Dans le régime de rigueur qu'imposent l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) à la Grèce en échange d'une nouvelle aide financière figure en bonne place un volet de privatisations censé rapporter quelque 50 milliards d'euros. D'autres pays recourent aussi à ce moyen pour assainir l'état de leurs finances publiques : Irlande, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi la Grande-Bretagne.
En effet, à première vue, surtout sur le papier, de telles cessions vont permettre aux États de faire entrer de l'argent frais dans leurs caisses, réduire leur déficit - voire dégager un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) dans...
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