« La crise de la dette européenne a pris une telle ampleur qu'elle suscite désormais des craintes de contagion au reste du monde. » Ces propos alarmistes mais non moins empreints d'une certaine forme de vérité, tenus par Bruno Cavalier, économiste chez Oddo, résument assez bien le mal du moment sur les marchés d'actions. « Du fait de la pression qui s'exerce sur les banques, le risque est grand en effet que celles-ci réduisent leur flux de crédits internationaux. Une agence de notation a mis en garde sur l'exposition des banques américaines. Dans ce contexte, l'aversion au risque reste extrême », conclut l'expert. Force est de constater que la baisse hebdomadaire généralisée des indices boursiers s'est accompagnée d'une forte volatilité. Ainsi, du vendredi au vendredi, le CAC 40 a terminé sa course sur un repli de 4,8 % après une incursion sous les 3.000 points. Ailleurs sur le Vieux Continent, le DAX a, dans le même temps, chuté de 4,2 %, suivi par l'Ibex (- 2,6 %), et le Ftse Mib (- 3,5 %). Le tout dans des volumes d'échanges particulièrement creux.
Forte volatilité
À Paris, les transactions quotidiennes n'ont pas...
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