Contenu :
| Informations sociétés |
| Sur le même sujet |
| Top articles : |
![]() | Les plus commentés |
![]() | Les plus envoyés |
| Les plus lus |
Lien permanent vers cet article :
http://www.latribune.fr/entreprises/communication/telecom-internet/20091224trib000456215/hulu-etoffe-son-catalogue-musical-grace-a-warner.html
Le catalogue musical de Hulu.com, le site américain de vidéos sur Internet né il y a deux, s'élargit. La major américain Warner Music group (WMG) a décidé de fournir au concurrent de YouTube, la filiale de Google, des vidéos de clips musicaux, de concerts ou encore des interviews d'artistes. Tout comme Emi avec laquelle WMG a conclu un accord similaire le mois dernier. "Nous nous réjouissons de travailler avec Hulu alors que nous développons notre stratégie de vidéos financées par la publicité pour fournir aux artistes une approche plus souple afin de promouvoir et vendre leur musique", a indiqué le vice-président de Warner Music, Michael Nash, dans un communiqué.
La maison de disques a également précisé que les pages personnelles et chaînes vidéo des artistes des labels Atlantic Records, Rhino Records et Warner Bros (appartenant à WMG) seraient également disponibles sur Hulu.
Face à l'érosion des ventes de disques, les majors cherchent de nouvelles sources de revenus et les alliances avec des sites Internet comme Hulu, YouTube, MySpace, etc. se multiplient. Toutefois, WMG est la seule major à ne pas avoir signé d'accord avec Vevo.com, le site internet musical lancé début décembre et fruit d'une alliance entre YouTube et les majors du disque Universal Music et Sony Music Entertainment, soutenues par la société publique émiratie Abou Dhabi.
Détenu conjointement par trois des quatre grands réseaux de télévision américains : NBC Universal, filiale de General Electric, Fox Entertainment, filiale de News Corp (Rupert Murdoch) et ABC de Walt Disney, cette plateforme est riche d'un catalogue de près de quelques 1.700 oeuvres audiovisuelles et cinématographiques qu'il propose gratuitement quelques jours après leur diffusion à la télévision.
Contrairement à YouTube, les professionnels sont les seuls qui oeuvrent alimenter la plateforme si bien que pour des questions de droit d'auteur, le site n'est disponible que depuis les Etats-Unis. De ce fait, sa part de marché est bien plus faible (3,1% en octobre dernier) que celle de YouTube (37,7%). En revanche son chiffre d'affaires publicitaire d'environ 75 millions de dollars devrait, selon ses propres estimations, avoisiner dès 2009 environ 100 millions de dollars, comme son concurrent.
latribune.fr
Publicité
| Offres d'emploi de dernière minute |
Pied de page :