Mercato de taille dans la presse quotidienne nationale. Francis Morel, ex-patron du « Figaro » débarqué brutalement fin janvier 2011, par Serge Dassault, propriétaire du quotidien libéral, rebondit à la tête des « Échos », détenu par Bernard Arnault, le patron de LVMH. Comme l'a révélé « Le Monde », Nicolas Beytout, le PDG du premier groupe de presse économique, qui était en disgrâce avec son actionnaire depuis plusieurs mois, cède sa place et est nommé éditorialiste de l'ensemble des titres (Les Échos, Enjeux, Radio Classique, Investir...).
C'est la situation financière des « Échos » qui aurait poussé Bernard Arnault à changer de capitaine. Le patron du groupe de luxe, qui a déboursé au total près de 400 millions d'euros pour s'offrir le numéro 1 de la presse économique (244 millions en cash et 107 millions de reprise de dette) et céder le numéro 2 « La Tribune », serait très agacé par les pertes des Échos. D'autant que le titre gagnait de l'argent avant d'entrer le giron de LVMH.
Bien que leader sur leur secteur, « Les Échos » sont touchés de plein fouet par la crise...
![]() | Les plus commentés |
![]() | Les plus envoyés |
| Les plus lus |
Pied de page :