Contenu :
Raconter le quotidien des moines de Tibéhirine, en Algérie, quelques semaines avant leur assassinat en 1996. Le réalisateur Xavier Beauvois, a tenté avec "Des hommes et des dieux" l’un des paris les plus risqués de ce festival. L’un des plus réussis surtout tant ce long métrage, présenté ce mardi soir, en compétition officielle, va au-delà des religions pour parler de choix moral, d’hommes et de fraternité.
Les sept moines de Tibéhirine avaient fait le choix de s’intégrer à la population locale en vivant dans un monastère perché en haut d’un village. Les uns s’occupent des ruches ou du potager, les autres cuisinent, font office d’écrivains publics, soignent les villageois, participant avec joie à leurs fêtes. Et tous prient, chantent, étudient les textes, menant une vie paisible aux côtés de leurs voisins musulmans. Sauf que la guerre se rapproche. Les fondamentalistes égorgent les étrangers de la région, s’invitent au monastère. L’armée, honnie par la population, fait pression pour que les moines rentrent en France alors que les habitants du village n’imaginent pas leur vie sans eux. Alors que faire ? Partir et abandonner leurs frères musulmans? Rester et devenir martyrs de cette guerre? Accepter la protection d’une armée corrompue ?
Ce sont ces dilemmes que filme avec une rigueur pleine de grâce Xavier Beauvois, tout en offrant une plongée au cœur du quotidien de ces hommes de foi auxquels il rend le plus bel hommage. Son film, jamais mièvre, est calé sur le rythme de la vie monastique. Mais on ne s’ennuie pas une seconde, ici. D’abord parce que les thèmes abordés sont universels. Ensuite parce que le réalisateur rythme l’ensemble de chants liturgiques, de vues de paysages de l’Atlas majestueux (le film a été tourné au Maroc). Et que dire de l’interprétation magistrale des comédiens emmenés par Lambert Wilson et Michael Lonsdale. C’est un véritable chant d’amour qu’offre Beauvois. Le seul à nous avoir réellement touchés jusqu’ici avec le "Biutiful" d’Alejandro Gonzàlez Inarritu.
> retour haut de page
MiXalis a écrit le 08/09/2010 à 09:59 :
Bonjour, Ce film promet, en cette époque où " l'Eglise du Christ est ébranlée ( en Nouvelle Zélande), où , dans trois jours, ce sera le 11 septembre 2010 ( et pas 2001) que l'on avait mondialement baptisé "Apocalypse, où tout semble basculer sur la planète ( Belgique, Italie, France, Grèce, Chine, USA, etc.. etc...), où on veut brûler un Coran en place publique, lapider une femme en place publique... de TROUBLER... les esprits, les consciences, la FOI... Puisse ce que je diffuse apaiser ces troubles et apporter la sérénité par la compréhension. http://michelunblogfr.unblog.fr/ Michel FOURNIER
omar media a écrit le 25/05/2010 à 13:56 :
je vous fais savoirte que l'assasina des moines de tibhirine n'ais pas une bavure de l'armee algerien par contre c'est un un massacre organisé par led denereaux sanguinaires algerien (pourquoi) c'estpou avoire le soutien exterieure pour la lute anti islastes et de lautre part le silence des medias c'est un complicié (directe)
DARTAGNAN7 a écrit le 18/05/2010 à 17:57 :
nous sommes bien pacifique après l'évènement la FRANCE n'est pas descendue dans la rue quel dommage!! bravo dores et déjà à Monsieur BEAUVOIS Xavier pour ce film historique que je m'empresserai d'aller voir Frédéric DURAN Ministre des Relations auprès des Cultes République De Montmartre
> Retour haut de page
Bonjour, Ce film promet, en cette époque où " l'Eglise du Christ est ébranlée ( en Nouvelle Zélande), où , dans trois jours, ce sera le 11 septembre 2010 ( et pas 2001) que l'on avait mondialement baptisé "Apocalypse,...
par MiXalis le 08/09/2010 à 09:59
![]() | Les plus commentés |
![]() | Les plus envoyés |
| Les plus lus |
Pied de page :