le syndrome de Babel

 |   |  116  mots
La tradition a été respectée : le pays qui construit la tour la plus haute du monde est (presque) toujours victime d'un krach. Dubaï, paradis déchu de l'immobilier avec la tour Burj, fait suite à la Malaisie, qui avait inauguré les tours Petronas à l'été 1997, juste avant la crise asiatique. En 1974, l'achèvement des tours Sears de Chicago coïncidait avec le début de la crise de stagflation. Et au début des années 1930, c'est l'Empire State Building, à New York, qui décroche le record du monde et prélude à la crise des années 1930. Cette règle souffre toutefois d'une exception : en 2004, c'est Taiwan qui construit la tour 101, sans connaître de krach.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :