Nuit Blanche 2010 : Paris est une fête
Racine ou « l'Ivresse du pouvoir ». D'une renversante moder...
À deux
On embarque dans le TGV IdNight direction Metz, qui fait sa Nuit Blanche, en proposant une soixantaine de projets frais délirants et interactifs.
http://n3b.fr/.
On dévore les petits plats préparés par les chefs qui se succèdent pendant 72?heures à la galerie W, 44, rue Lepic pour le dixième anniversaire du « fooding ».
Opération « les Ébullitions perpétuelles ». 30 euros le menu. Réservations sur www.lefooding.com
En solo
On rêve à ses dernières vacances en se plongeant dans le très beau livre « Corse secrète et insolite » avec des textes de Robert Colonna d'Istria et des photographies de Stanislas Fautré.
Éditions Glénat, 430 pages, prix : 30 euros.
On imagine le dialogue entre spationautes français et russes au son d'instruments de musique, de textes et de projections.
Centre national d'études spatiales (CNES). 2, place Maurice-Quentin Paris Ier.
Entre amis
On revit les sixties à la Fondation Calouste Gulbenkian avec l'exposition « As Dreamers do » : installations visuelles et sonores d'artistes pop anglais.
51, avenue d'Iéna; gulbenkian-paris.org.
On danse jusqu'au matin au son du label allemand de musique électronique Katapult, qui propulse les émotions à leur summum. De 23 heures à 5 heures du matin samedi.
La Machine du Moulin-Rouge ; 18, boulevard de Clichy, 22 euros.
En famille
On voyage grâce au musée du Quai Branly qui ouvre les portes de son exposition sur les communautés chinoises de Singapour à l'occasion de la Nuit Blanche. 37, quai Branly www.singapour-festivarts.fr
On chavire face aux toiles de Claude Monet rapatriées des collections du monde entier et présentées à Paris au Grand Palais. Nocturne spéciale Nuit Blanche : entrée gratuite jusqu'à minuit.
À la maison
On se fait une petite séquence nostalgie en écoutant « Guitar heaven », le dernier CD de Carlos Santana, qui reprend les plus grands standards du rock avec de nombreux invités (Joe Cocker, Ray Manzarek, Yo-Yo Ma, etc.).
Un CD Sony Music ; prix conseillé : 17 euros.
On se replonge dans les années de plomb qui ont ensanglanté l'Italie en visionnant le DVD « Prima Linea ».
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