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Goldman Sachs n'est pas (encore ?) prête à sacrifier son PDG, Llyod Blankfein, pourtant sur la sellette après l'onde de choc suscitée par les accusations d'un ancien cadre de la firme dans le "New York Times". La grande banque d'affaires a en effet préféré transiger face à l'un de ses actionnaires (le syndicat de fonctionnaires locaux AFSCME) pour qu'il renonce à présenter, lors de la prochaine Assemblée générale en mai, une motion qui pourrait pu conduire à réduction du rôle voire au départ de son patron.
La banque a ainsi accepté de nommer comme administrateur principal un membre indépendant de son Conseil d'administration. Ses fonctions seront notamment de réaliser l'évaluation annuelle du PDG de l'établissement et de faire le lien entre la direction et les membres indépendants du Conseil. John Bryan, ancien PDG de Sara Lee présent au Conseil de Goldman Sachs depuis 1999, sera le premier à remplir ces nouvelles responsabilités.
"Un sérieux problème de culture chez Goldman"
"C'est un premier pas vers la bonne direction", estime Lisa Lindsley, directrice de la caisse de retraite de l'AFSCME, qui possède 7.101 actions de Goldman Sachs. "Mais il faut encore voir si cela va être suffisant", poursuit-elle, jugeant que les derniers évènements ayant affecté la...
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