jours des taxis venir déposer des patients devant les établissements hospitaliers.
a écrit le 27/01/2016 à 14:36 :
En plus de tout ce qui a été dit , les taxis ont surtout peur que l'on touche à l'un de leurs privilèges que peu de personnes connaissent à savoir le remboursement des transports sanitaires par la sécurité sociale. Celle ci a bien tenté de faire bouger les choses mais c 'est retrouvée devant un mur et quand on sait que certains taxis notamment en province vivent uniquement pour certains de ces transports. De plus en France lorsqu'on possède le diplôme de taxi il faut encore d un tel et d'un tel l'autorisation de ceux ci ceux la, on ne peut même pas s'installer comme on veut c 'est un peur scandale.... libéraliser !!!!!
a écrit le 27/01/2016 à 10:57 :
Au-delà du problème des taxis, la question de fond c'est celle d'un changement de société vers un système complètement dérégulé, qui a commencé avec la finance, la mondialisation, qui s'est poursuivie avec la privatisation des services publics pour aboutir à l'ubérisation généralisée. Le libéralisme décomplexé. Il y a seulement "un tout petit risque", c'est que la liberté débridée ne confine à l'anarchie. L'anarchie, c'est l'absence de règles, la porte ouvert à toutes les "magouilles", c'est la raison du plus fort.
L'anarchie, c'est le chacun pour soi, la négation de la cohésion sociale, de la solidarité. Derrière l'anarchie se profile le nationalisme qui ne manquera pas d'en profiter et le nationalisme, c'est la violence. ( La guerre aurait dit Mitterrand).
Réponse de le 27/01/2016 à 13:57 :
Ce n'est pas vers un système dérégulé que l'on va, mais vers quelque chose de complètement différent qui repose sur le numérique et toutes les évolutions que cela va engendrer. On a déjà eu ce genre de changement lorsque l'on est passé des diligences aux véhicules à moteur à explosion. Ce n'était pas une dérégulation, c'était simplement un autre monde qui arrivait.....
a écrit le 26/01/2016 à 21:35 :
Encore un probleme non géré par le tout mou de l élysée
a écrit le 26/01/2016 à 21:20 :
Ben voyons, protégeons les taxis parisiens.
La seule grande capitale au monde où avant l'arrivée d'Uber on ne trouvait jamais de taxi quand on en avait besoin !
Cette profession est morte.
J'ai pris un "taxi parisien" la semaine dernière ; j'ai été conduit par une asiatique qui ne connaissait pas l'Avenue de Suffren ...
Réponse de le 28/01/2016 à 10:51 :
Bien, bien et les conducteurs de VTC, ils connaissent les rues ?
Réponse de le 28/01/2016 à 13:11 :
et Waze et le GPS vous connaissez ou pas? on sait pas avec les taxis car ils sont restés à 1940
a écrit le 26/01/2016 à 20:51 :
On a peut-être un deal à faire : j'échange deux taxis parisiens contre 3 éleveurs batteristes de ma Bretagne. Pour 4 contre 6, j'offre un fonctionnaire gréviste gratuit. Affaire à prendre. (ou à laisser... ;-) ). Sinon, avis aux parisiens : ne venaient pas cette semaine en Bretagne, venez plutôt ce week-end. Là, nous allons nous faire bloquer nos voies rapides qui RESTENT gratuites. Nos socialistes gouvernants pensent d'ailleurs à les passer payantes pour faire plaisir à leurs amis financiers de l'otan. Car si elles sont payantes, nos batteristes récupéreront l'argent des péages. Soit disant pour faire du cochon de qualité...
a écrit le 26/01/2016 à 16:47 :
C'est fou, ils sont retombés dans les travers qu'on avait reprochés à leurs prédécesseurs. Un fait divers-une loi.

UberPOP est illégal, Uber VTC est tellement encadré qu'on ne peu plus parler de concurrence sauvage (en plus les chauffeurs VTC ne peuvent pas frauder puisque les commandes sont payées sur le site et non en liquide).

Le véhicule doit être récent et avoir des caractéristiques précises, il doit être assuré en transport onéreux, il doit avoir une signalétique précise, il doit être déclaré en préfecture.

Le chauffeur VTC doit avoir une carte professionnelle, doit avoir passé une formation de + de 250 h (avec langue étrangère), le permis depuis plus de 3 ans, une attestation de condition physique et un casier judiciaire vierge.

Et bien sûr le chauffeur VTC paye toutes les charges sociales d'un taxi.
Il faut quoi de plus?

Reste à faire appliquer la loi. C'est au gouvernement de s'en occuper.
a écrit le 26/01/2016 à 16:27 :
Le débat n'évolue pas depuis l'été dernier. Souvenez-vous de cette tribune (toujours d'actualité...) publiée ici-même en juillet http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/changeons-d-approche-politique-face-a-l-uberisation-de-l-economie-494971.html
a écrit le 26/01/2016 à 16:00 :
Finalement, Valls annonce la même chose qu'il y a quelques mois. Ce n'est pas en mettant de rustines, en repoussant une remise à plat que cela va arranger les choses. C'est le problème des politiciens, beaucoup de com mais peu de résultats !
a écrit le 26/01/2016 à 14:37 :
... dit le même Valls marxiste qui justifie encore celles du passé lui ayant permis d'être au pouvoir et qui il y a un moins appelait à la guerre civile contre le Front National. Comment ce pyromane peut-il être crédible en faux pompier ?
Réponse de le 26/01/2016 à 15:34 :
"Valls marxiste"

Et Macron communiste tant qu'à faire non ? Ah tout ces bolchéviques au gouvernement mon bon monsieur dites moi !

Sinon sachez que votre commentaire est tout simplement incompréhensible.
Réponse de le 31/01/2016 à 0:04 :
" Valls marxiste " ? Et pourquoi pas " Hitler grand humaniste " ?
a écrit le 26/01/2016 à 13:32 :
inadmissible, inacceptable, ne polémiquons pas ..... il ne sait dire que ça à longueur d'année, il faudrait qu'il élargisse un peu ont vocabulaire.
Réponse de le 26/01/2016 à 14:26 :
Entièrement d'accord avec vous mais saviez vous qu'en sciences politiques on y donne des cours afin d'apprendre à parler pour ne rien dire ?

Imaginez donc dans la plupart des grandes écoles publiques et de commerces...

Les politiciens ont anéantie le langage.

"Encore un siècle de journalisme et tous les mots pueront." Nietzsche
a écrit le 26/01/2016 à 13:28 :
C'est eux qui on voulu qu'elle coûtent ce prix là leur licence.
a écrit le 26/01/2016 à 13:27 :
Moi j'ai du mal à les plaindre.
Sur la Côte Azur, une course en taxi ce n'est vraiment pas donnée.
Par exemple ils prennent 35 euros en journée pour effectuer la distance entre Nice et Cagnes soit 4 kilomètres...
A l'étranger pour le même prix je vais parcourir une distance 4 fois supérieure.
a écrit le 26/01/2016 à 13:23 :
De nos jours une course en taxi peut dans certain cas coûter plus cher qu'un billet d'avion, cherchez l'erreur.
a écrit le 26/01/2016 à 13:05 :
Les Taxis ont raison, ils payent des charges et surtout le problème de la licence
qui coûte environ 40 000 euros. En ouvrant une concurrence déloyale, le gouvernement
alimente le conflit. Le comble, c'est qu'a Paris , il manque au moins 1000 taxis.
Il serait temps que les socialistes s'occupent du problème.
Réponse de le 26/01/2016 à 13:29 :
Cher BA, à Paris il manque 1000 taxi car delà fait des décennies que les taxis le veulent, pour conserver leur monopole.
D'autre part, les VTC ne seraient pas des concurrents si par facilité les taxi n'étaient pas devenus des VTC/G7.
Le monde bouge, évolue ; bloquer le monde c'est bloquer les gens, c'est bloquer l'emploi et favoriser la rente.
Réponse de le 26/01/2016 à 13:32 :
C'est pas la faute de l'état qui la donne gratuitement s'ils se la revendent à prix d'or car jusqu'à présent ça rapportait tellement qu'il était raisonnable de payer 250000 euros pour avoir le droit de faire taxi. Si vous rachetez un fond de commerce et que le marché s'écroule parce qu'un super marché vous pique la clientèle c'est pas la faute de l'état. Le fond de l'affaire c'est qu'à part Agnès Saal et consorts personne n'a les moyens de prendre le taxi, c'est trop cher.
Réponse de le 26/01/2016 à 13:43 :
@BA: le rôle du gouvernement consiste à s'assurer que chacun paie sa part équitable de taxes et impôts, pas de protéger les porteurs d'eau ou les cochers de diligences !!! Dans le temps, les louffias payaient leurs tabliers pour pouvoir travailler. Il a été mis fin à cet abus, il devrait en être de même avec cette licence de taxi qui n'est pas autre chose que du racket.
a écrit le 26/01/2016 à 12:39 :
Encore une manif des gens du vingtième siècle contre ceux du vingt et unième siècle.
Et les gars il faut se réveiller et s'adapter on est en 2016 et non en 1980. Le monde change c'est dur pour tout le monde mais on ne pas rester à l’ère de la pierre.
Réponse de le 26/01/2016 à 13:13 :
Non ce n'est pas dur pour tout le monde vous racontez n'importe quoi, ce n'est jamais dur pour les actionnaires milliardaires par contre c'est systématiquement dur pour les salariés qui payent de plein fouet l'incapacité des politiciens à gouverner.
a écrit le 26/01/2016 à 11:22 :
le gouvernement ades marges de manoeuvre pour aider les taxis et augmenter les fonctionnaires.la baisse historique des prix du pétrole permet d'augmenter les taxes sur l'essence sans aucun effet pour les consommateurs.la découverte de 12 milliards de nouveaux comptes en suisse permet de redéployer cette somme en vue d'une relance
Réponse de le 26/01/2016 à 12:38 :
marre de ce pouvoir proche de dictature qui a écrasé le peuple
Réponse de le 26/01/2016 à 13:15 :
Marre des militants du fn qui n'ont que l'invective comme seul et unique programme et marre du PS qui se dit de gauche alors qu’appliquant pourtant une politique de droite.
Réponse de le 27/01/2016 à 14:16 :
La France serait le seul pays au monde a ne pas profiter de la baisse du pétrole parce que partirait dans la poche de l'Etat. Cher élu ps, cher troll plutôt, faudra pas s'étonner si la gauche n'est pas au deuxième tour en 2017.
a écrit le 26/01/2016 à 11:14 :
Toujours les mêmes problemes agriculteurs taxis et toujours du bricolage de Mr toutmou
a écrit le 26/01/2016 à 10:49 :
La société évolue, mais pas les mentalités. Que vient faire ce panneau "Hollande au secours"? Déjà qu'il est incapable de gouverner le pays, il ne peut certainement rien faire pour les taxis; et de toute manière ce n'est pas son rôle de gérer une entreprise. Son rôle consiste à s'assurer que tout le monde paie équitablement ses impôts et que l'environnement économique permet aux entreprises et aux individus de se développer !!!
Réponse de le 27/01/2016 à 11:09 :
excusez moi mais c'est bien son rôle de réguler ce marché qui devient du grand n'importe quoi. On a d'un côté des taxis réglementés et d'un autre des vtc qui font ce qu'ils veulent. racolage, stationnement sur la voie public...
Pour pouvoir faire cela il faut avoir une autorisation de stationnement (=licence). Peu importe son coût, gratuite ou payante, il faut l'avoir pour pouvoir prendre des clients dans la rue et dans les aéroports sans réservation. Mais les vtc ne respectent pas ce contrat. Si tout le monde respectait les règles, on en serait pas là aujourd'hui. Il ne s'agit pas d'un conflit XXe ou XXIe siècle!! Personne n'est contre les nouvelles technologies. Alors arrêtez de toujours dénigrer les taxis qui ne font que réclamer justice et protéger leur métier. Bref courage les taxis on est avec vous !!
Réponse de le 27/01/2016 à 11:11 :
excusez moi mais c'est bien son rôle de réguler ce marché qui devient du grand n'importe quoi. On a d'un côté des taxis réglementés et d'un autre des vtc qui font ce qu'ils veulent. racolage, stationnement sur la voie public...
Pour pouvoir faire cela il faut avoir une autorisation de stationnement (=licence). Peu importe son coût, gratuite ou payante, il faut l'avoir pour pouvoir prendre des clients dans la rue et dans les aéroports sans réservation. Mais les vtc ne respectent pas ce contrat. Si tout le monde respectait les règles, on en serait pas là aujourd'hui. Il ne s'agit pas d'un conflit XXe ou XXIe siècle!! Personne n'est contre les nouvelles technologies. Alors arrêtez de toujours dénigrer les taxis qui ne font que réclamer justice et protéger leur métier. Bref courage les taxis on est avec vous !!
a écrit le 26/01/2016 à 10:44 :
Notre société est tellement solide que la moindre multinationale qui s'oppose à elle la fait vaciller.

Beau succès ce néolibéralisme ya pas à dire faut continuer hein, surtout...
a écrit le 26/01/2016 à 10:29 :
Eh voilà la conséquence d'avoir écouter l' insignifiant Attali parce sur Monsieur "je passe ma vie dans les aéroports" n'a pas supporté qu'un taxi soit en retard..
a écrit le 26/01/2016 à 10:24 :
L'arrivée d'Uber et des VTC est le révélateur de la règlementation aberrante et surannée de la profession. la valeur des autorisations de stationnement (souvent baptisées licences) ne repose pas sur une rentabilité économique mais sur une rareté économique organisée par la profession en gros moins il y a de licences plus leur prix monte. Le problème c'est qu'à la base l'autorisation de stationnement a été délivrée gratuitement par la collectivité publique mais après elle se vend. Il est normal que quelqu'un qui a acheté son autorisation plus de 200 K€ se batte pour conserver son capital mais que penser de celui qui a eu une licence gratuite et la revend 15 ans après 200 K€ a quoi correspond cet enrichissement? Le pouvoir public n'a pas eu le courage de mettre fin à cette pratique reculant devant les manifestations corporatistes de la profession fermant les yeux sur les dérives de prix et le black qui caractérise la profession. Le prix de la licence atteint des niveaux aberrant et doit diminuer c'est donc aux acheteurs de ne pas se précipiter sur des licences à + de 200 K€ pour faire baisser les prix et l'Etat doit aussi faire preuve de courage en créant des licences gratuites non cessibles ce qui fera mécaniquement baisser les prix
a écrit le 26/01/2016 à 10:10 :
OK pour la disparition d'Uber, mais en contre partie, fin du numerus clausus... mauvaise cette manie de limiter et de subventionner cette activité (subventionnée car tarifs conventionnés, incroyable).

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