Monsieur Squire, vous avez beaucoup insisté sur le fait que la participation des créanciers privés au sauvetage de la Grèce doit être volontaire et non obligatoire. Pourquoi ?
Je n'ai pas été le seul à le faire. Le président de la BCE, Monsieur Trichet, ainsi que Monsieur Juncker en ont fait une question de principe. La raison en est très simple : si cette participation était obligatoire, cela signifierait que la Grèce est en situation de défaut de paiement. Un défaut grec constituerait ce que l'on appelle un évènement de crédit et créerait un choc systémique susceptible de dégénérer en second...
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