L'épineuse question de l'augmentation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) pourrait finalement être solutionnée par des mécanismes financiers proches de la « titrisation ». Après avoir connu un développement exponentiel jusqu'aux excès des « subprimes », cette technique visant à regrouper un portefeuille de dettes dans une structure chargée à son tour de se financer auprès d'investisseurs est en effet au coeur de la deuxième option qui est examinée ce lundi par l'Eurogroupe.
Afin de multiplier par 4 ou 5 les quelque 250 milliards d'euros dont dispose encore le FESF, les accords du 27 octobre prévoient en effet de créer...
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