Dans la fièvre des préparatifs du sommet européen de la « dernière chance », comme l'ont été les cinq précédents qui se sont succédé depuis un mois, ministres des finances et chefs d'État et de gouvernements confondus, les marchés ont accordé un répit aussi bien à l'euro qu'au marché de la dette emporté dans un maelström épais.
La monnaie unique s'est ainsi ressaisie face à la plupart des grandes monnaies, décollant de son record de faiblesse de lundi vis-à-vis du franc suisse et s'attaquant à la ligne de 1,42 dollar, après avoir menacé la veille d'enfoncer celle de 1,40. Mais...
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