Responsables mais pas au courant. Interrogés par le comité d'enquête parlementaire, les Murdoch ont choisi de se cacher derrière le gigantisme de News Corporation pour expliquer leur méconnaissance des dérapages survenus au sein de leurs médias britanniques. « Ce n'est pas une excuse mais News International ne représente que 1 % du chiffre d'affaires de l'ensemble de mon groupe », justifie presque d'entrée le fondateur de l'entreprise américaine. Quand un parlementaire lui demande « si, en tant que capitaine du navire, il a pensé démissionner », il répond tout aussi sec : « Non. J'ai eu confiance en des gens qui m'ont trahi, c'est à eux de porter les responsabilités. »
Rupert Murdoch a également joué sur la corde sensible, expliquant qu'il vivait là le « jour le plus humble de (sa) vie » suite à la révélation des pratiques illégales de nombre de ses journalistes britanniques. « Nous regrettons la fermeture de ?News of the World? mais encore plus...
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