Une des clés du « miracle de l'emploi » allemand a été la bonne résistance du marché du travail pendant la très profonde crise de 2009 où le PIB avait chuté de 5,1 %. Cette résistance a été en grande partie expliquée par les mesures de chômage partiel (« Kurzarbeit ») qui ont permis de réduire le temps de travail sans augmenter le chômage. Au même moment, la France s'est entêtée dans les subventions aux heures supplémentaires, favorisant les réductions d'effectifs. Résultat : avec une réduction du PIB deux fois moins forte, la France a connu une envolée du chômage....
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