La Grèce n'a pas le choix, son programme de privatisations a été fixé par ses bailleurs de fonds selon un calendrier précis : la société d'électricité (DEI), les casinos, les ports et aéroports régionaux, la société des chemins de fer (OSE), mais aussi la téléphonie (OTE), les postes, les plages, les marinas, les droits miniers du sous-sol dans tout le pays... La liste est longue de ce qui va être cédé d'ici à 2015 et le pactole des privatisations doit rapporter 50 milliards d'euros. D'ores et déjà, la Française des Jeux s'intéresse à l'Opap (loterie), le PMU à l'hippodrome, la...
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En Grèce, la grande braderie a commencé
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