Contenu :

Dossier/Sommet de Copenhague et l'ADEME

Source : La Tribune.fr - 25/11/2009 | 16:21 - 407 mots

Boite à outils de l'article :

Partager cet article avec mon réseau professionnel sur VIADEO Partager sur FaceBook Partager sur Scoopeo Partager sur Technorati Partager sur Digg Partager sur del.icio.us Partager sur Google  | 

Les 100 mots de Copenhague et du changement climatique

Informations sociétés
Dans le même dossier :

L'actualité des négociations

La France s'engage

Agir pour le climat

Comprendre le changement climatique

Son mode d'emploi

Les chiffres clés



Comment les Français perçoivent-ils les grands enjeux du changement climatique. Dans quel état d'esprit et de quelle façon appréhendent-ils le Sommet de Copenhague ? C'est ce qu'ont voulu savoir ''Les ateliers de la Terre'' à l'occasion du Forum international « The Global conférence » que ces derniers organisent à Deauville, les 26, 27 et 28 novembre 2009, sur le thème "Construire un nouvel équilibre".

« Les mots de Copenhague et du changement climatique », réalisée par l’Institut Médiascopie et présentée à 10 jours du sommet de Copenhague, permet de « dresser la carte mentale des Français vis-à-vis du changement climatique ».

100 mots ont été sélectionnés par l’Institut Médiascopie et soumis au jugement d’un échantillon représentatif de 300 Français, sur deux échelles différentes : une échelle de rassurance / inquiétude, sur la base des critères opposés « ce mot me rassure / ce mot m’inquiète », d’une part et une échelle d’importance, sur la base des critères opposés « ce mot est primordial / ce mot est secondaire par rapport à la question du changement climatique », d’autre part.

Un modèle : la croissance verte

Nos concitoyens attendent des Etats qu’ils relèvent le défi de la protection de l’environnement, à travers une rupture nette avec les pratiques en cours.

Ils rejettent la « décroissance » et militent en faveur d’un autre modèle de croissance, la croissance verte, fondé sur une agriculture durable, sur les énergies renouvelables, sur des modes de transport propres comme la voiture électrique, sur la rénovation thermique ou sur l’éco-conception.

De plus, les Français sont prêts, au quotidien, à faire un geste pour la planète, à condition que cela n’affecte pas leur pouvoir d’achat. Il s’agit enfin de faire respecter le principe de « pollueur/payeur.

Pour une coopération mondiale sur le climat

Manifestement de vraies attentes sur les actions des industriels, des financiers et des politiques, les Français appellent de leurs vœux une coopération mondiale sur le climat, autour de structures (Organisation Mondiale de l’Environnement, Fonds vert mondial), de principes (mise en place d’un système de financement mondial des mesures écologiques, approche équitable entre pays industriels et pays en développement) et dans un cadre strict (objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre, sanctions en cas de non respect des engagements écologiques).

Ils considèrent que c’est “tous ensemble” que le défi de Copenhague pourra être relevé : le monde, l’Europe, la nation, les collectivités territoriales, les entreprises et les agriculteurs. Ils entendent bien y participer comme citoyens et comme consommateurs.

Pour Jean-Louis Borloo : « Nous avons une opinion publique française très mâture qui a pleinement conscience des enjeux liés à Copenhague, et notamment de la nécessité d’aider les pays les plus vulnérables. De plus, les Français se prononcent massivement en faveur d’une écologie positive, source de croissance et d’emplois. C’est la stratégie suivie par la France dans le cadre du Grenelle Environnement.


 

ademe

Publicité
Vos réactions
Commentaires sur l'article

Pseudo :

Vous avez un commentaire à faire sur cet article ? Faites en part en remplissant le champ suivant :

> retour haut de page

> Retour haut de page

Dernière minute

Pages : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 Toutes les dépêches

Copenhague 2009 - Tous mobilisés !
Pour voir toutes les vidéos, cliquez ici.

Pied de page :