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http://www.latribune.fr/journal/edition-du-2702/technos-et-medias/375056/steve-jobs-couve-le-tresor-de-guerre-d-apple.html
Après la grand-messe médiatique de la présentation de l'iPad fin janvier, Steve Job s'est adressé jeudi à un public tout aussi exigeant, les actionnaires d'Apple. Devant leur assemblée générale annuelle, le charismatique patron du groupe informatique a été clair : il ne versera pas de dividenses cette année.
Cela fait quinze ans qu'Apple ne distribue pas de dividendes, mais ses actionnaires ont pu se consoler en voyant le prix de l'action plus que doubler en un an à quelques 200 dollars, portée par les bénéfices du groupe qui ont fait un bond de 49 % (à 3,38 milliards de dollars) lors du dernier trimestre de l'année 2009.
Investissements
Steve Jobs préfère garder le trésor de guerre du groupe - 25 milliards de dollars - pour des investissements ou pour faire face à d'éventuelles difficultés futures. « Si nous devons faire une acquisition pour nous renforcer, il nous sera plus confortable de signer un chèque que d'emprunter de l'argent et d'endetter l'entreprise », a observé Steve Jobs sans détailler les opérations qu'il comptait mener.
Acquisitions
Depuis quelques années, Apple a fait de petites acquisitions pour se développer dans les microprocesseurs pour la téléphonie mobile ou dans les applications de téléchargement de musique. Cette politique lui a permis de lancer des produits à succès comme l'iPhone ou l'Ipod, deux terminaux assez éloignés du métier d'origine d'Apple, la conception de micro-ordinateurs.
Plus concrètement, Steve Jobs a annoncé l'ouverture de 25 magasins en Chine dans les deux ans à venir. La présence commerciale du groupe sur le plus grand marché du téléphone mobile devrait encore accentuer son internationalisation. Aujourd'hui, Apple réalise 60 % de ses ventes hors des États-Unis.
Les actionnaires ont reconduit tous les administrateurs dont le mandat était remis en jeu, y compris l'ancien vice-président Al Gore. Le patron de Google, Eric Schmidt, n'y siège plus depuis l'été dernier.
L. P.
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Niro a écrit le 28/02/2010 à 01:02 :
Bon gestionnaire et bon stratège ! Les investissements en High Tech sont colossaux et S Job sait qu'il faut du Cash à portée de main. La réussite de iPhone est remarquable. Voilà l'exemple de pénétration de marché par une rupture technologique accompagné d'un modèle économique remarquable. Quand on remarque que le prix nu de l'iPhone voisine le prix d'un PC et que c'est le consommateur qui fait le pas à 90% pour acheter en masse. Il a tout compris Steve Job. Depuis l'iPhone je lis la Tribune tous les jours (ce que je ne faisais pas avant)et celà en qq clics. Ce modèle iPhone est superbe lorsque l'on sait que le marché était tenu majoritairement par Nokia, Samsung, ..et avec une rupture, un constructeur entre en 1 an sur le marché de façon fracassante. Les Français devraient bien réfléchir surtout en haut lieu pour le financement de start Up, souvent méprisées car "sur le marché il y a déjà d'autres acteurs". Bravo Steve !
branouch a écrit le 27/02/2010 à 21:18 :
je suis utilisateur MAC et convaincu. Je trouve cette société logique dans ces produits, sa stratégie de vente directe au consommateur, de toucher directement le coeur de tout ce qu'elle touche. Elle a une formidable chance, celle d'avoir énormément de Cash, de pouvoir faire taire ses actionnaires. Aussi, je trouve dans cette logique financière, celle d'une famille, dirigé par un chef de famille à la fois protecteur mais entrepreneur et innovant. Un vrai homme qui, je pense, fait grandir sa famille avec du sens, qui est en toute logique en adequation avec des valeurs humaines. Je pense que beaucoup de boites ont les moyens de le faire mais n'ont pas les hommes dignes de le faire, dommage...
Lionel a écrit le 27/02/2010 à 17:29 :
Le trésor de guerre d'Apple est de 40 milliards de $, pas 25. Il faut changer de decenie!
Dobelyou a écrit le 27/02/2010 à 11:21 :
Voyager en Train est tres cher.Aller a Paris avec 400km coute le cout d'aller a Marakesh aves easy jet. Il y a donc majoritairement de billets navec réduction. Sur Paris Strasbourg de Deuitchbann , les controleurs font aussi le service. RFF construit sur pression politiques des lignes stucturellement déficitaire. Alors oui il y a un probleme économique
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