Le président de la République revêt ce lundi, devant la presse, les habits de VRP de l'un des moments forts de son quinquennat : le grand emprunt. Un an et demi après le lancement opérationnel de ce chantier, le chef de l'État va dresser un premier bilan de cette politique qui, par ses investissements, doit dessiner la France de demain. Initialement prévu le 15 juin, ce bilan a été repoussé, dans le plan de com' présidentielle pour 2012, pour parasiter le lancement des primaires socialistes. Hasard du calendrier, cette promotion des investissements d'avenir va aussi mettre sous les feux de la rampe, Valérie Pécresse. Donnée parmi les favoris pour succéder à Christine Lagarde à Bercy, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a, depuis un an et demi, régulièrement souligné que les 35 milliards d'euros du grand emprunt allaient irriguer en priorité des secteurs dont elle a la tutelle.
Méthode critiquée
Alors que la première vague d'appels à projets s'achève, Nicolas Sarkozy fera donc le point sur l'avancée du chantier. Après avoir rappelé que l'objectif du grand emprunt (augmenter le potentiel de croissance de la France en investissant dans l'enseignement supérieur et la recherche ; l'industrie et les PME ;...
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