Non seulement les conséquences de l'accident de Fukushima sur le marché nucléaire ne font pas peur à Patrick Daher, PDG du groupe Daher, mais il est au bord d'y voir une bonne nouvelle pour l'industrie. « Avant Fukushima, le marché était dans la quasi- impossibilité de répondre à la demande en nucléaire. L'accident japonais a réduit la courbe de croissance, qui devient abordable », affirme-t-il. Et le potentiel demeure, selon lui. « La demande mondiale en énergie est tellement forte qu'elle sera automatiquement répartie sur plusieurs technologies, dont le nucléaire », estime-t-il.
Joignant le geste à la parole, il vient d'acheter Vanatome et Verdelet, fabricants français de vannes destinées essentiellement aux centrales nucléaires, qui prévoient un chiffre d'affaires de 31 millions d'euros en 2011. Signe que Patrick Daher n'est pas le seul à être optimiste sur ce marché : « Il y avait une quarantaine de candidats intéressés à cette reprise, dont de grands groupes internationaux », précise...
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