Quand l'UMP exprime sa solidarité avec le peuple grec...
Les petits partis tentent de faire entendre leurs différences
Les députés PS ne voteront pas « pour » le plan d'aide à la Grèce. Mais pas contre non plus... Souhaitant ne pas gêner Georges Papandréou, Premier ministre grec issu du Pasok (parti socialiste grec), les socialistes français vont se réfugier dans une prudente abstention. Ils n'en estiment pas moins que le plan concocté ne va pas assez loin et ne résoudra pas la crise grecque.
« Il n'y a rien dans le plan qui permette de mutualiser la dette au niveau européen, regrette ainsi Liêm Hoang-Ngoc, secrétaire adjoint à l'économie du PS et parlementaire européen. Une mutualisation qui aurait été possible si le plan avait décidé de doter le Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour lui permettre d'émettre des eurobonds ». Autre insuffisance, selon le PS : le plan n'institue pas la fameuse taxe sur les transactions financières au niveau européen, un projet pourtant évoqué. Or, pour les socialistes, cette taxation aurait pu notamment permettre d'alléger les dettes souveraines.
À cet égard, Martine Aubry se montre sévère : « Tout ce que nous avions dit à propos de la Grèce s'est malheureusement révélé...
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