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La Tribune.fr - 31/03/2009 à 10:13 - 293 mots

Sale temps pour les dirigeants de l'automobile ! Des actionnaires grincheux, des clients disparus, des salariés jaloux, des politiques mêle-tout... il faut avoir les nerfs solides pour prendre aujourd'hui les rênes d'un constructeur ou d'un équipementier de ce secteur.
Pour autant, l'automobile n'a jamais eu autant besoin d'hommes neufs. Des spécialistes, elle en regorge, imbattables sur les techniques de conception, l'organisation industrielle, la logistique, le marketing même. Mais elle s'est trop peu, ou trop tardivement, interrogée sur elle-même. Lancée dans une course à la sophistication, elle a négligé ces dernières années les signaux envoyés par ses clients.
La Logan, la "low-cost" rustique de Renault, ne devait faire que peu d'adeptes parmi des consommateurs ouest-européens trop attachés à leur standing, martelaient les spécialistes. Elle a fait un tabac. Les Américains n'arriveraient jamais à se désintoxiquer de leurs gros 4x4 dévoreurs de carburant, prédisaient les constructeurs. En quelques mois, leurs ventes se sont effondrées, au profit de petites voitures et de véhicules hybrides. Comment s'étonner, dès lors, qu'actionnaires et pouvoirs publics veuillent imposer des managers nouveaux, à l'écoute, capables de regarder cette industrie plus que centenaire avec un œil neuf ?
PSA met en avant le "sens très développé des relations humaines" de Philippe Varin, par opposition à un prédécesseur trop solitaire dans son management. Mais l'ancien patron de Corus, qui vient de passer deux ans chez Tata Steel pour faciliter l'intégration du sidérurgiste anglo-néerlandais au sein du groupe indien, lui apporte aussi son expérience des mariages de cultures. GM doit "changer complètement de vision", a pour sa part répété hier Barack Obama, après avoir exigé le départ de son patron. Reste, pour les nouveaux venus, à s'imprégner du monde automobile, sans se laisser piéger par ses vieux réflexes. Ce ne sera pas le plus facile.
oesposito@latribune.fr
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http://www.latribune.fr/opinions/20090331trib000361386/les-hommes-neufs-de-lautomobile.html
james a écrit le 31/03/2009 à 19:03 :
Je dois changer de voiture depuis 10 ans, mais vu la multitude de produits proposés bourrés d'électronique pour m'obliger à venir changer une ampoule en démontant quasiment le moteur, chez le fabriquant; j'y renonce je vais donc laisser mourir ma vieille voiture de 25 ans. je roule à 100 maxi ( aucun intérêt d'avoir un super bolide..), les ingénieurs devrait plutôt chercher à faire une voiture écono-silencio-bio...au lieu de pousser les moteurs pour des bolides conçus, comme eux à tourner en rond, c'est à dire, comme disait mon Gd père " d'aller nul part" il y a un radar, ou un policier tout les 3 kms, donc impossible de rêver au volant, crainte de la sanction permanente.... Une nouvelle voiture c'est : un traumatisme!!! (CT ...Contrat de maintenance, si vous êtes en panne, impossible d'aller chez le petit garagiste du coin ( Irréparable - trop d'électronique ..) il suffirait de FOUTRE LA PAIX AUX GENS, pour relancer la consommation
Evidemment évident !! a écrit le 31/03/2009 à 15:24 :
Nous savons TOUS qu'un véhicule perd 20% de sa valeur à la sortie du garage, ensuite nous savons TOUS qu'au bout de 10 ans ce même véhicule ne vaut plus rien ou presque !! Question : qu'est-il préférable d'acheter ? Une merco à 250 000 euro ou une Dacia a 8 000 euro ? Qui perd le plus d'argent au bout des 10 ans ? Il n'y a pas d'autres produits sur notre belle planète qui perd aussi vite de sa valeur !!! => ACHETER MALIN et arrêter la FRIME et les signes extérieurs de rechesse alors que vous êtes encore chez papa-maman ou en location !!!
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