Portées à 99 semaines, la durée des allocations chômage fait débat
La Réserve fédérale prête à faire un geste pour épauler l'administration
« Exonérez-moi de cette nouvelle taxe, ou j'irai créer des emplois ailleurs. » Amazon, le numéro un mondial du commerce en ligne, est coutumier de ce genre de discours. C'est d'ailleurs à cet argument - une forme de chantage à l'emploi - que le groupe dirigé par Jeff Bezos a recours dans ses négociations avec l'État de Californie. Son parlement vient en effet de voter une nouvelle taxe sur les marchandises vendues via Internet qu'Amazon refuse de payer. Le site marchand réclame donc une exonération pendant deux ans et offre, en échange, la création de 7.000 postes dans l'État.
La proposition a cependant été poliment repoussée par la majorité démocrate. Mais cette tactique fonctionne parfois : en Caroline du Sud et dans le Tennessee, Amazon a obtenu gain de cause. Dans le Texas en revanche, il a mis ses menaces à exécution, fermant un centre de distribution après l'introduction d'une taxe similaire.
Amazon n'est pas la seule grande entreprise américaine à essayer de profiter de la situation catastrophique de l'emploi dans le pays. La semaine dernière, AT&Tmp;T promettait ainsi de rapatrier 5.000 emplois aux États-Unis en cas de feu vert des autorités de la concurrence pour le rachat...
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