Face à la crise, la mobilisation européenne fait pschitt
Les banques françaises sont très exposées à l'Italie et à l'Espagne
Contrainte et forcée par les circonstances, la BCE n'en a pas moins réussi son coup de poker. Jusque-là arc-boutée sur son indépendance et sa crédibilité, l'institution a finalement apporté un grand bol d'air frais aux marchés obligataires italien et espagnol en annonçant dimanche soir qu'elle allait « mettre en oeuvre activement son ?securities markets programme? (SMP) ». En clair, reprendre son rôle d'acheteur de dernier ressort, qu'elle avait abandonné depuis dix-neuf semaines en laissant son portefeuille bloqué à 74 milliards d'euros.
Selon des traders, les achats ont notamment porté sur la dette italienne et pourraient avoir totalisé plusieurs milliards d'euros, une...
![]() | Les plus commentés |
![]() | Les plus envoyés |
| Les plus lus |
Pied de page :