Si l'on traite un dérivé, le risque est le montant de la perte en cas de défaut. Si la valeur du dérivé est en faveur de la contrepartie défaillante, on doit lui payer cette valeur ; dans le cas contraire, elle s'ajoute aux montants de crédits à recouvrer. On doit donc estimer dès l'initiation de la transaction la perte future possible mais sans pouvoir la limiter.
Pour réduire ces risques, les banques ont d'abord mis en place des mécanismes d'appel de marge qui permettent de mettre en face du montant dû par la contrepartie un collatéral, soit sous forme d'un dépôt,...
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