Louis Godron, président de la Commission capital-transmission de l'Association française des investisseurs en capital (Afic) PosteEntreprise
Comment se porte le capital-transmission/LBO français, qui avait investi 3,5 milliards d'euros en 2010, deux fois plus qu'en 2009 ?
Après des investissements en hausse de 35 % au premier semestre, la tendance est aujourd'hui à une très forte baisse. Les incertitudes macro-économiques sont telles qu'il n'est pas simple de décider d'engager l'argent de nos souscripteurs. De plus, les vendeurs retardent leurs cessions, les valorisations étant difficiles à déterminer. Enfin, le resserrement du crédit bancaire constitue une difficulté supplémentaire.
Comment les fonds gèrent-ils cette raréfaction...
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« Les sociétés sous LBO ne présentent pas un risque systémique »
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