Pour « vendre ses meubles », l'État grec s'est entouré de cinq banques-conseils. BNP Paribas fait partie des heureuses élues. L'occasion pour la banque française la plus exposée à la dette grecque avec 5 milliards d'euros d'obligations de participer directement au programme de privatisations imposé par l'Union européenne et le FMI. Dans un tel processus, le niveau des commissions que percevront les différentes banques-conseils est négocié en fonction des montants des cessions d'actifs. L'intérêt du vendeur (la Grèce) coïncide donc avec celui des établissements mandatés qui chercheront à maximiser le prix de vente. En outre, ce type d'opération implique...
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