La Tribune

Pourquoi l'économie française résistera à l'éclatement d'une bulle immobilière

Vue de Paris, où les prix de l'immobilier ne connaissent pas une véritable baisse. Copyright Reuters
Vue de Paris, où les prix de l'immobilier ne connaissent pas une véritable baisse. Copyright Reuters
Mathias Thépot  |   -  1501  mots
Si une bulle immobilière, hautement plausible dans les zones les plus tendues, explosait en France, elle n'aurait qu'un effet marginal sur la santé de l'économie du pays.

Si baisse brutale des prix de l'immobilier en France il y a, les conséquences sur l'économie resteront minimes. Une telle affirmation peut paraître paradoxale. En effet, plusieurs faits récents hors de nos frontières ont montré que l'explosion de bulles immobilières, entraînant la chute immédiate des prix de la pierre, affectait sérieusement les économies locales. Il suffira de citer ici le cas de l'Espagne.

Dépendance des banques

Cet état de fait pourrait être envisageable en France, mais seulement dans certaines zones tendues comme Paris et ses environs, la Côte d'Azur et quelques grandes métropoles. Craindre l'éclatement d'une bulle dans ces secteurs n'est pas forcément illusoire, notamment au regard de la dépendance croissante du secteur bancaire vis-à-vis de l'immobilier : 47% de l'encours total de crédits bancaires sont des prêts immobiliers, soit 1.079 milliards d'euros, selon les chiffres Banque de France publiés en décembre 2012.

Depuis la crise, les banques parient en effet beaucoup sur le crédit à l'habitat, le considérant  notamment comme un incontournable produit de fidélisation du client à long terme. Elles ont de fait fortement soutenu l'inflation immobilière des quinze dernières années par une distribution large de prêts, accroissant théoriquement le risque d'un retournement du marché sur leur propre secteur.

La solvabilité des ménages peu sensible à une baisse des prix

Pourtant, si un retournement de marché se produisait, l'économie française aujourd'hui très tributaire des banques - ces dernières financent près des trois-quarts de l'activité -, ne devrait pas en souffrir outre mesure.
Dans une note datant d'avril 2012, intitulée « les banques françaises peuvent faire face à un effondrement du marché immobilier », l'agence de notation Standard & Poor's estime que le risque de crédit pesant sur les emprunteurs est peu sensible à une baisse des prix de l'immobilier en France. « En réalité, nous pensons que la solvabilité des ménages est moins sensible à un déclin des prix de l'immobilier qu'à un affaiblissement des revenus (...) et sera davantage dégradée par la croissance du chômage », indiquait l'agence. Certes, S&P estime que la capacité d'emprunt des ménages français se détériore, mais l'agence croit en la résilience de leur solvabilité.

En parallèle, S&P ne redoute pas de défaut du système bancaire, qui serait dommageable pour l'économie française : « De notre point de vue, la probabilité qu'un scénario plus défavorable entraîne une croissance significative des besoins de provisionnement (pour défaut de remboursement ndlr) reste faible à cet instant ».

Etre solvable pour obtenir un crédit

Le secteur financier français présente, il faut le souligner, plusieurs spécificités qui endiguent le risque immobilier en comparaison avec les pays anglo-saxons, ou avec l'Espagne qui subit une grave crise immobilière.
Tout d'abord, il prête une grande attention à la situation financière des emprunteurs, triés sur le volet. « En France, à la différence des pratiques observées dans d'autres pays, les crédits immobiliers sont accordés d'abord en fonction de la solvabilité de l'emprunteur et non pas en fonction de la valeur du bien acquis et pris en hypothèque», explique le rapport économique, social et financier associé au projet de loi de finance 2013 publié par Bercy.

« Cette approche, plus prudente, limite l'exposition des banques au risque d'un retournement des prix de l'immobilier », ajoute le rapport. Pour comparer, « si l'on prend l'exemple du modèle américain, la solvabilité de l'emprunteur n'est pas l'élément primordial, le prêt est accordé du moment que la valeur du bien couvre le crédit », indique Jean-Marc Vilon, directeur général de Crédit Logement, un organisme spécialisé dans la caution de prêts immobiliers.

Un danger si tous les emprunteurs revendent

Concrètement, si un retournement du marché se produisait, le danger pour le secteur bancaire, et indirectement pour les ménages, se matérialiserait « par le biais des emprunteurs qui devraient revendre leur bien et dont le produit de la vente ne couvrirait pas, en raison de la baisse des prix, le capital restant dû », estime Bercy.

Or, ce cas de figure ne concerne pas tous les emprunteurs, « seulement ceux ayant des apports faibles et des maturités élevées », ajoute Bercy.  Du reste, d'aucuns constatent que lorsque les banques consentent à financer la très grande majorité de la valeur d'un logement, elles le font en général pour « les emprunteurs les plus riches qui ont d'autres actifs financiers », soulignait S&P dans sa note.
Ce qui de fait confine la clientèle visée par un retournement du marché à une clientèle très solvable. C'est même, selon S&P, « ce qui contribue à maintenir un taux de défaut à un seul chiffre » sur le marché de l'immobilier en France.

Des critères stricts

Bigrement appréciés par les agences de notation, les critères de solvabilité des banques françaises sont aujourd'hui intransigeants, et gagneraient peut-être à s'assouplir, tout au moins à s'affiner, pour réintégrer une partie de la population parfois injustement exclue.
Les banques demandent en effet un flux de revenus régulier, un contrat à durée indéterminée, et prêtent attention au risque de période de chômage.

En outre, les mensualités des prêts ne peuvent pas dépasser 30% des revenus mensuels des emprunteurs, et la maturité moyenne d'un prêt accordé n'excède pas 20 ans. « Les durées des crédits n'ont pas augmenté et sont restées assez raisonnables ces dernières années », indique Jean-Marc Vilon. « Aujourd'hui, seuls 17% des prêts sont entre 25 et 30 ans et seulement 0,5% sont supérieurs à 30 ans », ajoute-t-il.

Le montage des prêts est également particulièrement sobre en France, avec une grande proportion de prêts à taux fixe, soit 80% de l'encours total, « ce qui limite l'exposition des ménages à un scénario de retournement des taux d'intérêt », estime S&P. Pour les 20% restants, ce sont principalement des prêts à taux variables plafonnés ou à mensualité fixe, ajoute l'agence de notation. « Le modèle du financement de l'immobilier en France est plus solide car beaucoup plus conservateur et protecteur. Il y a peu d'innovation financière », estime pour sa part Jean-Marc Vilon. « Les marges sont très faibles sur le crédit immobilier. On ne peut donc pas risquer d'avoir des taux de défaut très élevés. Ce, d'autant plus que l'on s'engage sur des durées longues » ajoute-t-il.

La caution plutôt que l'hypothèque

Dans sa note, Standard & Poor's relève aussi une autre spécificité du marché français : la caution de prêt immobilier. Cette technique garantie 60% des prêts résidentiels en France, contre seulement 30% pour l'hypothèque, pourtant largement majoritaire dans les pays anglo-saxons. En fait si l'on prend en compte les voisins européens, seules la Suisse et la Belgique ont généralisé cette pratique. « Ces garanties financières agissent comme un premier niveau de protection en cas de détérioration de la qualité de crédit des emprunteurs », indique S&P. Ce qui limite encore l'impact d'un défaut des emprunteurs sur le secteur financier, d'autant que le leader du marché, Crédit Logement, est une société dont les principales banques françaises sont actionnaires. Elles mutualisent donc en quelque sorte leur risque de crédit.

L'éclatement d'une bulle immobilière, facteur d'égalité sociale...

Le secteur financier français ferait donc preuve de robustesse en cas de choc à la baisse sur les prix immobiliers, un choc qui ne déplairait pas aux 3,6 millions de personnes mal-logées en France, selon la fondation Abbé Pierre. Une question se pose alors, ne serait-il pas efficient pour la société et l'économie que les bulles immobilières qui se sont formées dans les zones tendues de l'hexagone éclatent ? Permettant ainsi à une population aujourd'hui exclue du logement ou de l'accès à la propriété d'y revenir, alors que les rentiers qui en souffriraient auraient malgré tout la capacité d'amortir le choc.

... et de bonne santé pour les banques ?

Semblablement, en se positionnant du côté des banques, stopper l'inflation immobilière ne serait pas irraisonné. Celle-ci accroît en effet « le besoin de refinancement de marché des banques » selon Bercy, qui explique : « Alors que les dépôts des ménages n'augmentaient pas dans les mêmes proportions, l'augmentation parallèle des prix de l'immobilier et des encours de crédits à l'habitat s'est traduite, toutes choses égales par ailleurs, par un accroissement du besoin de refinancement par le marché des crédits bancaires à l'économie française ».

À terme, ce déséquilibre rend les banques plus sensibles à des épisodes de stress sur les marchés sur lesquels elles se refinancent, avec l'effet, lui bien réel, que l'on connaît sur l'économie.

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Commentaires

Dégouté  a écrit le 19/09/2013 à 20:06 :

Hors divorce et cas de force majeur. Quelqu'un qui a payé un bien à crédit revendra son bien augmenté du coup du crédit s'il y arrive sinon il sera retissant à vendre et gardera son bien. Donc difficile de transposer le fonctionnement des marchés à l'immobilier.

Lorenzo  a écrit le 25/01/2013 à 21:37 :

L'inflation des prix s'explique en grande partie par l'effet "open bar" du crédit pendant les 10 dernières années (2001 : 70 milliards - 2011 : 170 milliards si je ne me trompe pas...) et l'allongement de la durée des prêts...
Maintenant, la fête est terminée et on risque une gueule de bois... c'est toujours le risque avec l'open bar.
Je pose la question : on nous parle de pénurie.... (1 million de logement - jamais vu l'étude) et on nous parle de subvention pour aider à vendre.... vous trouvez cela logique ?
Laissons le marché faire et arrêtons les subventions qui ont amplifié la hausse. S'il y a pénurie, ils n'auront aucun problème pour vendre leurs logements... non ?

Effets positifs  a écrit le 24/01/2013 à 17:45 :

L'éclatement en cours de la bulle immobilière est au contraire salutaire : les entreprises pourront pratiquer une politique de modération salariale, les ménages retrouveront du pouvoir d'achat, l'épargne se dirigera vers l'investissement productif...

pigeon ou spéculateur ?  a écrit le 24/01/2013 à 10:26 :

c'est au pied du mur que l'on voit le mieux le mur (du bien surévalué non entretenu)
la "pierre" valeur refuge (de la bêtise,de la naïveté et de la cupidité)...


L'état doit laisser faire...!  a écrit le 24/01/2013 à 10:14 :

En tant que petit contribuable spolié chaque année par le fisc ripoublicain,

je m'oppose vigoureusement à toute intervention étatique dans le domaine de l'immobilier
pour tenter de sauver inutilement des pigeons ayant en toute inconséquence acheté leur logement 80%, 100%, ou plus au-dessus de sa valeur réelle

Bubulle  a écrit le 24/01/2013 à 8:26 :

Bulle immobilière? à ben on nous aurait menti alors?
Vivement que ça pète en tout cas.

Cyril  a écrit le 23/01/2013 à 23:05 :

N'importe quoi cet article. Vaut mieux se coucher que de dire des aberrations pareilles.

Beurk  a écrit le 22/01/2013 à 23:55 :

L'état verse 40 000 millions d'euros de suventions par an pour l'immobilier, c'est énorme, et cela est contreproductif vu les difficultés à se loger. Tout ceci est pire qu'inutile et plombe de plus le déficit français. Ces subventions massives expliquent peut-être pourquoi l'immobilier français est le plus surévalué au monde, selon une étude très récente (et pas publiée par le lobby immo français, bien-sûr !).

Tripple x  a répondu le 23/01/2013 à 11:04:

Vous êtes dans l'erreur mon vieux, c'est pas 40 millions mais plutôt 40 milliards de subvention annuelle ! Y a une énorme différence . Avec 40 million, c'est même pas le prix d'un hôtel particulier !!!

Mister Math  a répondu le 23/01/2013 à 12:19:

40 000 millions c'est effectivement 40 milliards... Mais bon, un zero de plus ou de moins...

Mister Math  a répondu le 23/01/2013 à 12:19:

40 000 millions c'est effectivement 40 milliards... Mais bon, un zero de plus ou de moins...

raleur007  a écrit le 22/01/2013 à 23:18 :

Bonsoir C'est toujours avec bonheur que je lis vos réactions 1 ) Et l'Etat dans tout ça... Plus-values à 34% sur les ventes de terrain à bâtir + frais de notaire + taxes diverses et variées au profit des uns et des autres + TVA sur les matériaux et travaux + charges sociales sur les salaires... 2) Et les normes RT 2012, anti-sismique dans mon coin (à 20 km à vol d'oiseau d'une belle centrale nucléaire !), 20% d'espaces verts, des bacs de rétention d'eau, des dispositifs d'épuration des eaux usées à 15.000 ? pièce en habitat individuel en lotissement , des parkings... 3) Je sûr que si l'immobilier baisse, toutes les taxes foncières et autres, assises sur les valeurs locatives théoriques ou réelles vont baisser !!! Bonjour le financement des activités para-scolaires de la demi-journée à rajouter au planning des élèves du primaire. 4) Je vous invite à venir habiter dans mon coin perdu. Beaucoup de biens à vendre, le problème sera résolu. Mais un gros hic : aucun job en perspective sur le secteur. Alors !!!

@ cybergeek  a écrit le 22/01/2013 à 22:20 :

Je suis (encore) jeune et multi propriétaire. Pourtant je dis que les prix de l'immobilier sont déments et que vouloir devenir propriétaire à tout prix est déraisonnable . Êtes-vous sûr que vos enfants attendent de vous que vous leur léguiez un patrimoine immobilier (à quel âge hériteront-ils ? A 50 ans passés ? ) dans quel état d'ailleurs ce patrimoine ? Pendant que les français cultivent une mentalité de petit rentier craintif, d'autres peuples investissent pour l'avenir : innovation, éducation etc.

Eleonore  a répondu le 22/01/2013 à 23:01:

C'est peut être ce que vous auriez du faire, investir ou soutenir l'agriculture, l'entreprise, les technologies innovantes pour les futures générations. il y a une forme de mépris français pour le travail et l'effort , et une adoration pour la rente. C'est un véritable paradis pour les assistés fiscaux.

@ Eléonore  a répondu le 22/01/2013 à 23:25:

Merci du conseil mais c'est déjà fait...

arthur  a écrit le 22/01/2013 à 22:15 :

l'état par sa fiscalité croissante et devenant délirante (plus-value, dividendes, taxes boursières) décourage tout investissement dans les entreprises (actions), donc les épargnants se sont dirigés vers la pierre. Trop d'échaudés de la bourse depuis une décennie.

arkooo  a écrit le 22/01/2013 à 20:51 :

Le prix incroyablement élevé du logement en France aurait du etre LE sujet de la presidentielle . Il est a la base de tous nos maux : pouvoir d achat , competitivite en premier lieu . L epargne investie dans la pierre mine la recherche , l innovation et plombe la consommation etl investissement . Pour le profit de quelques retraités , banques et agents immo . Elle aura belle allure la France de demain , dépassée de partout , avec sa pierre dévalorisée .

Eleonore  a répondu le 22/01/2013 à 21:24:

@arkooo, pourquoi cela n'a pas été le sujet de la présidentielle? ils émanent tous de la caste des baby-boomers détenteurs d'un important patrimoine.

Cyber geek  a répondu le 22/01/2013 à 21:30:

J ai 40 ans et je ne suis pas retraité. J ai acheté ma maison il y a 15 ans. Payé au lance pierre car ayant créée ma propre entreprise je me suis vu de nombreuses fois a la limite de tout perdre. J ai travaillé 7/7 12 heures par jour pendant 10 ans. J ai investit jusqu a mon dernier centimes. Me voila apres 15 ans, a 40 ans a tirer un premier bilan et recolter les fruits de mes sacrifices passées. Une masion payée et refaite de mes mains. Un appartement a paris qui se loue bien. Des cotisations dementes payées pour , je le sais, ne rien avoir dans 25 ans... Etc etc. Et vous voulez que je continue encore pendant 25 ans pour le bon plaisir de gens aigris, jaloux et profiteur ??? La question se pose serieusement de partir vivre ailleur !!! Car il n est plus question que j investisse un centime et les larmes de mon sang pour dans cette gabgie immonde sui me vole ma vie.

Pivot  a répondu le 13/03/2013 à 17:33:

Respect

Ghostly  a écrit le 22/01/2013 à 20:41 :

N'acheteront que ceux qui peuvent payer. Les un salaire par foyer, jeunes, primo accédant, sans apport ne peuvent acheter, leur dossier étant refuser par les banques (risque + marché trop élevé). Les autres achètent au prix vendeur.

Eleonore  a écrit le 22/01/2013 à 19:48 :

la bulle immobilière est plus néfaste pour l'économie que son éclatement.elle a été alimentée par l'orgie de dispositifs fiscaux qui ont siphonné les recettes fiscales et plombé la croissance.La racine de cette gabegie est l'inculture économique, le sentiment d'insécurité activé par des signaux et des techniques des professionnels et la caste des baby-boomers qui détiennent le patrimoine, afin de créer un comportement compulsif d'achat déconnecté de la réalité.Les banques portent une part de responsabilité, ils n'étaient pas très regardants ni compétents pour évaluer la qualité et la valeur des biens.Le risque en cas de revente est la négative équity. Pour mette fin au mythe d'une pénurie de logements je conseille d'aller sur le site n°1 de l'immobilier sur internet qui propose 1328247 annonces,
Les effets pervers de cette politique de la rente,sont le détournement de l'épargne des ménages de placements qui favorisent l'innovation, la création d'entreprise le soutien à l'agriculture, l'amour du travail.

Jb84  a répondu le 22/01/2013 à 20:24:

"siphonné les recettes de l'état" ?! Vous n'êtes pas beaucoup allé chez le notaire pour acheter ou vendre un bien immobilier...

Eleonore  a répondu le 22/01/2013 à 22:36:

@JB84, L'immobilier est un actif virtuel qui ne produit rien, rend l'économie atome. Les diverses aides ont produit des effets négatifs sur la croissance , des dépenses fiscales pour l'état. Abattements exonérations fiscales, aides diverses en faveur des investisseurs, Robien scéllier, investissement improductif dans les DOM TOM , qui ont permis à une caste de se constituer un important patrimoine, creuser les inégalités avec les jeunes générations et faire gonfler la bulle immobilière

Xav  a écrit le 22/01/2013 à 19:31 :

Encore un grand connaisseur du marché! Oui puisqu'il n'y en a qu'un apparemment? Villages abandonnés et Paris même combat! Et en vous lisant effectivement, c'est un effondrement en perspective: 1,3 million de logements en trop et vides... Vous devez être du PCF non? Mais de quoi parlons nous? Dans nombre de zones non tendues, les prix n'ont que peu évolués voir ont déjà pas mal baisses. La pénurie, et navré car elle existe, dans les zones tendues est due à de nombreux facteurs, en vrac: communes non extensibles, démographie française (800 000 nouveaux adultes par an), démultiplication des familles monoparentales, PLU contraignants etc... Avez vous par ex noté dans vos recherches rigoureuses que nombre de communes limitrophes à Paris avaient adopté un nouveau PLU ces 3/4 dernières années? Avec de grandes zones mono habitation préservées par ex = densification difficile... Bref, de nombreux autres facteurs rentrent en jeu mais comme tout marché, il ne peut être analysé de façon trop simpliste comme de nombreux journalistes l'ont fait depuis 10ans pronostiquant chaque année une correction. À ce propos, nombreux sont ceux qui peuvent les remercier de leurs conseils ;-)

Eleonore  a répondu le 22/01/2013 à 22:23:

La démographie s'équilibre avec les décès de la génération baby-boomer, Il n'y a pas de pénurie, mais un parc immobilier inadapté à la société actuelle et aux revenus des ménages.Il y a aussi la captation du foncier pour créer des zones commerciales qui repoussent hors des villes les ménages. Les pouvoirs publics et les investisseurs font des choix mercantiles.Croyez moi la correction est là et va durer de nombreuses années.

jack  a écrit le 22/01/2013 à 18:16 :

à voir le nombre de commentaires,c'est fou le nombre de spécialiste en France : en fait cela ressemble plus à des spécialistes de l'ignorance ....

prolo  a répondu le 22/01/2013 à 19:26:

Quand on voit la fiabilité des experts du secteur on se dit qu'on vaut au moins autant qu'eux

sixties  a répondu le 22/01/2013 à 20:32:

Ah que oui!, comme dirait Johnny, que ça va être dur de se séparer de son Porsche Cayenne, ah que de la misère maintenant!.

plus-value  a écrit le 22/01/2013 à 16:36 :

Des gens achètent des appartements pour les louer à d'autres. Ça veut dire la taxe sur la plus-value est trop faible ?

Jarod  a répondu le 22/01/2013 à 16:50:

Quelle plus-value ?

Sinon heureusement qu'il y a des gens qui achètent et font construire pour louer à d'autres sinon il n'y aurait que des propriétaires et les autres seraient SDF !

Tripple X  a répondu le 22/01/2013 à 17:35:

Si vous faite financier votre crédit par le réseau bancaire au alentour de 3.9 %, il vous faut au moins 6 % par an pendant toute la durée du crédit pour espérer une vrai plus-valus. je rentre pas dans les détails, car c'est un peu long.

DRRW  a écrit le 22/01/2013 à 16:23 :

En France, une bulle immobiliere est a craindre depuis 50 ans. Dans le meme temps, une crise du logement sevit depuis aussi depuis 50 ans. Les deux axiomes s'accordent d'ailleurs parfaitement: bulle = penurie=crise. Pour ceux qui se mefient des idees simplistes je leur propose de venir a Londres ou a Zurich, les autres peuvent continuer a esperer que les prix parisiens s'alignent sur ceux de chateauroux...

Tripple X  a répondu le 22/01/2013 à 17:11:

Encore une fois de quelle pénurie parlez-vous ? Pénuries d?acheteurs OUI mais de logements NON car débordent sur les annonces ! Alors ou est votre pénuries qu'il existe nulle part. Des mal logé oui mais c?est la bulle qui exclue. Des économistes du secteur le rappel souvent car personne a réussi à démontrer cette infirmation qui est simplement fausse.

gavroche  a répondu le 22/01/2013 à 18:08:

@ DRRW
Crise du logement dites vous?, crise organisée, car 1/5 des logements ne sont pas occupés en France, commençons donc à réquisitionner les logements HLM vides, oui, oui , il y en a.
Ensuite occupons nous du parc immobilier vide détenu par les particuliers et les collectivités locales, au besoin mettre une petite taxe sur les surfaces non occupée, et vous verrez que le "marché" va se fluidifier!.

konebien  a écrit le 22/01/2013 à 15:40 :

A ton jamais vu des constructeurs euphoriques pendant une crise immobilière (qui va avoir lieu)
pas d'acheteur ,pas de promoteurs, pas d'emplois, plus d'indemnisation de chômeurs, plus d'impôts encore , moins de pouvoir d'achat mois d'emprunts etc ....etc ....
sur l'ancien tout ceux qui ne doivent pas vendre par obligation feront le gros dos et les malheureux qui doivent vendre vont se faire massacrer....
quand on voit ce qui vient de se passer sur la montée fiscale que notre président et ministres perçoivent bien l'équivalent de Sarkozy sans réductions que les vrais riches partent ,que les cadres supérieurs essaient aussi finalement ce sont les français moyens contrairement aux promesses politiques qui vont se faire tondre puisqu 'en plus le nombre des assistés augmente et augmentera

lysauter77  a écrit le 22/01/2013 à 14:50 :

Bonjour, je désire investir dans l?immobilier et j?ai trouvé ce site <<a href=?http://www.ehpad-invest.net/1.aspx?>ehpad</a>
Qu'en pensez-vous ?

Alerte au spam !  a répondu le 24/01/2013 à 17:43:

Quand les Agences Immobilières en sont réduites à spammer la tribune et le figaro (même commentaire sous le nom de Lynda) pour vendre de la pierre, on peut craindre que le marché soit mort de chez mort.

boaf  a écrit le 22/01/2013 à 14:00 :

Et pourquoi les prédictions de S&P sont fausses??? parce que cela fait longtemps qu'ils ont perdu toute crédibilité avec la crise, vous savez celle qu'aucune agence de notation avait prédit!!!

gambetta  a écrit le 22/01/2013 à 14:00 :

Actuellement en France, 1 logement sur cinq est inoccupé, pour diverses raisons d'ailleurs, donc il n'y a pas pénurie de ce coté là.
Par contre depuis plus de 10 ans nous assistons à une spirale d'augmentation abusive des prix encouragée en premier lieu par les pouvoirs publics avec la défiscalisation et l'incitation de l'investissement immobilier par le biais d'aides multiples et diverses, et qui, par ce processus y trouve un intérêt non négligeable en matière de rentrées fiscales.
Cette incitation pour l'investissement immobilier de la part de l'état, a pour conséquence néfaste de "drainer" les revenus vers des "valeurs dormantes" , car, ne nous y trompons pas l'immobilier n'est pas un bien de consommation courante et de ce fait, n'engendre pas d'emplois productifs.
Comme toute machine poussée au delà de ses limites, l'immobilier n'échappera pas à la règle, et il ne fait aucun doute que dans les mois qui vont venir, il faut s'attendre à une baisse très significative des prix de la pierre, peut-être de l'ordre de 30 à 50%, (mis à part quelques quartier de Paris et de grandes villes).

patron de pme  a répondu le 22/01/2013 à 17:37:

votre raisonnement est faux de A à Z. La France manque de logement (près de 900 000) d'ou la resistance du prix (même du temps des subprimes...). Les incitations et lois fiscales sont vitales pour l'économie Française : un bien Scellier (désormais Duflot, qui était préalablement totalement contre mais s'est aperçu de sa conn*rie, tout du moins Bercy lui en a fait la demonstration) c'est 1,5 emplois permanent et 0,6 emploi sur 1 an... plus 19,6 de TVA... Le BTP mais tous les métiers associés (banque; notaires, assureurs, gestionnaires...) c'est plus de 3,5 millions d'emplois. Et tous ces emplois ne sont pas délocalisable !!! alors s'il vous plait, quand on ne connait rien de ce marché on se tait.

@patron de pme  a répondu le 22/01/2013 à 18:09:

J'imagine que le domaine d'activité de votre PME c'est le BTP, n'est-ce pas?

Tripple X  a répondu le 22/01/2013 à 18:16:

GANBETTA a pour raison et vous êtes dans le FAUX M le patron! Votre raisonnement est aussi aveugle qu?une taupe de Z à A !!! La résistance des prix est juste de l'attentisme sur les attentes des vendeurs qui espèrent encore vendre à des prix démentiel.
Concernant l'emploi dans le BTP, il a gonflé fictivement grâce aux incitations fiscales des niches qui ont boosté l?emploi sur ce secteur mais ensuite si nous retirons le mécanisme d?incitation elle se retourne.
Comme dans le secteur automobile, quand les primes à la casse sont arrivées les ventes ont explosé avec un emploi conservé. Elle coute à la poche de l'état, quand l?aide est passé.
Rappelez-moi l?état de santé financière des constructeurs automobile français ???
Votre pénurie est bidons, car elle est juste une explosion des mal-logés massive des ménages ne pouvant financier un projet avec deux smic. Il y a 1 300 000 d?annonces sur se loger, voilà votre pénurie.

gambetta (chef d'entreprise à la retraite)  a répondu le 22/01/2013 à 18:29:

Je comprends votre désarroi étant donné le marasme immobilier qui s'annonce, mais je ne compatis pas!, je ne sais sur quelle branche et à quel niveau de l'immobilier vous vous trouvez, mais la branche, vous l'avez sciée, et maintenant vous allez vous retrouver le derrière par terre!.
Vous parlez de banque, mais mon cher ami, les banques rechignent et freinent des quatre sabots pour prêter de l'argent aux "accédants", elles préfèrent investir dans les Gazoducs de l'ex empire Soviètique ou dans des équipements industriels des pays émergents, que de financer de l'immobilier Français surévalué de 40 à 60% avec le risque de ne plus être remboursé par les acquéreurs.
Quand au BTP, n'ayez crainte, il se porte bien, si vous avez besoin de changer de chaudière ou refaire de l'électricité dans votre logement, comptez 6 mois de délai.
Allez, sans rancune.

@Patron de PME  a répondu le 22/01/2013 à 18:39:


Faut peut-être relire ce que dit BERCY "soutenir la construction avec l'objectif clair d'une baisse des prix de l'immobilier, du foncier et des loyers" pour en finalité remettre les ménages à flot en incitant la baisse des prix avec de la concurrence qui accélérera le processus baissier. Après les objectifs atteint, il va avoir une régulation du marché et cela se manifestera par une "Flexibilité" inévitable de la main-d??uvre car les incitations on être réduite voir disparaitre jusqu?à devenir autonome. On ne pourra pas garder tous les emplois dans ce secteur. Vous le savez !!!

@ patron de PME  a répondu le 22/01/2013 à 19:28:

Vous avez totalement tort. La pénurie a été entretenue en incitant les gens riches à investir dans la pierre (et donc augmenter l'achat de résidence secondaires) plutôt que dans l'industrie.

immo bile  a répondu le 22/01/2013 à 20:28:

Si l'industrie s'est cassée la figure, c'est en partie à cause justement de cet immobilier hors de prix!.
En effet, les revenus des particuliers et des ménages n'étant pas extensibles, il n'est pas possible de payer en même temps des loyers exorbitants ou des remboursements d'emprunts prohibitifs, il faut choisir, soit faire tourner la machine économique en achetant les biens de consommation courante, soit cracher au bassinet pour alimenter les investissements spéculatifs dormants de l'immobilier.

@ patron de pme  a répondu le 24/01/2013 à 10:33:

Selon l'INSEE, il y avait 2,3 millions de logements vacants en France en 2011...

juancarlos  a écrit le 22/01/2013 à 13:42 :

Je sais pas si on va assister à l'éclatement d'une bulle mais en tout cas mon avis c'est que le marché immobilier ne peut pas rester en l'état. Une chute du nombre de transactions alors que les taux des crédits n'ont jamais été aussi bas signifie forcément quelque chose et à mon sens que ça va bouger plutôt à la baisse. Pour l'instant, il y a une barrière psychologique (alimenter je pense par les médias) qui fait que les vendeurs estiment que les prix se maintiennent mais la vérité c'est qu'ils se maintiennent oui, mais pour les biens sans défaut uniquement, or, force est de constater que dans les "zones tendues" ce type de bien est rare. Combien de logements à la vente sont mal isolés, n'ont pas de ventilation, l'électricité pas au normes et autres travaux à prévoir pour un éventuel acquéreur ? Et là on parle seulement des personnes qui achètent leur résidence principale. On nous vend la pierre comme une valeur refuge mais je pense (ou du moins j'espere pour eux) que les investisseurs commencent aussi à se poser la question avant de faire du locatif parce que le prix des biens il faut l'amortir derrière, trouver pendant des années des locataires à peu près solvables et qui touchent 3 fois le montant du loyer dans un contexte de fort taux de chômage tout en ayant un bon rendement n'est pas couru d'avance. Depuis la fin des années 90, l'immobilier est monté en flèche en mobilisant fortement le budget des ménages et par conséquent en siphonnant le reste de l'économie française il m'apparaît logique que les prix soient amenés à baisser pour rééquilibrer la part que l'immobilier occupe dans le budget des français.

Guillaume  a répondu le 22/01/2013 à 15:40:

Le budget des ménages à effectivement été draîner de façon disproportionné par l'immobilier, mais seulement : les entreprises et en particulier les TPE-PME à la recherche de bureaux, d'usines et de locaux commerciaux. Le prix d'un bail commercial peut-être extrêmement dissuasif...

juancarlos  a répondu le 22/01/2013 à 16:26:

En effet, et pour les jeunes entreprises je me demande qui de la banque ou du bailleur est le 1er à tout arrêter dès la première difficulté de paiement kit à tuer dans l'oeuf un projet viable à terme.

galileo  a écrit le 22/01/2013 à 11:43 :

L'Etat a devant son nez un secteur qui pourrait tirer la croissance sur plusieurs années; la construction immobilière. Il manque tellement de logements en France, et notre pouvoir d'achat est obéré par le surcoût immobilier... Ce que l'on sur-paye en loyer/crédit, on ne le dépense pas ailleurs; habillement, loisirs, alimentation, transport... Vite, un plan d'urgence pour le logement, pas des mesurettes à la Duflot!

@ galileo  a répondu le 22/01/2013 à 12:09:

Salarié du 1% logement, je peux vous dire que le problème n'est pas le "manque de logements". Le souci est le manque de logements adaptés, accessibles financièrement (c'est à dire : dossier de financement acceptable par les banques) et aux bons endroits. Il n'y a pas du tout de pénurie de logements mais en revanche il existe un scandale sur le foncier et une spéculation insensée provoquée par les gros intervenants

@galileo  a répondu le 22/01/2013 à 12:55:

Encore un agent immobilier! Des logements, il y en a plein sur le marché et plein de biens morts bien trop cher. Le problème n'est pas le manque de logement mais bien les prix trop élevé. 10 ans de spéculations grace à des aides de l'état et un crédit facile. La fête est fini heureusement!

Rod  a répondu le 24/01/2013 à 10:30:

Selon l'INSEE, il y avait 2,3 millions de logements vacants en France en 2011...

AI2012  a écrit le 22/01/2013 à 10:37 :

Bien sur que les prix vont baisser, ils ont déjà commencé. J'ai encore vendu un appartement avec une négociation à 2 chiffres hier sur un bien qui se serait vendu au prix il y a 2 ans. Pour l'instant, à Paris, les baisses sont confidentielles, et ne se reflètent pas sur les prix affichés. A partir de quand passe t-on d'une baisse des prix, en cours, à un éclatement de bulle ? Lorsque les taux d'intérêts vont remonter (et ils vont remonter), ça réduira encore le nombre de transactions. Il suffira de quelques dizaines ventes médiatisées à -25, -30% pour que la bulle se dégonfle sur 1-2 ans. Les médias ont un gros impact à la hausse comme à la baisse. Et en ce moment, les unes des médias sont sur la baisse. En tant qu'agent immobilier, j'ai hâte. Les gens achèterons de nouveaux, car un AI préfère vendre 3 appartements avec 6000 de com, qu'un seul avec 10000.

Manix  a écrit le 22/01/2013 à 9:30 :

Vite un Krack immobilier comme en Espagne. Super : des centaines de milliers de chomeurs en plus : employés de banque par charrettes, consultants, Btp, économistes, commerçants ruinés retour chez papa et maman , plus moyen de payer son loyer. Vous savez ce que disaient la Banque d'Espagne et les analystes économistes espagnols il y a 6 ans (voir cinco dias, expansin etc) que l'atterrissage dans l'immobilier espagnol se ferait en douceur . Bon, le problème c'est que les candidats primo-accédants se sont aussi retrouvés au chômage du jour au lendemain à cause du krack et malheureusement pour eux, ils ne peuvent pas profiter de la baisse dans l'immobilier.car plus de boulôt Ce sont ces malins de français qui viennent faire les bonnes affaires en Espagne. Les conséquences d'un Krack seront pour tout le monde même pour ceux qui souhaitent ardemment le krack. C'est pas juste !.

@ Manix  a répondu le 22/01/2013 à 11:35:

Vous allez nous expliquer en quoi le fait que les prix immobiliers baissent en France, conduirait les jeunes à retourner chez papa/maman ? C'est exactement l'inverse ! Le poids de la construction dans le PIB en France n'a rien à voir avec celui de l'Espagne (la fausse croissance espagnole était tirée par un nombre de mises en chantier démentiel, autant que tous les autres pays européens réunis certaines années) Les papy boomies français sont tellement affolés par la perspective de dégonflement de la bubulle (adieu la pension défiscalisée au soleil, adieu la belle voiture teutonne pour compenser les ennuis prostatiques...) qu'ils racontent n'importe quoi !

Guillaume  a répondu le 22/01/2013 à 13:59:

A croire, Manix, que vous n'avez pas lu l'article sur les différences fondamentales qui existent entre le système espagnol à l'anglo-saxonne qui repose sur l'hypothèque et le système français à la continentale qui repose sur la solvabilité. L'atterrissage se fera très probablement en douceur, pour trois raisons à mon sens. La première est que contrairement au système anglo-saxon, l'achat d'un bien immobilier ne repose pas seulement sur l'anticipation d'une plue-value, mais également sur un capital de départ important. Ainsi, a priori, une baisse des prix n'entamerait pas de façon systémique le système bancaire qui finance notre économie. Et deuxièmement, moins d'argent dans l'immobilier, pour les ménages, cela veut dire plus d'argent dans d'autres types d'épargne, plus intéressants pour l'économie. Pour les entreprise, une baisse du prix de l'immobilier, cela veut dire une augmentation des marges, et tout particulièrement pour les PME qui souffrent le plus de prix trop élevés. Et enfin, la troisième raison est que lorsque la valeurs d'actifs ou de biens sur un marché est trop haute, le nombre de transactions diminue au point que des agglomérats improductifs se forment. En revanche, une baisse des prix, progressive voire légèrement brutale, permet d'accroitre fortement le nombre de transactions, et donc un fonctionnement plus fluide de l'économie, et plus de rentrée d'argent dans les caisses de l'Etat...

@manix  a répondu le 22/01/2013 à 14:03:

Pour appuyer le propos ci dessus, c est meme plutot l inverse qui se passe les prix immo exorbitant font que les jeunes restent plus longtemps ou reviennent chez leur parents, meme chose pour les gens qui divorcent, de plus en plus nombreux sont ceux qui retournent chez leurs parents.....

Manix  a répondu le 22/01/2013 à 14:05:

Bien sur en France on est les plus intelligents, nos économistes sont plus intelligents que les économistes espagnols, nos économistes parlaient il y a quelques années de "miracle espagnol". Si nos économistes étaient si bons, pourquoi n'avaient ils pas prévu ce qui est arrivé en Espagne. ,En France, cela ne peut pas arriver on a la ligne maginot. On a pris des précautions .On n'a pas d'argent, des dettes (deux à trois fois plus que l'Espagne) mais on est les meilleurs Un économiste compétent devrait étudier les conséquences d'un Krack en France. Aucune étude de faite (comme les espagnols). Les conséquences : des dizaines de milliers de suppressions de postes dans les banques, les services, les commerces, le Btp Actuellement 140000 chômeurs déjà en plus par mois c'est la réalité la vrai
Déjà on parle de reculer l'age de la retraite, de diminuer l'aide aux chomeurs. Pourquoi ? On est déjà en récession et pour longtemps Cela c'est le début. Ne croyez pas que vous êtres tranquilles assis sur une ile deserte. Cela VOUS touchera aussi que vous le vouliez ou non . Il y a actuellement une campagne de presse orchestrée par le gouvernement pour dire un bon petit krack c'est bon pour la santé.économique Il faut rassurer l'électorat Mais vous serez touché vous aussi comme nos amis espagnols, comme nos amis irlandais, comme nos amis américains. Un Krack ne reste pas cantonné dans son secteur, il se répand dans les autres secteurs d'activité et accélère la destruction d'emplois par milliers. Demandez à vos parents papy boomers qu'ils vous aident en vous fournissant un apport personnel pour acquérir un bien au lieu d'aller au soleil comme vous le dîtes.
Ne pensez que les autres racontent n'importent quoi ! les espagnols aussi le pensaient il y a 7 ans. Maintenant leurs jeunes doivent émigrer pour pouvoir travailler

Manix  a répondu le 22/01/2013 à 14:51:

@guillaume : non seulement j'ai bien lu l'article mais contrairement à l'auteur, j'ai travaillé assez longtemps dans un établissement financier ibérique qui faisait des prêts hypothécaires. Figurez vous que nous appliquions aussi et surtout les critères de solvabilité du demandeur (revenus, endettement etc;;;), la garantie venant après. Et cela dans toutes les succursales. Après dire que comme le nuage de Tchernobyl qui devait s'arrêter à notre frontière, dire que qu'un effondrement du marché immobilier n'aurait pas de conséquences négatives sur l'économie, je n'y crois pas du tout. Nous sommes en récession, explosion des déficits (sécurité sociale, chômage, vieillesse) et un phénomène récessif supplémentaire aura forcément des conséquences négatives avec une accélération des destructions d'emplois (baisse des commandes des entreprises car moins de revenus pour les vendeurs). Nous en sommes au début. Ce que je reproche à l'article c'est d'être caricatural ! en résumé :les mauvais : les espagnols les bons : nous. En substance : à nous, cela ne peut pas nous arriver, j'ai lu des kilomètres d'articles dans la presse financière espagnole qui disaient la même chose
Aucune étude économique sur l'impact sur l'économie d'un Krack. A quand cet article ??

Guillaume  a répondu le 22/01/2013 à 16:39:

Je pense l'immobilier français plus solide, je pense l'économie française plus diversifié et je pense le peuple français ayant un rapport plus sein avec la pierre que les espagnols, et en disant cela, je ne pense pas la France supérieure à l'Espagne, je parle seulement de l'immobilier, je ne résume pas un pays et son peuple à l'immobilier. Je veux souligner qu'une baisse des prix est souhaitable et pour augmenter le nombre de transactions, et la valeur des biens car les prix rognent les marges des entreprises (je parle de nos fameuses PME qui ont du mal à s'agrandir...) et de nos ménages (qui ne placent plus leur argent dans les entreprises, notamment les entreprises en bâtiment). Par ailleurs, je souligne également qu'une imposition diminue la fluidité du marché, et par conséquent les rentrées fiscales en terme de volume, et par conséquent, le montant global des recettes

Tripple X  a répondu le 22/01/2013 à 17:50:

Effectivement, on ne peut pas faire de comparaison entre certain pays. Mais l'immobilier est un facteur important à prendre en compte dans l'économie réelle, avec la valeur de la monnaie qui engendre de l?inflation qui à faussé les capacités d?emprunts des ménages. S?endetter en franc n?ai pas la même chose en euro, il y a un une gros différence aujourd?hui.

Cyber geek  a écrit le 22/01/2013 à 9:20 :

Ca fait trois ans qu on nous parle d une bulle immobiliere... Elle est ou la bulle ? Envolée !

bertrand  a répondu le 22/01/2013 à 9:55:

+1000

chris  a répondu le 22/01/2013 à 10:08:

Le principe c'est d'y être et de ne pas penser que nous y sommes !

bulle  a répondu le 22/01/2013 à 10:28:

bien raison. La perspective d'une bulle semble d'ailleurs s'éloigner à la meme vitesse que le deficit en logement en france. Les prix, s'ils doivent baisser, ne s'effondreront pas.

@ bubulle  a répondu le 22/01/2013 à 11:36:

Bah si les prix immos baissent de quelques % par an pendant 10 ans et si les pensions sont désindexées, la spoliation des jeunes par les 68tards ne sera plus aussi scandaleusement élevée...

@cyberGeek  a répondu le 22/01/2013 à 12:59:

Malheureusement, cela fait 4 ans que l'état n'arrete pas de subventionner l'immobilier. Des qu'il commenceait à avoir un blocage, on sortait une nouvelle aide (style prime pour la casse pour l'automobile). Maintenant, les aides ont été supprimées. C'est la chute libre.

gazza  a répondu le 22/01/2013 à 13:23:

Ce qui attend, ce n'est pas une explosion de la bulle, mais une lente et régulière baisse du prix de l'immobilier (sur 10 - 15 ans ?) qui sera variable en fonction des régions (activités, poids des retraités).

L'imbécilité française est de donner un chiffre général sur l'immobilier (avec Paris qui fausse les chiffres) alors qu'un zonage en fonction des villes centres seraient beaucoup plus instructif pour évaluer précisément l'évolution du prix immobilier

@gazza  a répondu le 22/01/2013 à 14:26:

l'immobilier parisien sera toujours haut: pas d'agrandissemnt possible et belle ville. Par contre le prix de l'immobilier dans certains coins de province loin d'etre elevé est parfois ridicule( bien en dessous du prix de la construction).

Lauvic974  a écrit le 21/01/2013 à 9:48 :

Retraités nantis ... Taisez vous ! Vos retraites méritent d être davantage taxées ..

Serge et Monique  a écrit le 21/01/2013 à 7:56 :

En France on a pas des grosses voitures comme en Allemagne mais on sait profiter de la vie. Avec Monique on est partis en retraite à la cinquantaine. On avait voté à gauche pour la retraite précoce et les 35 heures. Après on a voté à droite pour les baisses d'impôts et le soutien à l'immobilier. On est bien contents car on a investi dans des appartements et on a pas payé d'impôts pendant 10 ans ! Maintenant les loyers complètent bien nos retraites et en plus les banques nous font de l'œil pour des nouveaux placements. Nous les retraités, on ne risque pas de perdre nos revenus. Les allemands sont peut être plus riches mais ils travaillent plus longtemps que nous !

bubble  a répondu le 21/01/2013 à 8:14:

bien entendu vous avez dû voter à gauche à la dernière présidentielle afin que vos placements soient taxés et que le produit de vos plus-values soient redistribuées équitablement vers les gens qui vous payent votre complément de revenu. Serge et Monique vous êtes des bienfaiteurs :)

Bonnie et Clyde  a répondu le 22/01/2013 à 10:05:

Votre sens de l'humour et de la provocation n'ont berné qu'un ou deux lecteurs, mais sur notre yacht à Bora Bora on l'apprécie à sa juste valeur.

Guillaume  a répondu le 22/01/2013 à 14:07:

Votre ironie, Bonnie et Clyde, est quant à elle improductive, car les très riches n'ont que peu d'impact sur les prix de l'immobilier, car s'ils y avaient intérêt, grâce à une fiscalité très légère, ils injecteraient des millions dans l'achat et la mise en location de logement, ce qui rééquilibrerait l'offre et la demande sur ce marché. Encore une ineptie de libéral conservateur ? Jusqu'en 1975, pas d'impôt sur les donations et les transactions immobilières, et bien devinez quoi, pas une crise du logement jusqu'en 1975...

Guillaume  a répondu le 22/01/2013 à 15:26:

Je pense l'immobilier français plus solide, je pense l'économie française plus diversifié et je pense le peuple français ayant un rapport plus sein avec la pierre que les espagnols, et en disant cela, je ne pense pas la France supérieure à l'Espagne, je parle seulement de l'immobilier, je ne résume pas un pays et son peuple à l'immobilier.
Je veux souligner qu'une baisse des prix est souhaitable et pour augmenter le nombre de transactions, et la valeur des biens car les prix rognent les marges des entreprises (je parle de nos fameuses PME qui ont du mal à s'agrandir...) et de nos ménages (qui ne placent plus leur argent dans les entreprises, notamment les entreprises en bâtiment). Par ailleurs, je souligne également qu'une imposition diminue la fluidité du marché, et par conséquent les rentrées fiscales en terme de volume, et par conséquent, le montant global des recettes.

Guillaume  a répondu le 22/01/2013 à 15:27:

Je pense l'immobilier français plus solide, je pense l'économie française plus diversifié et je pense le peuple français ayant un rapport plus sein avec la pierre que les espagnols, et en disant cela, je ne pense pas la France supérieure à l'Espagne, je parle seulement de l'immobilier, je ne résume pas un pays et son peuple à l'immobilier.
Je veux souligner qu'une baisse des prix est souhaitable et pour augmenter le nombre de transactions, et la valeur des biens car les prix rognent les marges des entreprises (je parle de nos fameuses PME qui ont du mal à s'agrandir...) et de nos ménages (qui ne placent plus leur argent dans les entreprises, notamment les entreprises en bâtiment). Par ailleurs, je souligne également qu'une imposition diminue la fluidité du marché, et par conséquent les rentrées fiscales en terme de volume, et par conséquent, le montant global des recettes.

Tripple x  a répondu le 23/01/2013 à 11:23:

On vous a pas décelé le syndrome de Parkinson ? Franchement guillaume, je suis d'accord avec sur l'Espagne. Elle est le pire du pire !!! Mais notre secteur immobilier est loin d'être sein . Je peux vous assurer qu'il y nombre trÚs important de personne âgée voulant se débarrasser de leur bien faute de pouvoir entretenir les lieux . Faut faire simple, les anciens pour la plupart non pas vendu ou acheter dans le pic de la hausse. Alors il pourront faire baissé le prix comme il ne perde pas d'argent car eux même ont acheter dans les bonnes année ! Parcontre les jeunes voisin qui ont payer double pour voir au final un nouveau voisin qui lui a payer presque 40 ou 50 % peut forcément l'avoir amer

linus  a écrit le 20/01/2013 à 21:18 :

Le système de financement des achats en Espagne est différent à la France. Les acheteurs prennent des crédits hypothécaires à taux variable (très très variable), dépendant d'un taux en bourse le Euribor qui ne garantit pas de garder la meme mensualité au cours des années. Ce taux a monté, et les banques ont repris les appartements pour impayés. Et l'Europe a du recapitaliser les banques espagnoles. Maintenant, il a été créée une banque bad bank pour vendre ses appartements. On est très loin du scénario espagnol.

LINUS  a écrit le 20/01/2013 à 21:10 :

La France n'aura pas une bulle immobilière à l'espagnole. Des immeubles construits, sans acquéreur pour beaucoup d'entre eux. Cherchez l'erreur. En France, tout au plus, les transactions baisseront et les mises en chantier également.

chris  a répondu le 22/01/2013 à 10:09:

"En France, tout au plus, les transactions baisseront et les mises en chantier également. " ----> c'est déjà le cas.

pénurie?  a écrit le 20/01/2013 à 18:12 :

Quand on sait quand dans les zones "tendues" se battent primo-accédants contre acheteurs déjà propriétaire pour acquérir un bien (comprendre: jeune ménage contre papy boomeur qui veut "investir"), on comprend pourquoi la demande restait forte et que les prix ont explosé. Dans les zones tendues, on est arrivé en situation de pénurie à partir du moment où des "investisseurs" ce sont mis à acquérir des biens dont ils n'avaient pas besoin....
Et si on ajoute le fait que cet argent "investi" dans la pierre n'est pas allé au financement de l'économie productive, on comprend pourquoi l'industrie française a un train de retard sur l'Allemagne

tripple X  a répondu le 22/01/2013 à 15:37:

Quel pénurie ? quel zone tendu ? il y a toujours autant de bien chez les annonceurs. c'est juste des biens trop chère qu'il ne se vendent pas !

DOnc...  a écrit le 20/01/2013 à 17:48 :

Aucune hésitation : laissons cette bulle exploser, les jeunes pourront se loger beaucoup plus facilement, cela améliorera leur dynamisme et de plus ils pourront consommer d'avantage, et invstir d'avantage dans les entreprises et l'économie : tout bénéf !!!

cdf  a répondu le 22/01/2013 à 9:06:

et les vieux vont y laisser des plumes car il ne pourront pas revendre au prix fort ni meme louer cher.
Va falloir annuler la croisiere costa ...
et aux prochaines elections, ils voteront UMP pour qu ils continuent a subventionner l immobilier via PTZ et scellier

baisse  a écrit le 20/01/2013 à 17:42 :

Les prix vont baisser car vous pensez que les millions de chômeurs et de smicards ont les moyens de payer 700 euros pour 20m2 ? Les campagnes, les villages, et la province se remplissent de ces gens, tandis que la RP se vide d'eux.

Pafoulafflelou  a répondu le 22/01/2013 à 10:55:

Et c'est tant mieux .
La RP, ça rend con !
Je suis sûr que ces gens redécouvrent une vie plus saine.

dgfu6578  a écrit le 20/01/2013 à 17:38 :

La méthode Coué appliquée à la monstrueuse spéculation sur l'immobilier depuis une dizaine d'années... Et par qui? Principalement par nos banques franchouillardes bien-aimées, et qui n'ont aucun intérêt à ce que la bulle immobilière pète! Car possédant une partie non négligeable de cet immobilier spéculatif, essentiellement dans les grands centres urbains, leurs actifs en prendraient un certain coup... Mais tout va très bien, madame la marquise, même si la moitié du domaine est déjà calcinée...

georges-louis  a écrit le 20/01/2013 à 17:02 :

contrairement à l' espagne nous avons un systeme eco dynamique des prix, c' est à dire evolutif selon li patrimoine et l' environnement psyho- social, c' est comme une economie d' echelle inversée, au contraire les pays du sud fonctionne comme l' amerique en terme de centre et de peripherie, ce qui explique ecologiquement, le phénomène de bulle car si on testait dans un centre des loyers extrèmement bas, celà creerait des problemes de consomation et peut etre irait jusqu' à influencer la jurisprudence et mener à des ajustements de prix dans l' immobilier qui ferait enfler tous les prix

Gambetta  a répondu le 22/01/2013 à 20:37:

C'est probablement intéressant ce que vous écrivez, mais, je n'ai strictement rien compris à votre exposé professeur!, pouvez-vous nous expliquer votre exposé différemment?, merci!.

germain de gascogne  a écrit le 20/01/2013 à 13:40 :

La bulle en Espagne s'est dégonflée, mais n'a pas implosé, pour preuve cette publicité dans les journaux, "prix soldés sur appartements de la costa del sol, prix d'origine 450000 euros, cédés au prix de 250000 euros!".
Qui peut encore acheter en Espagne ces appartements?.
C'est encore 2 fois trop cher!.

manix  a répondu le 22/01/2013 à 10:44:

Pas trop cher pour tout le monde Ce sont les français qui achètent actuellement en Espagne. Voir ces heureux artisans français à la télé (M6) qui font actuellement de bonnes affaires en Espagne où ils achètent de superbes résidences à prix bradé. Les jeunes espagnols ne peuvent pas : ils sont au chômage

Fab  a répondu le 22/01/2013 à 11:07:

Il y a une bulle , tout le monde le sait mais les prix vont baisser de 20 pour cent sur 3 ou 4 ans puis ils stagneront pendant 10 ans , avec l inflation à 2 cela fait une baisse réelle de 40 mais personne le voit ,la bulle n éclatera pas , elle se dégonflera car en France ,les banques ne prêtent que si elles sont sûres d être remboursées.

kiceca  a répondu le 22/01/2013 à 13:43:

"car en France ,les banques ne prêtent que si elles sont sûres d être remboursées."

==> Faut il les blamer pour cela ? Ou faut il préférer un modèle ou les banques préteraient à tort et à travers ?

Tripple x  a répondu le 22/01/2013 à 16:07:

A FAB, dans les années 90 la première baisse était de 6% avec de la résistance la première année, pour ensuite avoir de 30 à 40% les années suivantes. Actuellement, nous sommes sur 7% avec de la résistance. Imaginez la suite !!!
Janvier 2012, je vous parle du terrain. Je fais 3 agences immobilières afin juste de m?informer en me mettant faussement dans la peau d?un acheteur potentiel.
La première question, quel est votre budget ? Ok ensuite quel sont mes revenues ? Là, j?ai refusé de répondre, c?est encore moi qui décide de mener le bal.
J'ai demandé les marques de négociations. On m?a juste dit qu?il ne pouvait pas revoir le prix au-delà de 3 à 4% maximums, alors que je leur demandé 20% d?entrée.
J?ai donc quitté la table des négociations et 8 mois plupart donc fin aout, j?ai été rappelé par deux agences l?une m?a obtenu 10% l?un et 15% pour l?autre sans négocier !
Alors votre prévision est juste déconnectée de la réalité. Sortez un peu !!!

raleur007  a répondu le 22/01/2013 à 22:34:

Bonsoir
C'est toujours avec bonheur que je lis vos réactions
1 ) Et l'Etat dans tout ça... Plus-values à 34% sur les ventes de terrain à bâtir + frais de notaire + taxes diverses et variées au profit des uns et des autres + TVA sur les matériaux et travaux + charges sociales sur les salaires...
2) Et les normes RT 2012, anti-sismique dans mon coin (à 20 km à vol d'oiseau d'une belle centrale nucléaire !), 20% d'espaces verts, des bacs de rétention d'eau, des dispositifs d'épuration des eaux usées à 15.000 ? pièce en habitat individuel en lotissement , des parkings...
3) Je sûr que si l'immobilier baisse, toutes les taxes foncières et autres, assises sur les valeurs locatives théoriques ou réelles vont baisser !!! Bonjour le financement des activités para-scolaires de la demi-journée à rajouter au planning des élèves du primaire.
4) Je vous invite à venir habiter dans mon coin perdu. Beaucoup de biens à vendre, le problème sera résolu. Mais un gros hic : aucun job en perspective sur le secteur. Alors !!!

Tripple X  a répondu le 24/01/2013 à 11:52:

Je ne connais qu'une seule personne qui peut sauver immobilier « Super Stéphane Plazza ».
Y a cas voir les émissions antidaté pour pas dire périmé, la promotion du lobby de M6 se terminera.
Faut voir les choses du bon côté, ont aura au moins des preuves en image de cette grande escroquerie et peut être amer pour certain !

dicopipel  a répondu le 05/02/2013 à 16:53:

je suis étonné que pas un des intervenants n'ait soulevé le problême de la surprotection des locataires mauvais payeurs et autres occupants sans titre ou rupins au tarif HLM: en moyenne deux ans pour obtenir un jugement exécutable d'expulsion, plus le fameux maintien dans les lieux en hiver sans compensation adéquate, plus hésitations supplémentaires du Préfet, etc.... C'est décourageant pour les investisseurs, à comparer aux pratiques allemandes ou belges!
C'est aussi décourageant pour la mobilité des salariés et des chômeurs, car ceux-ci savent bien qu'ils ne retrouveront pas cette relative sécurité et surtout un niveau comparable de loyer avec leur niveau de revenus pour rassurer un propriétaire sur leur ponctualité à payer! Au minimum, il faudrait assouplir drastiquement la protection légale des nouveaux locataires mauvais payeurs et de fait créer deux marchés 1) loyers et occupants nouveaux et 2) occupants anciens comme on a fini en 20 ans à sortir du blocage des loyers "1948" et "libres".

YHGLDJFBMLIU  a répondu le 19/02/2013 à 20:48:

encore faudrait il que les propriétaires fassent de même, trop facile de blâmer les locataires, je trouve indécent de proposer des loyers à 650 euros pour un 30m2, salaires actuels moyens pour une personne seule 1100 euros et il ne faut pas espérer être payés plus car dans toutes vos analyses vous oubliez aussi les grandes réformes du code du travail qui vont précariser et mettre encore plus de personne dans un état financier desastreux, alors vous les propriétaires commencaient à vous responsabiliser en abaissant les loyers de 50 à 60% et vous verrez il n'y'aura plus de mauvais locataires