La défiance à l'égard du dollar, laminé par les atermoiements des protagonistes de la crise - le président Obama et la majorité républicaine à la Chambre des représentants - sur le relèvement du plafond de la dette du Trésor américain, a pris une allure inquiétante. Dans la crainte d'un défaut de paiement technique de la première puissance économique mondiale à la date butoir du 2 août, les investisseurs prennent leurs jambes à leur cou et se précipitent sur les valeurs refuges, dont le dollar faisait pourtant partie il n'y a encore pas si longtemps. Les acteurs du marché des...
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