Point de vue
Des sommes considérables ont été mobilisées en 2010 pour éviter une restructuration de la dette grecque, portugaise ou irlandaise. Elles se sont pourtant avérées insuffisantes. En août dernier, l'Italie et l'Espagne ont à leur tour vu les marchés leur réclamer des rémunérations supérieures à 6 %, taux limite compatible avec une réduction future de leur endettement. Pour les sortir de ce mauvais pas, les moyens du FESF (Fonds européen de stabilité financière) ne suffisaient plus. L'endettement public de l'Italie et de l'Espagne se monte en effet à 2.500 milliards d'euros contre 383 milliards pour l'ensemble des trois autres...
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