En 1992, le sommet de la Terre à Rio de Janeiro réunit 192 pays pour aborder la question du changement climatique. Résultat : la signature de la Convention-Cadre des Nations-Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), qui reconnaît l’existence du changement climatique d’origine humaine. Les pays signataires se fixent un objectif : stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère.
En 1997, le protocole de Kyoto, ratifié à ce jour par 172 pays, fixe pour la première fois des engagements chiffrés de réduction des émissions de GES (réduction pour les pays industrialisés d’environ 5% en moyenne entre 2008 et 2012, par rapport au niveau de 1990).
En 2007, le GIEC, groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, remet son 4è rapport. Les experts du GIEC estiment que pour limiter les risques pour la planète, il faut limiter l’augmentation de température à 2°C, ce qui nécessite de stabiliser les émissions mondiales de GES par rapport à leur niveau de 1990 d’ici à 2020 au plus tard, avant de les réduire de moitié d’ici 2050. En savoir plus
La même année, 192 pays adoptent « la feuille de route de Bali », lors de la Conférence de Bali, qui établit un programme de travail en vue d’aboutir à un nouvel accord international à Copenhague en 2009.
