« Nous allons friser la barre des 200.000 ventes cette année au Brésil », affirme à « La Tribune » Olivier Murguet, directeur commercial Amériques de Renault. L'an dernier, la firme au losange avait déjà battu un record avec 160.000 immatriculations. Des volumes historiques sont aussi prévus en Argentine, où « nous atteindrons près de 100.000 unités ». Aiguillonné par des marchés porteurs, le constructeur français semble enfin percer au Brésil. Après avoir fonctionné des années en sous-régime, le site de Curitiba (État du Parana) tourne en trois équipes depuis la fin du premier semestre et se rapproche de ses capacités maximales (224.000 unités). C'est pour cela que Carlos Ghosn, PDG de Renault et Nissan, s'apprête à annoncer, la semaine prochaine, un investissement pour accroître les capacités industrielles dans le pays.
En vogue : les modèles de la gamme « Entry » vendus en Europe sous la marque Dacia mais commercialisés ici sous le logo Renault. La Sandero, qui vient d'être retouchée, représente plus de 40 % des immatriculations du groupe au Brésil, et 30 % en Argentine. Début octobre, le constructeur français va en...
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