La polémique sur l'accident de l'AF 447 Rio-Paris n'est pas près de s'éteindre. Des zones d'ombre planent sur le troisième rapport d'étape de l'enquête du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), publié vendredi, qui a pointé la responsabilité des pilotes de l'Airbus A330-200. Selon plusieurs sources concordantes, une recommandation concernant les alarmes de décrochage de l'appareil, qui figurait dans une version quasi définitive du rapport 48 heures avant sa publication officielle, n'a pas été publiée. Envisagée au titre du principe de précaution, cette recommandation visait à engager sans délai un travail d'analyse et de réévaluation de la logique de fonctionnement desdites...
Pied de page :
|
|