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Les besoins de développement à satisfaire sont considérables dans le monde entier. Les populations ont plus que jamais besoin de croissance. Pour autant, si elle n'est pas orientée dans un sens durable, cette croissance posera de graves défis sociaux, environnementaux et de gouvernance. Les entreprises, grandes et petites, ont leur rôle à jouer dans l'évolution du modèle économique mondial. Leur influence justifie qu'elles soient associées à une régulation publique encourageant leurs efforts de durabilité. Entre la loi et le marché, la RSE (responsabilité sociale des entreprises) s'avère un mode de collaboration public-privé qui favorise le développement durable au sein d'une économie de marché ouverte.
Depuis plus d'une dizaine d'années, des entreprises pionnières ont montré que la RSE était compatible avec la performance économique. Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à préférer une gestion responsable des entreprises qui leur offre de meilleures garanties à long terme. Les grands financeurs et donneurs d'ordre encouragent aussi ce mouvement structurant et de plus en plus de pays ont mis en place des mesures incitatives à la RSE qui corrigent des excès. Mais la place de la RSE dans les politiques publiques, nationales et internationales est encore trop limitée, si on veut que les entreprises soient encouragées et que les externalités négatives soient de plus en plus internalisées dans les modèles. La RSE doit devenir un outil de la régulation macroéconomique.
Les personnes signataires militent pour une responsabilité d'entreprise qui fasse partie des politiques d'encouragement des États. Elles appellent les chefs d'État qui se réuniront lors du prochain G20, et les chefs d'entreprise qui participeront au B20, en France, en novembre 2011, à reconnaître la RSE au titre des actions incitatives à la bonne gouvernance publique, en faveur du respect des droits humains, sociaux, de la préservation de l'environnement, de l'éthique des affaires et des intérêts de toutes les parties prenantes, appuyées sur des référentiels qui définissent ce que doivent être des organisations responsables (GRI, UNGC, Iso 26000, principes OCDE, PRI, etc.). Regrettant que le G20 n'ait pas encore inscrit la promotion de la RSE dans son agenda, les signataires de cet appel font cinq propositions publiques pour que les prochains sommets mondiaux s'en saisissent concrètement :
1) Il faut donner à la RSE un statut de politique publique pour que les États incitent et encouragent les entreprises à s'engager dans des modèles de développement durable.
2) Il faut favoriser l'universalisation des référentiels de RSE, autour d'un cadre de reporting recommandé, en s'appuyant sur l'expérience internationale et sectorielle existante.
3) Il faut intégrer l'information sur les performances RSE, objectivée et vérifiée, au sein des rapports financiers, afin de favoriser l'usage et la comparabilité de ces données.
4) Il faut relier les mécanismes d'incitation et les résultats des acteurs économiques afin que les démarches responsables suscitent des contreparties publiques justifiées et évaluées.
5) Il faut mettre à disposition des pays un inventaire des politiques publiques et une analyse partagée des pratiques d'encouragement en faveur de la RSE, au niveau international.
Les signataires proposent de se réunir chaque année, à Paris, pour élaborer des propositions qui seront adressées aux chefs d'État du G20 et à la communauté internationale, en faveur de politiques publiques privées de partenariat encourageant la responsabilité sociétale des entreprises et pour une prise en compte des grands enjeux publics dans la régulation économique mondiale.
Signez et faites signer l'appel sur l'adresse : contact@appeldeparis-rse.org
OU S?ARRÊTERA DONC L?IMBÉCILLITÉ HUMAINE ? « Mais la place de la RSE dans les politiques publiques, nationales et internationales est encore trop limitée, si on veut que les entreprises soient encouragées et que les externalités négatives...
par jeanpierrecanot le 20/09/2011 à 15:28
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jeanpierrecanot a écrit le 20/09/2011 à 15:28 :
OU S?ARRÊTERA DONC L?IMBÉCILLITÉ HUMAINE ? « Mais la place de la RSE dans les politiques publiques, nationales et internationales est encore trop limitée, si on veut que les entreprises soient encouragées et que les externalités négatives soient de plus en plus internalisées dans les modèles. La RSE doit devenir un outil de la régulation macroéconomique. ». Refais-le-me-le ! Voilà avec l?ISR que notre épargne serait une cause du changement climatique ! Voilà qu?avec le RSE les entreprises auraient une responsabilité dite sociétale sur notre environnement ! Nous sommes repartis avec cet inénarrable concept d?Investissement Socialement Responsable ? les initiés de la secte doivent dire IRS ? dans la voie où nous mène la crise financière mondiale où ne faisons qu?entrer ; ceci en considérant que la création monétaire se fait par génération spontanée de la monnaie : l?argent crée l?argent. Nous oublions simplement que le crédit et l?investissement qu?il permet, ne sont que des outils au service de l?homme qui par ses activités va créer de la monnaie. Il est donc aberrant de prétendre qu?épargne, crédit ou investissement ont une responsabilité sociale, ou sur le développement prétendu durable. Il est encore plus aberrant, voire d?une stupidité sans précédent, d?inviter les épargnants comme le font certains n?ayant pas le sens du ridicule, à réfléchir plus sur l?importance de l?empreinte carbone de leur épargne, que sur l?air qu?ils pompent aux autres en s?essoufflant dans des actions ou discours inutiles. Il est un investissement socialement responsable, le seul auquel on devrait raisonnablement s?intéresser, c?est celui de tout Homme qui par son travail, son investissement personnel, gagne son pain à la sueur de son front, participant ainsi à la seule création monétaire qui puisse avoir une valeur et que le crédit ne fait qu?anticiper. Edgar Rice Burrougs disait : « L?argent, le principe est que si vous en avez c?est que quelqu?un d?autre en a besoin ! ». Cet argent que nous fabriquons par notre travail, cet autre qui en a besoin en fait absolument ce qu?il en veut, et même s?il s?en sert pour fabriquer des bombes et émettre CO2, ou pets et rots méthaniques nous ne saurions avoir en cela une quelconque responsabilité. Il est une empreinte carbone qu?il serait essentiel que l?on mesurât, ce que l?on se garde bien de faire, c?est celle de tous ces inutiles - en particulier ces 600 000 qui trouveront un emploi bidon d?ici 2020 dans les secteurs de L?ISRE, SRE, et autres âneries - qui vivent au crochet de ceux qui travaillent utilement, et qui seraient mieux inspirés au lieu de nous pomper l'air, de garder leur souffle pour la phase terminale de leur digestion ! Seule la bêtise humaine peut donner une idée de l?infini, dit-on en restant poli, elle s?inscrit en outre parfaitement dans le « durable » tellement à la mode ! Les initiés de l?ISR et de la RSE l?exploitent admirablement bien pour tirer de gros profits. J.P Canot 29 septembre 2010 Nous sommes repartis avec cet inénarrable concept d?Investissement Socialement Responsable ? les initiés de la secte doivent dire IRS ? dans la voie où nous mène la crise financière mondiale où ne faisons qu?entrer ; ceci en considérant que la création monétaire se fait par génération spontanée de la monnaie : l?argent crée l?argent. Nous oublions simplement que le crédit et l?investissement qu?il permet, ne sont que des outils au service de l?homme qui par ses activités va créer de la monnaie. Il est donc aberrant de prétendre qu?épargne, crédit ou investissement ont une responsabilité sociale, ou sur le développement prétendu durable. Il est encore plus aberrant, voire d?une stupidité sans précédent, d?inviter les épargnants comme le font certains n?ayant pas le sens du ridicule, à réfléchir plus sur l?importance de l?empreinte carbone de leur épargne, que sur l?air qu?ils pompent aux autres en s?essoufflant dans des actions ou discours inutiles. Il est un investissement socialement responsable, le seul auquel on devrait raisonnablement s?intéresser, c?est celui de tout Homme qui par son travail, son investissement personnel, gagne son pain à la sueur de son front, participant ainsi à la seule création monétaire qui puisse avoir une valeur et que le crédit ne fait qu?anticiper. Edgar Rice Burrougs disait : « L?argent, le principe est que si vous en avez c?est que quelqu?un d?autre en a besoin ! ». Cet argent que nous fabriquons par notre travail, cet autre qui en a besoin en fait absolument ce qu?il en veut, et même s?il s?en sert pour fabriquer des bombes et émettre CO2, ou pets et rots méthaniques nous ne saurions avoir en cela une quelconque responsabilité. Il est une empreinte carbone qu?il serait essentiel que l?on mesurât, ce que l?on se garde bien de faire, c?est celle de tous ces inutiles - en particulier ces 600 000 qui trouveront un emploi bidon d?ici 2020 dans les secteurs de L?ISRE, SRE, et autres âneries - qui vivent au crochet de ceux qui travaillent utilement, et qui seraient mieux inspirés au lieu de nous pomper l'air, de garder leur souffle pour la phase terminale de leur digestion ! Seule la bêtise humaine peut donner une idée de l?infini, dit-on en restant poli, elle s?inscrit en outre parfaitement dans le « durable » tellement à la mode ! Les initiés de l?ISR et de la RSE l?exploitent admirablement bien pour tirer de gros profits.