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Source : La Tribune - 03/09/2010 | 23:00 - 83 mots  | 

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Augustin de Romanet sur les hausses d'impôts

Augustin de Romanet, chief executive officer of Caisse des Depots et Consignations, gestures while speaking at the Autorites des Marches Financiers (AMF) annual conference in Paris, France, on Wednesday, Dec. 16, 2009. French Finance Minister Christine Lagarde said France will impose a 50 percent tax on banks for bonuses paid out in 2010 that exceed 27,500 euros ($40,050), emulating a British move last week to curb pay in the financial industry. Photographer: Antoine Antoniol/Bloomberg *** Local Caption *** Augustin de Romanet

« Dans la mesure où ces hausses d'impôts sont mesurées, planifiées et ne sont pas considérées comme des religions irréversibles, elles peuvent être un instant de raison nécessaire. Aujourd'hui, les déficits publics sont à des niveaux qui ne sont pas soutenables. S'il faut en passer par une petite hausse d'impôts, naturellement accompagnée de réductions de dépenses, je pense que cela peut être un facteur de confiance. »

Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts

Retrouvez aussi d'autres grands témoins entendus sur BFM en page 11.

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