Journal / Industrie et services
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Source : La Tribune - 12/03/2010 | 23:00 - 134 mots  | 

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« Les génériqueurs qui observent la... Des pratiques similaires à celles de la distribution

De nombreux défis à relever



Jeff George, 36 ans, qui est notamment passé chez le distributeur de vêtements Gap, est depuis décembre 2008 le patron de Sandoz, le deuxième fabricant mondial de génériques derrière l'israélien Teva. Sa maison-mère Novartis a été l'un des tout premiers labos traditionnels à se lancer dans les génériques. En 2009, la filiale a réalisé un chiffre d'affaires de 7,5 milliards de dollars (16 % des ventes de Novartis). Pionnier des biosimilaires, ces copies de médicaments biotechs, Sandoz en commercialise trois (Zarzio, Binocrit et Omnitrope). Sa stratégie consiste à se focaliser sur les génériques « à forte valeur ajoutée » : en mai 2009, il a racheté à cette fin les activités de génériques injectables pour l'oncologie du groupe autrichien Ebewe. En France, Sandoz est en perte de vitesse depuis plusieurs années et a dû renouveler son management.

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