En hausse de 2,09 % au plus fort de la séance, le CAC 40 s'est finalement replié, vendredi, de 0,08 %, à 3.784,80 points. Plus qu'un essoufflement, l'indice parisien a subi une résurgence des inquiétudes liées aux conséquences de la crise grecque.
Pourtant le marché avait, dans un premier temps, bénéficié d'un climat plus clément. Le gouvernement grec avait annoncé avoir trouvé un accord avec les inspecteurs dépêchés à Athènes par le Fonds monétaire international et l'Union européenne sur un plan d'austérité sur cinq ans. Par ailleurs, Wen Jiabao, Premier ministre chinois, avait tenu des propos rassurants sur l'inflation en Chine. Mais la débâcle des banques italiennes à Milan (Unicredit et Intesa Sanpaolo ont un moment chuté de près de 8 %) a eu raison de cet optimisme.
Après la menace de Moody's, jeudi, d'abaisser les notes des seize banques italiennes et de deux institutions financières dans les prochaines semaines, les déclarations de José Manuel Gonzalez-Paramo, membre du directoire de la Banque...
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