Point de vue
Le sommet de Bruxelles, qualifié de sommet de la dernière chance, avait finalement trouvé péniblement un accord sur la crise de la dette de la zone euro, en annulant à hauteur de 100 milliards d'euros une partie de la dette grecque et en portant la capacité du Fonds européen de stabilité financière (FESF) à 1.000 milliards d'euros. Pourtant, Georges Papandréou a failli soumettre le plan de sauvetage grec à référendum. Or, si celui-ci avaut eu lieu, un « non » des Grecs aurait entraîné de graves conséquences financières sur la zone euro. et un bénéfice nul pour les...
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