Ceux qui avaient prédit la mort du transport aérien sur le réseau domestique français face aux coups de butoirs du TGV en seront pour leurs frais. Car, si l'avion a effectivement perdu la main sur les axes reliant Paris aux villes de province dès lors que le train assurait le trajet en moins de 3 h 30 (Paris-Lyon, Paris-Marseille, Paris-Strasbourg, Paris-Nantes, demain Paris-Bordeaux), il est en passe de prendre sa revanche en province, sur les lignes reliant les grandes villes régionales entre elles.
C'est la conséquence inévitable de la montée en puissance du transport aérien à bas prix avec...
![]() | Les plus commentés |
![]() | Les plus envoyés |
| Les plus lus |
Pied de page :